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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 211/875

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2502895(TA76-2502895)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la confirmation du non-assujettissement de son bien à la taxe d'habitation. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier d’un conciliateur fiscal, cet acte ne présentant aucun caractère décisoire. Elle a également estimé irrecevables les conclusions tendant à ce que le bien échappe par principe à toute imposition future, faute de litige né et actuel portant sur une mise en recouvrement. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2401858(TA76-2401858)

Opposition à contrainte. Tribunal administratif de Rouen. Rejet de la requête de Mme A contestant une contrainte de France Travail pour recouvrement d’un trop-perçu de rémunération de fin de formation (5 013,92 euros). La requérante n’a pas utilement contesté le bien-fondé de la créance, liée à une régularisation de sa situation et à une absence en formation. Application des articles L. 5426-8-2 du code du travail et R. 222-13 du code de justice administrative.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA76-2500563(TA76-2500563)

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 19 juin 2025, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en plein contentieux. Le requérant demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties à laquelle il avait été assujetti au titre de l'année 2024. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, intervenu après que l'administration fiscale avait conclu à un non-lieu à statuer. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401839(TA76-2401839)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a annulé l'arrêté du 31 octobre 2023 par lequel le chef de corps départemental des sapeurs-pompiers de la Seine-Maritime avait infligé un blâme à M. B, adjudant-chef des sapeurs-pompiers volontaires. Le tribunal a estimé que les faits reprochés, à savoir avoir involontairement blessé une collègue en refermant une porte lors d'une altercation qu'il tentait de séparer, ne constituaient pas une faute disciplinaire. La solution retenue est fondée sur les articles R. 723-37 et suivants du code de la sécurité intérieure relatifs aux sanctions applicables aux sapeurs-pompiers volontaires.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2300735(TA76-2300735)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour un préjudice subi lors d’une prise en charge au centre hospitalier universitaire de Rouen, à la suite d’une erreur médicale (injection de Noradrénaline au lieu de Déxaméthasone). Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’hôpital pour faute médicale, mais a rejeté le moyen tiré du défaut d’information, estimant que l’obligation d’information ne portait pas sur un tel incident iatrogène. La solution retenue est fondée sur les articles L. 1111-2 du code de la santé publique et les principes de la responsabilité administrative.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2502856(TA76-2502856)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, ressortissante brésilienne, de sa requête en annulation dirigée contre un arrêté préfectoral du 12 juin 2025. Cet arrêté, pris par le préfet de la Seine-Maritime, lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. La requérante, représentée par un avocat, a renoncé à ses moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a clos l'instance sans examiner le fond du litige.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2300938(TA76-2300938)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, Mme A et M. F, qui demandaient l'annulation de la délibération du 26 janvier 2023 de la communauté d'agglomération Fécamp Caux Littoral Agglo autorisant la cession d'une friche industrielle au groupe Lhotellier pour 120 000 euros. Le tribunal a jugé que les élus avaient reçu une information suffisante via une note de synthèse et un exposé des motifs, conformément à l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux tirés de l'inexactitude matérielle des faits, de l'inaliénabilité du domaine public et de l'insuffisance du prix, sans les détailler dans cet extrait.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2502911(TA76-2502911)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du 17 avril 2025 invalidant le permis de conduire de M. C pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. En effet, M. C n'a pas apporté de preuve suffisante de l'impact professionnel de cette invalidation, tandis que ses antécédents de sept infractions routières graves et réitérées justifient la priorité accordée à la sécurité routière. La requête a donc été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2502921(TA76-2502921)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait l'intervention du juge pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, suite à l'expiration de son précédent document. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute pour le requérant de produire des pièces justifiant d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen au fond, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2204297(TA76-2204297)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient la condamnation de la commune de Saint-Martin-Osmonville pour les nuisances sonores provenant d’un city-stade voisin. Les requérants invoquaient une carence fautive de la maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police (articles L. 2212-2 du CGCT, R. 1336-5 et suivants du code de la santé publique) ainsi qu’un trouble anormal de voisinage. Le tribunal a estimé que les nuisances sonores n’étaient pas établies avec certitude, que l’ouvrage préexistait à l’installation des requérants et que les horaires d’ouverture étaient adaptés, excluant toute faute de la commune ou excès des sujétions normales du voisinage. La demande d’injonction a également été rejetée comme irrecevable.