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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 214/875

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501229(TA76-2501229)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, pris par une autorité compétente, et qu'il ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402382(TA76-2402382)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, étudiant en master, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de deux ans (dont dix-huit mois avec sursis) prononcée par la section disciplinaire de l'université de Rouen Normandie pour avoir triché lors d'un examen en utilisant des cartes préparées à l'avance. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la situation personnelle de l'étudiant avait été examinée et que la sanction, bien que sévère, n'était pas disproportionnée au regard de la faute commise et des dispositions du code de l'éducation (notamment l'article R. 811-36). Les conclusions à fin d'injonction et les demandes de frais d'instance ont été rejetées.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501230(TA76-2501230)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal estimant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2401456(TA76-2401456)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A C contestant le refus de la rectrice de la région académique Normandie d’accorder une bourse sur critères sociaux à sa fille pour l’année universitaire 2024-2025. Le juge a constaté que les ressources du foyer dépassaient le plafond de 46 767 euros fixé par l’arrêté du 4 juillet 2024, pris en application du code de l’éducation. Les circonstances personnelles invoquées par le requérant ont été jugées sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et d’injonction.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2502747(TA76-2502747)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du 28 mai 2025 du préfet de la Seine-Maritime fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son lourd passé pénal (15 condamnations). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 612-12 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404817(TA76-2404817)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation du refus d'autoriser l'instruction en famille de leur fille pour l'année 2024-2025. La juridiction a rappelé que la décision de la commission académique se substitue à la décision initiale et est seule susceptible de recours. Elle a jugé que l'administration, conformément à l'article L. 131-5 du code de l'éducation, doit apprécier l'intérêt supérieur de l'enfant en comparant les avantages et inconvénients de l'instruction en famille et en établissement, et que les requérants n'ont pas démontré d'erreur de droit ou d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403425(TA76-2403425)

Le Tribunal administratif de Rouen annule la décision de l'université de Rouen Normandie refusant de valider l'inscription de Mme B en Master 2 « Psychologie clinique psychopathologie » pour 2024-2025. La requérante contestait ce refus, motivé par l'absence d'attestation d'équivalence de son Master 1 camerounais par le centre Enic-Naric. Le tribunal juge que l'université a commis une erreur de droit en conditionnant son avis à cette attestation informative, sans apprécier elle-même la valeur du diplôme étranger. Il enjoint à l'université de réexaminer la situation de Mme B dans un délai d'un mois, sans astreinte, et rejette le surplus des conclusions.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2402155(TA76-2402155)

Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision implicite du sous-préfet de Dieppe refusant d’attribuer un complément indemnitaire annuel (CIA) à M. Leclerc pour l’année 2023. Le tribunal juge que l’autorité administrative a commis une erreur de droit en se fondant sur une prétendue insuffisance professionnelle, alors que le compte rendu d’évaluation de février 2023 ne faisait état d’aucun manquement et ne pouvait justifier un tel refus. La décision s’appuie sur l’article 4 du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et l’article L. 521-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal enjoint au sous-préfet de réexaminer la situation de M. Leclerc dans un délai d’un mois.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2304247(TA76-2304247)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A, agent de La Poste, pour contester trois décisions : son retrait du service et sa suspension en septembre 2023, une sanction d’exclusion temporaire de douze mois (dont trois avec sursis) prononcée en janvier 2024, et sa mutation d’office en juillet 2024. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur des actes, l’irrégularité de la procédure disciplinaire, la méconnaissance du principe non bis in idem, et le caractère disproportionné des sanctions, n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été considérées comme légalement justifiées au regard des dispositions du code général de la fonction publique.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2502243(TA76-2502243)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Me A B comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative. La contestation des refus de carte mobilité inclusion mentions "invalidité" et "priorité" relève du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2502242(TA76-2502242)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental de l'Eure de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir formé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, elle n'a pas produit la décision sur ce recours ni la preuve de son envoi. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2303440(TA76-2303440)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société MPO Fenêtres d’un litige l’opposant à la commune de Saint-Aubin-sur-Gaillon concernant le solde d’un marché public de travaux. La société contestait le décompte général établi par la commune le 11 octobre 2022 et demandait le paiement d’un solde de 7 089,87 euros TTC. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le décompte général notifié le 11 octobre 2022 était devenu définitif, faute de contestation dans le délai de trente jours prévu par l’article 50.1.1 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) Travaux. En conséquence, la demande de la société MPO Fenêtres a été rejetée, et les conclusions de la commune tendant à la condamnation de la société au paiement d’une somme ont également été rejetées.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2303780(TA76-2303780)

