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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait sa situation professionnelle sans viser de décision précise. Le juge a considéré que, même en l'absence de mention des voies et délais de recours, le requérant disposait d'un délai raisonnable d'un an pour agir à compter de la connaissance de la décision, délai expiré lors de l'enregistrement de sa requête le 20 mars 2025. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C contestant le refus du département de l'Eure de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme C n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a pas fourni cette preuve dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. La requête, transmise via Télérecours citoyen, ne contenait aucune conclusion soumise au juge, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond, tout en précisant que cette décision n’empêche pas une nouvelle demande de naturalisation.
Litige relatif à un indu de prestation partagée d'éducation de l'enfant (PreParE) contesté devant le Tribunal administratif de Rouen. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il estime que, en application des articles L. 531-4 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce contentieux relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. La solution retenue est le rejet de la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme A pour contester la suspension de son allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, et non de l'aide sociale, et qu'il appartient donc au tribunal judiciaire d'en connaître, conformément aux articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante, qui avait été placée en centre de rétention, a été libérée le 26 mars 2025 sans fournir de nouvelle adresse au tribunal. En l’absence de tout indice permettant de la joindre, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête en l’état.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B, ressortissant russe, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet de l'Eure refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a reconnu l'urgence, estimant que le refus de renouvellement créait une rupture de droit présumant une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. Il a également considéré qu'en l'état de l'instruction, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (absence de saisine de la commission du titre de séjour) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant syrien reconnu réfugié, d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 6 février 2025 lui refusant un titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. B ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, d’autant qu’il avait abandonné ses conclusions contre l’obligation de quitter le territoire. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 10 février 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, liée à son état de santé (syndrome de Brown-Séquard), ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une mesure de constat à la demande de l'établissement public foncier de Normandie (EPFN). Cette mesure vise à décrire l'état des immeubles situés à proximité de travaux de déconstruction et de réhabilitation d’un manoir à Beuzeville. La juge des référés a fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet de désigner un expert pour constater des faits susceptibles de donner lieu à un litige. Un expert a été désigné pour se rendre sur place, recueillir des documents et décrire l’état actuel des biens concernés.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de séjour "passeport talent - salarié qualifié" opposée à M. A B par le préfet de la Seine-Maritime. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la précarité de la situation professionnelle et personnelle du requérant liée à l'expiration prochaine de son autorisation provisoire de séjour. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des dispositions de l'article L. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A B dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la situation régulière antérieure de la requérante et de son contrat de travail à durée indéterminée, dont le maintien est conditionné à la régularité de son séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision de refus a été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé suspension par une étudiante du parcours spécifique accès santé (PASS) de l’université de Rouen Normandie, contestant la délibération du jury l’ayant déclarée ajournée. La requérante invoquait l’urgence, car cette décision l’empêchait de participer à la sélection pour les études de santé, et un doute sérieux sur la légalité de la délibération, notamment en raison d’un défaut de convocation régulière à une épreuve et de l’absence de motivation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’étudiante pouvant poursuivre ses études via une autre filière, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’éducation.
Refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, se déclare incompétent. Il rappelle que les litiges relatifs à l’AAH relèvent du contentieux général de la sécurité sociale, et donc de la compétence du tribunal judiciaire, en application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale. La requête de Mme A est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le certificat de non-opposition à déclaration préalable délivré le 10 janvier 2023 par le maire de Saint-Martin-aux-Buneaux. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 12 avril 2023, était tardive car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision attaquée, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité manifeste, sans examen du fond du litige portant sur l'application de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et du régime transitoire de la loi ELAN.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme C d’une demande de carte mobilité inclusion (CMI) portant sur les mentions « invalidité » ou « priorité ». En application des articles L. 241-3, L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, le juge administratif a constaté que ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par ordonnance du 12 juin 2025, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites du préfet de la Seine-Maritime refusant de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de carte de résident. En cours d’instance, la carte de résident sollicitée lui ayant été délivrée, la requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 550 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. La requête, transmise via Télérecours citoyen, ne contenait l’énoncé d’aucune conclusion soumise au juge, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète de la Savoie lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Grenoble, seul compétent car situé dans le ressort de l’autorité ayant pris la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre les limitations de la spéléologie dans le gouffre du Puits merveilleux, imposées par l'Office national des forêts (ONF). La requête a été jugée irrecevable car les conclusions de suspension n'ont pas été présentées par une requête distincte de l'instance au fond, en violation de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, la demande a également été rejetée pour défaut d'urgence, M. B n'ayant fourni aucune justification à cet égard. Enfin, la demande de mesures pour enlever les déchets du gouffre a été rejetée pour le même motif d'absence d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.