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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de Mme B contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 4 301,10 euros pour la période d'avril 2021 à mars 2022. La décision de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime est jugée suffisamment motivée, car elle cite l'article R. 822-4 du code de la construction et de l'habitation et précise que l'indu résulte de la remise en cause d'un abattement pour chômage suite à la découverte d'une activité de gérant salarié. Le tribunal écarte le moyen tiré de la bonne foi de la requérante, la prescription biennale n'étant pas applicable en l'absence de manœuvre frauduleuse ou de fausse déclaration. Enfin, le tribunal estime que Mme B n'apporte pas d'élément permettant de contester le bien-fondé de l'indu, calculé selon les ressources réelles du foyer.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a joint trois requêtes de Mme A contestant une décision du département de la Seine-Maritime du 25 août 2023. Cette décision lui accordait une remise gracieuse partielle (948,10 euros) sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 580,16 euros, qu'elle estimait insuffisante. Le tribunal a examiné si la situation de précarité et la bonne foi de la requérante justifiaient une remise totale, conformément aux articles L. 262-46 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. En l'espèce, malgré un quotient familial de 36 euros, le tribunal a rejeté la demande de remise totale, considérant que les conditions pour une remise supplémentaire n'étaient pas réunies.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a joint trois requêtes de Mme A contestant la décision du département de la Seine-Maritime de ne lui accorder qu'une remise gracieuse partielle (948,10 euros) sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 580,16 euros. Mme A demandait une remise totale de sa dette en invoquant sa situation financière précaire. Le tribunal a rejeté ses demandes, estimant que les conditions pour une remise supplémentaire, prévues à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, n'étaient pas réunies. La solution retenue est le rejet des requêtes.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la société Elbeuf Distribution contestant la pénalité de 1% de sa masse salariale qui lui a été infligée par la directrice régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités (DREETS) de Normandie pour manquement à ses obligations de négociation sur l'égalité professionnelle. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration avait été respectée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en contrôlant le contenu de l'accord conclu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 2242-1, L. 2242-8 et R. 2242-3 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son état de santé et des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 et 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 17 du règlement précité, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Rouen, saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Dreux, dans l’Eure-et-Loir, le tribunal a fait application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal administratif du lieu de résidence de l’intéressé pour les litiges relatifs aux décisions de police. Par ordonnance du 4 juin 2025, la présidente de la 3ème chambre a donc transmis le dossier au Tribunal administratif d’Orléans, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui avait transmis au tribunal un recours gracieux adressé au préfet de la Seine-Maritime concernant le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge a constaté que ce courrier ne contenait aucune conclusion soumise au juge, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et qu'il ne relevait pas de sa compétence. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative par Mme B et son assureur, la MAIF, afin d'obtenir le versement d'une provision de la part de la commune de Pavilly. La requérante soutenait que l'effondrement d'une canalisation d'eaux pluviales appartenant à la commune l'avait contrainte à quitter son logement, engageant ainsi la responsabilité de la collectivité pour dommages de travaux publics. La commune et son assureur, la société Areas Dommages, contestaient le principe de cette responsabilité, invoquant notamment l'absence de lien de causalité certain et un cas de force majeure. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes de provision, estimant que l'obligation dont se prévalaient les requérants était sérieusement contestable, le lien de causalité direct entre l'ouvrage public et les préjudices allégués n'étant pas établi avec l'évidence requise en référé.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B et son assureur, la MAIF, afin d'obtenir le versement d'une provision à valoir sur l'indemnisation des préjudices résultant de l'effondrement d'une canalisation d'eaux pluviales, ouvrage public de la commune de Pavilly. Le juge a estimé que l'obligation de la commune n'était pas sérieusement contestable, retenant le lien de causalité direct entre l'effondrement de l'ouvrage public et l'interdiction d'habiter prononcée, sans que la commune ne démontre une cause exonératoire telle que la force majeure ou une faute de la victime. En conséquence, il a condamné la commune à verser une provision de 6 391,84 euros à Mme B pour ses frais de relogement, 815,91 euros pour ses frais de rééquipement, et 3 000 euros au titre de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a également condamné la commune à verser à la MAIF, subrogée dans les droits de son assurée, une provision de 10 800 euros pour les
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, rendue le 4 juin 2025, concerne le litige de Mme B, qui conteste un arrêté du préfet de la Sarthe l'obligeant à quitter le territoire français. La solution retenue est un renvoi de l'affaire au Tribunal Administratif de Nantes, car Mme B a été assignée à résidence au Mans, dans le ressort de ce tribunal. Cette décision est fondée sur l'article R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la compétence du tribunal du lieu d'assignation à résidence.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités bulgares. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'entretien individuel, avait été régulière au regard des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Bulgarie justifiant l'application de la clause dérogatoire de l'article 3-2 du règlement Dublin. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la commune de Smermesnil, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 fixant la cartographie des zones d'accélération pour les énergies renouvelables en Seine-Maritime. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, la commune ayant saisi le tribunal le 17 décembre 2024, soit au-delà du délai de deux mois suivant la publication de l'arrêté le 7 octobre 2024. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une violation des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert vers l'Espagne, pays responsable de l'examen de sa demande d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B C, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), avait été régulièrement suivie, les autorités espagnoles ayant accepté la prise en charge. Les moyens soulevés, tirés de la violation des articles 4, 5 et 17 du règlement ainsi que d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple du CROUS de Normandie de sa demande d’expulsion d’un étudiant occupant un logement universitaire. Cette demande était fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution retenue est un désistement, acté sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. D, professeur, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant d'un syndrome anxiodépressif reconnu imputable au service depuis 2009. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité sans faute de l'administration, rappelant que les prestations forfaitaires du code des pensions ne font pas obstacle à la réparation de préjudices patrimoniaux d'une autre nature ou de préjudices personnels. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code des pensions civiles et militaires de retraite.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, attaché d'administration principal, contestant le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2023, fixé à 1 385,36 euros. Le juge a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision d’attribution du CIA n’étant pas une sanction au sens de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, appliquant l’article 4 du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, le tribunal a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’évaluation professionnelle de l’agent, qui faisait état de plusieurs objectifs non atteints.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme et M. B, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime refusant leur titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme et M. B, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 4 avril 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.