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Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, était saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision 48 SI du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre huit décisions de retrait de points. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la décision 48 SI et au retrait de points pour l’infraction du 17 juillet 2022, ces décisions ayant été abrogées ou le point rétabli. Il a rejeté comme irrecevables les conclusions concernant les retraits de points pour les infractions des 26 novembre et 2 octobre 2022 et du 19 juin 2021, les points ayant été rétablis avant l’introduction de la requête. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B, estimant que l’administration avait apporté la preuve de la délivrance de l’information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions restantes, et que la réalité de ces infractions était établie.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A pour contester la décision du préfet de la Seine-Maritime du 19 août 2024 invalidant son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet était compétent et que la décision était fondée sur des éléments suffisants, notamment l'obtention anormalement rapide du résultat (9h08 pour un examen prévu à 10h) et l'absence d'explications convaincantes de M. A. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration et l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012, qui permettent le retrait d'un acte obtenu par fraude.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 21 mai 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, l’auteure de la décision étant régulièrement habilitée. Il a jugé inopérante la contestation de l’imputabilité des infractions, relevant de l’autorité judiciaire. Enfin, il a estimé que l’obligation d’information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avait été respectée pour les infractions des 2 mai 2021 et 11 mars 2023.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Maritime invalidant son épreuve théorique du permis de conduire. Le préfet ayant retiré cette décision après l’introduction de la requête, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Il a également rejeté la demande de Mme B tendant à la condamnation de l’État au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision se fonde sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire tchadien contre un permis français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et a rappelé que, conformément à l'article 7 de l'arrêté du 12 janvier 2012, l'administration doit s'assurer de l'authenticité du titre avant tout échange. En l'espèce, le caractère frauduleux du permis ayant été établi, le préfet était fondé à refuser l'échange, sans que le statut de réfugié de M. B ne l'oblige à consulter les autorités tchadiennes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour. En cours d’instance, l’administration a délivré à l’intéressé une carte de résident, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné deux requêtes dirigées contre le permis de construire délivré par le maire de Rouen pour une maison d'habitation rue d'Ernemont. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la métropole Rouen Normandie, en particulier l'article 3.5. de la zone UCO relatif à la hauteur des constructions. Le tribunal a informé les parties qu'il était susceptible de surseoir à statuer pour permettre la régularisation du vice tiré du dépassement de la hauteur maximale autorisée de 10 mètres à l'angle sud de la construction. La solution finale retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais il ressort que le juge a envisagé l'application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme pour permettre une régularisation.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de procès. Le juge a estimé qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit à cette demande fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision ne se prononce pas sur le fond du litige, le ministre de l'intérieur ayant conclu au non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la décision implicite de refus de titre de séjour née le 2 décembre 2024 s'était substituée au refus de récépissé, rendant ce dernier sans objet. Il a également relevé que le titre de séjour précédent, délivré sur injonction annulée en appel, ne pouvait fonder un droit au renouvellement. La solution retenue écarte l'urgence et le doute sérieux, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme B. La première requête contestait la décision du préfet de l'Eure invalidant son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude, et la seconde attaquait l'annulation subséquente de son permis. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par des autorités compétentes et suffisamment motivées. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée, Mme B ayant été mise à même de présenter ses observations avant le retrait.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné deux requêtes (n°2301482 et n°2302093) dirigées contre un arrêté du 26 octobre 2022 par lequel le maire de Rouen a délivré un permis de construire à M. F... pour une maison d'habitation. Les requérants, M. C... et Mme L... d'une part, et M. E... d'autre part, invoquaient notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement de la zone UCO du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a retenu un vice tiré de la méconnaissance de l'article 3.5 du PLU, constatant que l'angle sud de la construction excédait la hauteur maximale autorisée de 10 mètres. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pendant un délai de quatre mois pour permettre la régularisation de ce vice.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A contestant la décision du préfet de la Seine-Maritime du 19 août 2024 invalidant son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent et a estimé que les éléments produits par l'administration, notamment l'obtention du résultat avant l'heure de convocation, établissaient suffisamment la fraude, justifiant le retrait sur le fondement de l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012. La demande de non-lieu à statuer sur la première requête a été rejetée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a refusé de transmettre au Conseil d’État la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par M. A. Ce dernier contestait la conformité aux principes d’égalité devant l’impôt et les charges publiques des conditions d’application du report d’imposition prévu à l’article 150-0 B ter du code général des impôts, relatives à l’objet de l’apport et à la forme juridique de la société bénéficiaire. Le tribunal a jugé que la disposition contestée n’était pas applicable au litige, faute pour le requérant d’avoir réalisé un apport de titres éligible, et que la question ne présentait pas un caractère sérieux, le critère d’assujettissement à l’impôt sur les sociétés étant objectif et rationnel. La demande de transmission a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A B d'une demande d'aménagement de la suspension de son permis de conduire, prononcée par le préfet de l'Eure en raison d'un excès de vitesse. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, estimant qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative de réformer ou d'aménager une telle suspension. Il a également souligné que les conclusions fondées sur l'article 708 du code de procédure pénale ne relèvent pas de sa compétence. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article L. 224-2 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation du groupe hospitalier du Havre à lui verser 75 799,45 euros en réparation d’un accident de service survenu le 3 août 2006. Le désistement a été accepté par le groupe hospitalier. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu’aucun obstacle ne s’oppose à ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B, qui contestait le refus du maire d'Orival de lui communiquer divers documents administratifs (délibérations, contrats d'agents, arrêtés indemnitaires). Le tribunal a constaté que la commune n'avait pas établi avoir communiqué les contrats des agents contractuels et les arrêtés IFSE, et que le refus de communiquer les délibérations et procès-verbaux n'était pas motivé. Sur le fond, il a jugé que les documents sollicités, à l'exception des arrêtés IFSE occultés des mentions confidentielles, étaient communicables en vertu des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de refus et enjoint à la commune de communiquer les documents sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus de la ministre de l'enseignement supérieur de l'indemniser pour des préjudices liés à la protection fonctionnelle. Le requérant s'est désisté après avoir obtenu satisfaction, l'administration lui ayant accordé la protection fonctionnelle et la réparation des préjudices subis du fait d'un harcèlement moral. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Loire-Atlantique refusant l’échange de son permis de conduire algérien contre un titre français. Le requérant a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple, ce qui a été constaté par l’ordonnance. La présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale n’a été appliquée au fond, le litige étant clos par ce désistement.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 mai 2024 suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 23 mai 2025, la présidente de la 3ème chambre donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur d’échanger son permis de conduire grec contre un permis français. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 23 mai 2025, la présidente de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office et en a donné acte, conformément à l’article R. 222-1 du même code.