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Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 14 février 2022, qui ne s'opposait pas à des travaux de réparation d'un porche. La commune a informé le tribunal que cet arrêté avait été retiré le 10 mars 2025, ce qui a conduit le préfet à se désister de son déféré. Par une ordonnance du 3 juin 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2, L. 612-7 et L. 612-10, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 26 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Rouen rejette la requête de Mme B, adjointe administrative, qui contestait le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2022, fixé à 764 euros par la DREETS de Normandie. Le tribunal estime que la décision n’est pas entachée d’un défaut de motivation, car le CIA ne constitue pas un droit pour l’agent, ni une sanction. Il écarte également l’erreur manifeste d’appréciation, faute pour la requérante de démontrer que le montant était inadapté à sa manière de servir. Enfin, aucun élément ne prouve une discrimination liée à son départ à la retraite. La décision s’appuie notamment sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A, étudiante en soins infirmiers, contestant son exclusion définitive de l'IFSI du CHU de Rouen, l'invalidation de son attestation d'aide-soignante et la notification de ces décisions. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant notamment que la procédure disciplinaire avait respecté les garanties prévues par l'arrêté du 21 avril 2007, que la sanction d'exclusion était proportionnée aux manquements commis et que l'attestation d'aide-soignante, délivrée sous conditions, n'était pas créatrice de droits. Les conclusions relatives à l'attestation d'aide-soignante ont été jugées irrecevables, cet acte n'étant pas décisoire.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A pour contester le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec les mentions "invalidité" ou "priorité". Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a jugé que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de la SCI RJCM visant à obtenir le remboursement de crédits de TVA pour janvier et mars 2023. La juridiction a d'abord jugé la requête recevable, estimant que les deux décisions de rejet présentaient un lien suffisant pour être contestées ensemble. Sur le fond, le tribunal a rappelé que l'option pour la TVA sur les locations de locaux nus doit être déclarée expressément et distinctement pour chaque immeuble, conformément aux articles 260 du code général des impôts et 193 de son annexe II. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué ces textes pour statuer sur le bien-fondé des remboursements.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative. Le requérant contestait le refus du président du conseil départemental de l'Eure de lui accorder la carte mobilité inclusion mention "invalidité" ou "priorité", ainsi que le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de lui attribuer l'allocation adultes handicapés (AAH). Le tribunal a jugé que ces litiges relèvent du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 241-3, L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, et des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens familiaux et d'insertion sociale en France.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B contestant un indu de RSA de 6 931,99 euros. La décision attaquée du 31 mars 2025 rejetait son recours préalable pour tardiveté, motif que M. B n'a pas contesté. Les moyens soulevés (droit au RSA et précarité financière) ont été jugés inopérants, car sans incidence sur la légalité du rejet pour tardiveté. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 27 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du ministre du travail de lui accorder la prime de restructuration de service. La requérante soutenait que son changement de site professionnel, intervenu dans le cadre d'une restructuration, ouvrait droit à cette prime. Le tribunal a jugé que la mobilité de Mme B, qui a changé de résidence administrative pour occuper un nouveau poste à la DDETS de l'Eure, ne constituait pas un déplacement ou une mutation au sens du décret n° 2008-366 du 17 avril 2008, car elle n'était pas liée à la restructuration du service. En conséquence, la décision de refus a été validée et les demandes indemnitaires de Mme B ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 16 juillet 2024, qui ne s'opposait pas à des travaux déclarés. La commune a fait valoir que cet arrêté avait été retiré le 10 mars 2025, ce qui a conduit le préfet à se désister de son déféré. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par une ordonnance du 3 juin 2025.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt autorisant des travaux (terrasse et porte-fenêtre). La commune a fait valoir que l'arrêté contesté avait été retiré le 10 mars 2025, ce qui a conduit le préfet à se désister de son déféré. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal en a donné acte par une ordonnance du 3 juin 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme B C d’une demande d’octroi de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) pour sa fille. Par ordonnance du 3 juin 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que, en application des articles L. 541-1 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l’AEEH relèvent du contentieux général de la sécurité sociale, et donc de la compétence du tribunal judiciaire. La requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. A B, ressortissant tunisien, contre deux arrêtés préfectoraux du 23 et 26 avril 2025. Le premier arrêté prononçait une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans, et le second une assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le tribunal a joint les deux requêtes et admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B, ressortissante libanaise, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre au préfet de la Seine-Maritime de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité d’ascendant à charge. En cours d’instance, le préfet a convoqué la requérante à un rendez-vous, rendant la mesure demandée sans utilité. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante congolaise, afin d'enjoindre au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à la requérante une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 août 2025, régularisant ainsi sa situation. Le juge a constaté que la mesure sollicitée avait perdu son utilité et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, rejetant également la demande de frais d'instance. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la requête était manifestement dénuée de fondement, rejetant au passage la demande d'aide juridictionnelle provisoire. Il a considéré que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment l'absence d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, étaient infondés ou non étayés par des faits probants. La décision applique les articles L.761-1, L.612-2 et L.612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un titre de séjour ou de statuer sur sa situation. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d’utilité, dès lors que l’intéressée bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction valable, l’autorisant à séjourner et à travailler en France. La solution retenue se fonde sur l’absence de condition d’utilité requise par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.