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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait une contrainte émise par la CAF de l’Eure pour le remboursement d’indu de prime d’activité, d’allocation logement et de primes exceptionnelles, pour un montant global de 5 923,67 euros. Le tribunal a jugé que M. B n’apportait pas la preuve qu’il avait déclaré l’ensemble de ses revenus, comme l’exige le code de la sécurité sociale et le code de l’action sociale et des familles, et que les constatations de l’enquête de la CAF faisaient foi jusqu’à preuve du contraire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par la CAF.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A contestant des indus de RSA, prime d'activité et APL pour un montant global de 251,56 euros. La demande d'annulation des indus a été jugée irrecevable car non précédée d'un recours administratif préalable obligatoire, la requérante s'étant bornée à solliciter une remise gracieuse. Sur la demande de remise, le tribunal a estimé que, malgré la bonne foi de Mme A, elle n'apportait pas la preuve de son incapacité à rembourser les sommes restantes. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 209,64 euros pour la période de novembre 2021 à août 2022. La requérante contestait la décision du président du conseil départemental de la Seine-Maritime rejetant son recours contre cet indu. Le tribunal retient qu’il est établi que Mme B vivait en situation maritale avec M. C durant toute la période litigieuse, contrairement à ses déclarations initiales, et que les ressources du foyer ne lui ouvraient pas droit au RSA. La solution est fondée sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, la précarité de l’intéressée étant sans incidence sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait la remise gracieuse totale de ses dettes de prime d'activité. La requérante invoquait une erreur de la CAF et sa situation de précarité. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que si la bonne foi de Mme B n'était pas contestée, elle ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise supplémentaire, ses ressources mensuelles (environ 2 400 euros) étant supérieures à son loyer (415 euros). La décision a été rendue sur le fondement des articles du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme B A concernant des indus de prime exceptionnelle de solidarité, d’aide personnalisée au logement, de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d’activité. Les juges ont estimé que les recours étaient irrecevables en raison de leur tardiveté, les décisions contestées ayant été notifiées avec mention des voies et délais de recours. Aucun des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux relatifs à la motivation, à la signature ou au bien-fondé des indus, n’a été examiné au fond. Les demandes d’injonction et de frais irrépétibles ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 31 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de quatre ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé, de l'absence de liens familiaux stables et de la menace pour l'ordre public liée à ses condamnations pénales. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme B A contestant des indus de prime exceptionnelle de solidarité, d’aide personnalisée au logement, de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d’activité, mis à sa charge par la caisse d’allocations familiales (CAF) de l’Eure. Le tribunal a jugé irrecevables les requêtes n° 2304394, 2304758 et 2304761 en raison de leur tardiveté, les recours administratifs préalables n’ayant pas été exercés dans les délais légaux. Subsidiairement, les moyens soulevés par la requérante, notamment l’absence de motivation, le défaut de preuve de l’indu et la méconnaissance des droits de la défense, ont été écartés comme infondés. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale, du code de la construction et de l’habitation, et du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme B A contestant des indus de prime exceptionnelle de solidarité, d’aide personnalisée au logement, de revenu de solidarité active et de prime d’activité. Les requêtes ont été jugées irrecevables en raison de leur tardiveté, les recours administratifs préalables n’ayant pas été formés dans les délais légaux. Le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code de justice administrative et du code des relations entre le public et l’administration pour statuer sur la recevabilité, sans examiner le bien-fondé des indus.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur la demande du CROUS de Normandie, ordonne l'expulsion de M. E du logement qu'il occupe sans titre dans une résidence universitaire. La requête est jugée recevable malgré une erreur sur le prénom du défendeur et l'absence de production de l'arrêté de nomination de la directrice du CROUS. Le juge retient que la demande ne se heurte à aucune contestation sérieuse, l'occupant étant sans titre depuis la non-reconduction de son bail pour l'année 2024-2025 et cumulant une dette locative. L'urgence est caractérisée par le nombre important de demandes de logement non satisfaites (48% des 17 606 demandes), justifiant la libération des lieux pour assurer la continuité du service public du logement étudiant. La décision se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles L. 822-1 et suivants du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la remise totale d’un indu de prime d’activité de 847,92 euros. Le juge a estimé que, malgré sa bonne foi non contestée, l’intéressé n’avait pas démontré une situation de précarité suffisante pour justifier une remise supplémentaire au-delà des 75 % déjà accordés par la CAF. