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Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante algérienne demandant une injonction au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le préfet ayant convoqué l'intéressée à un rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. La demande de frais de procédure a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par une étudiante en PASS qui contestait sa mention de défaillance à une épreuve d’éthique médicale. Le juge a estimé que le courriel du 16 mai 2025 confirmant cette défaillance ne constituait pas un acte détachable de la délibération finale du jury d’admission en deuxième année de MMOP, seul compétent pour évaluer les résultats. Par conséquent, cet acte n’était pas susceptible de recours, rendant la requête manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, étudiante en PASS, qui contestait la décision de l’université de Rouen Normandie de la considérer comme défaillante à une épreuve d’éthique médicale. Le tribunal a jugé que la confirmation de cette défaillance par courriel ne constitue pas un acte détachable de la délibération finale du jury d’admission en deuxième année de MMOP, seul compétent pour évaluer les résultats. En application des articles L. 631-1 et suivants et R. 631-1-2 du code de l’éducation, cet acte n’est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert vers l'Allemagne pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment en ce qu'il visait le règlement (UE) n° 604/2013 et précisait que les autorités allemandes avaient accepté la reprise en charge de l'intéressé. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, de l'absence d'examen de la situation personnelle et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers relatives au droit au séjour du conjoint de réfugié. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 613-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 19 mai 2025 du préfet de la Manche l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision était légale au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation personnelle et médicale de l'intéressé ne justifiait pas d'annulation. La solution retenue confirme la mesure d'éloignement sans délai et l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant ghanéen, qui contestait l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux Pays-Bas pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'établissait pas de vulnérabilité particulière ou d'attaches en France justifiant l'application de la clause discrétionnaire prévue par le règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la compétence des autorités néerlandaises, conformément à l'article 12-4 du règlement Dublin III.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. B. Le requérant n’a pas justifié de l’utilité de la mesure, faute de préciser la nature du litige auquel elle se rattache. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne la prescription d’une expertise à son caractère utile.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Par un mémoire du 15 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 mai 2025. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 2 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prolongé d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de M. C. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence du jugement du 17 mars 2025, qui avait déjà annulé l'IRTF initiale du 8 février 2025. Le tribunal juge que cette mesure initiale ayant disparu de l'ordonnancement juridique, elle ne pouvait légalement servir de fondement à une prolongation. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-7.
Le Tribunal administratif de Rouen annule la décision du 29 avril 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. et Mme A, des ressortissants turcs demandeurs d'asile. La censure est prononcée pour deux motifs : d'une part, la décision a été prise avant l'expiration du délai de quinze jours accordé aux requérants pour présenter leurs observations, en méconnaissance de l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ; d'autre part, le motif retenu (refus d'une offre d'hébergement) ne figure pas parmi les cas de cessation prévus à l'article L. 551-16 du CESEDA. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation des époux A dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 21 mai 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, puis juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il retient notamment la précarité du séjour de l'intéressé, son défaut d’insertion sociale et professionnelle, et son passé judiciaire défavorable. La décision est fondée sur les articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 22 mai 2025 fixant le Maroc comme pays de renvoi. La juridiction écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et rappelle que la décision ne découle pas d’une obligation de quitter le territoire français mais d’une interdiction judiciaire. Le tribunal estime que l’état de santé (hépatite B) et la vie privée et familiale (compagne enceinte) de l’intéressé ne justifient pas l’annulation, faute de preuves de risques de traitements inhumains ou d’impossibilité d’accès aux soins au Maroc. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, élève gardien de la paix, contestant sa suspension de fonctions avec demi-traitement. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions formelles, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, les moyens soulevés, portant sur les effets financiers et psychologiques de la décision, ont été considérés comme inopérants ou insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. L'ordonnance, rendue sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du même code, a été prise sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A C. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 29 avril 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime a refusé de renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de preuve d'une rupture de ses contrats de travail. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'aménagement d'une éventuelle suspension de son permis de conduire. Le juge a considéré que la demande était irrecevable, car il n'appartient pas au juge administratif de réformer ou d'aménager une telle mesure. De plus, aucune suspension n'avait encore été prononcée à la date de la requête. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-Maritime. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré deux demandes de régularisation restées sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, qui impose de joindre la décision contestée à la requête. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. C, ressortissant pakistanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 mai 2025 du préfet de la Seine-Maritime prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, devenue définitive. Il juge que la durée cumulée de l'interdiction n'excédant pas cinq ans, le préfet n'avait pas à justifier d'une menace grave à l'ordre public. La décision est fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. B D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 9 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le juge écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du CESEDA relatives à l'exécution des mesures d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante, libérée du centre de rétention, n’a pas communiqué de nouvelle adresse au tribunal, rendant impossible la poursuite de la procédure. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de constater qu’il n’y a pas lieu de statuer en l’état.