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé le titre exécutoire émis le 31 juillet 2023 par la commune de Saint-Aubin-sur-Gaillon à l'encontre de la société Tonon-Simonetti pour un montant de 70 213,15 euros. Le tribunal a jugé que la créance n'était pas exigible en l'absence de décompte général définitif, conformément aux articles 13.4.3 et 13.4.5 du cahier des clauses administratives générales applicables aux marchés publics de travaux. La commune n'ayant pas notifié un projet de décompte général avant d'émettre le titre, la procédure de recouvrement était irrégulière. La demande de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2502415(TA76-2502415)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de prime d'activité. La magistrate désignée a constaté que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir produit la décision attaquée de la commission de recours amiable de la CAF, malgré une demande de régularisation restée sans effet. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401579(TA76-2401579)

Le Tribunal Administratif de Rouen était saisi par Mme B, auxiliaire de puériculture, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président de la communauté de communes Terroir de Caux la plaçant en congé pour maladie professionnelle sans rémunération à compter du 28 novembre 2023, ainsi que d’une demande indemnitaire pour rappel de salaire et préjudices. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant notamment que la requête en annulation était irrecevable car tardive, le courrier du 5 février 2024 ne constituant pas un recours gracieux. Sur le fond indemnitaire, il a estimé qu’aucune faute de l’employeur n’était établie, l’agent ne pouvant prétendre à son traitement en l’absence de service effectué et la procédure de licenciement pour inaptitude n’étant pas soumise à un délai impératif. Les décisions ont été rendues en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code de la sécurité sociale.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2502857(TA76-2502857)

Cette requête, déposée par M. A devant le tribunal administratif de Rouen, visait à obtenir une médiation avec le trésorier public pour mettre en place un échéancier de paiement de forfaits de post-stationnement impayés. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a jugé que le litige, relatif au recouvrement de ces forfaits, relève de la compétence exclusive des juridictions judiciaires, en application des articles L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales et L. 2323-7-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2403343(TA76-2403343)

Le Tribunal Administratif de Rouen était saisi par Mme B, auxiliaire de puériculture, contestant l'arrêté du 6 décembre 2023 de la communauté de communes Terroir de Caux la plaçant en congé pour maladie professionnelle sans rémunération à compter du 28 novembre 2023, et demandant le rappel de son traitement pour la période du 28 novembre 2023 au 8 juillet 2024 ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté la requête en annulation comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le courrier du 5 février 2024 ne constituant pas un recours gracieux. Sur la demande indemnitaire, il a jugé que l'administration n'avait commis aucune faute, dès lors que l'agent ne peut percevoir son traitement en l'absence de service effectué et que la procédure de licenciement pour inaptitude était en cours. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2502820(TA76-2502820)

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B pour contester une pénalité de 5 000 euros infligée par la CAF de la Seine-Maritime sur le fondement de l'article L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale. Le juge a constaté que ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire spécialement désigné, et non de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2502783(TA76-2502783)

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme D d’un recours contre une décision de la CDAPH de la Seine-Maritime refusant l’orientation de sa fille en ULIS. Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l’orientation scolaire des enfants handicapés relèvent de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, par application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2302487(TA76-2302487)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de Mme D, auxiliaire de puériculture, qui sollicitait la condamnation de la communauté de communes Terroir de Caux à lui verser 50 000 euros pour harcèlement moral, manquement à l'obligation de sécurité et fautes liées à la modification de son contrat et à une déclaration fiscale erronée. La juridiction a estimé que les faits reprochés n'étaient pas constitutifs de harcèlement moral et que la collectivité n'avait pas manqué à ses obligations. Concernant la modification du contrat de travail, le tribunal a rappelé que l'administration doit proposer une régularisation en cas d'irrégularité, mais a jugé que Mme D n'établissait pas de préjudice indemnisable. La requête a été rejetée, et la demande de Mme D au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, tandis que la communauté de communes a obtenu 1 500 euros sur ce fondement. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code de justice administrative.

16 juin 2025Résumé IA
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