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l’action sociale et des familles relatives à la prime d’activité.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A contestant un indu de prime d'activité de 3 283,11 euros notifié par la CAF de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours amiable du 11 mai 2023 s'était substituée à la décision initiale du 18 octobre 2022, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Il a également constaté que le montant de l'indu avait été ramené à 99,66 euros par une décision du 16 juillet 2024, et que M. A n'apportait pas d'éléments suffisants pour contester le bien-fondé de cette créance résiduelle. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B qui contestait le refus du département de l'Eure de lui attribuer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". M. B, qui souffre de troubles autistiques, soutenait que la décision était erronée et que l'attribution de la carte ne devait pas reposer uniquement sur des critères physiques. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l'obtention de la mention "stationnement" à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation d'un arrêté préfectoral du 14 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a relevé que la demande d'abrogation ne reposait sur aucune circonstance nouvelle de droit ou de fait, rendant la requête irrecevable. La solution s'appuie sur l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui impose une telle condition pour l'abrogation d'un acte non réglementaire.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de Mme D B et M. E C pour incompétence de la juridiction administrative. Les requérants contestaient les décisions de la CDAPH de la Seine-Maritime refusant l'orientation de leur fils en SESSAD et ULIS, et n'accordant qu'une aide humaine mutualisée. Le juge rappelle que, selon les articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les recours contre ces décisions de la CDAPH relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. En conséquence, la requête est rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir la délivrance d'une attestation de demande d'asile. La requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 4 juillet 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par une ordonnance du 5 juin 2025. Aucune mesure au fond n'a donc été prise, la procédure ayant pris fin suite au désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a joint trois requêtes identiques de Mme A contestant la décision du département de la Seine-Maritime de ne lui accorder qu'une remise gracieuse partielle (948,10 euros) sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 580,16 euros. Mme A demandait une remise totale de sa dette en invoquant sa situation financière précaire. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les conditions de bonne foi ou de précarité, prévues à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, ne justifiaient pas une remise supplémentaire. La solution retenue est donc le rejet des requêtes.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme C, adjointe administrative au centre hospitalier du Rouvray, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 14 octobre 2019. En cours d’instance, l’administration a partiellement fait droit à sa demande pour la période postérieure au 1er octobre 2020, privant d’objet les conclusions correspondantes. Le tribunal a jugé que le litige subsistait pour la période du 14 octobre 2019 au 30 septembre 2020 et a annulé les décisions attaquées en tant qu’elles refusaient l’octroi de la NBI pour cette période, au motif que Mme C exerçait des fonctions de secrétaire médicale dans un service de consultation externe, conformément au décret n°97-120 du 5 février 1997.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B pour contester des indus d'aide personnelle au logement (1 498 euros) et de prime d'activité (2 033,20 euros) réclamés par la CAF de la Seine-Maritime, ainsi que pour demander la remise gracieuse de ces dettes. La requérante invoquait sa bonne foi, affirmant ne pas avoir compris les conséquences d'un document signé avec son ex-conjoint. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a relevé d'office un moyen d'incompétence de la juridiction administrative, ce qui a conduit au rejet des demandes de Mme B.
Refus de titre de séjour. Tribunal administratif de Rouen. Désistement d'office de la requérante pour défaut de confirmation de maintien de sa requête après rejet de sa demande de suspension en référé. Application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme B contestant des indus d'aide personnelle au logement (1 498 euros) et de prime d'activité (2 033,20 euros) réclamés par la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime. La requérante invoquait sa bonne foi, affirmant ne pas avoir compris les conséquences de sa signature d'un document de partage des prestations. Le tribunal a joint les deux affaires et, après avoir relevé d'office un moyen d'incompétence de la juridiction administrative, a statué sur le fond. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la décision s'appuie notamment sur le code de la construction et de l'habitation, le code de la sécurité sociale et le code des relations entre le public et l'administration.