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2404861(TA76-2404861)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui demandait la réduction de son impôt sur le revenu pour 2023. Le requérant, lié par un PACS, avait opté pour une imposition distincte lors de sa déclaration, mais demandait après le délai légal une imposition commune. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car l'option pour l'imposition distincte est irrévocable et la demande était tardive. Il a également écarté l'invocation d'un principe d'équité, inopposable à une imposition légalement établie. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article 6 du code général des impôts.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2204757(TA76-2204757)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le département de la Seine-Maritime d’un litige l’opposant à son assureur, la société AREAS Dommages, concernant l’indemnisation des dégâts causés par la tempête Eleanor du 3 janvier 2018. Le département demandait la condamnation de l’assureur à lui verser des sommes pour les dommages subis par les ouvrages de bord de Seine et du littoral, ainsi que pour ceux affectant ses collèges. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les digues et ouvrages de protection contre la mer n’étaient pas couverts par le contrat d’assurance, et que le chiffrage des préjudices pour les collèges était toujours en cours, sans que le département justifie du montant réclamé. La décision s’appuie sur les clauses du contrat d’assurance et les dispositions du code des assurances.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2502959(TA76-2502959)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B C. Celui-ci demandait l'annulation de plusieurs décisions administratives, dont le refus du maire du Thil-Riberpré et de la DASEN de Seine-Maritime d'accorder une dérogation à la carte scolaire pour son enfant. Le juge des référés a rappelé qu'il ne peut prononcer que des mesures provisoires et non l'annulation de décisions administratives, ce qui excède ses prérogatives. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2302921(TA76-2302921)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'ONIAM à l'indemniser des préjudices résultant de l'injection du vaccin COMIRNATY contre la COVID-19. Le tribunal a estimé que les conditions d'indemnisation prévues par l'article L. 3131-4 du code de la santé publique n'étaient pas remplies, en l'absence de lien d'imputabilité établi entre la vaccination et l'affection contractée (syndrome C). La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la réparation des accidents médicaux dans le cadre des mesures sanitaires d'urgence.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402269(TA76-2402269)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l'association Union commerciale d'Etretat d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d'Etretat du 23 avril 2024 réglementant le stationnement sur l'avenue Georges V pendant la période estivale. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure de police, fondée sur les articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, était nécessaire et proportionnée pour concilier les droits des usagers face aux difficultés de circulation. En conséquence, la requête a été rejetée, et les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501098(TA76-2501098)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. Il a rappelé que l'accord franco-algérien régit de manière complète la situation des ressortissants algériens, rendant inopérants les moyens tirés des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA. Enfin, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, malgré l'emploi stable de M. A.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2402443(TA76-2402443)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C. Ce dernier contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de supprimer son inscription au fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA), ainsi que l'arrêté du 7 février 2023 ordonnant le dessaisissement de ses armes. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté de 2023, faute de moyens. Sur le refus d'abrogation, il a estimé que, malgré l'évolution favorable de la situation personnelle de M. C (fin de l'ordonnance de protection, classements sans suite), le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en maintenant l'interdiction, au regard des exigences d'ordre public et de sécurité des personnes prévues par les articles L. 312-11 et L. 312-13 du code de la sécurité intérieure.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501107(TA76-2501107)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de la condamnation pénale de l'intéressé. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés par M. A ont été écartés.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2501033(TA76-2501033)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 27 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle devenue sans objet. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2403848(TA76-2403848)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme B qui contestait la décision du département de la Seine-Maritime fixant au 1er octobre 2023 le point de départ de son aide sociale à l'hébergement, alors qu'elle sollicitait une prise en charge à compter de son entrée en EHPAD le 6 juillet 2023. Le tribunal a rappelé que, saisi d'un recours de plein contentieux, il lui appartient de se prononcer sur les droits de l'intéressée en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait. En application des articles L. 131-4 et R. 131-2 du code de l'action sociale et des familles, l'aide ne peut prendre effet qu'à compter de la date de la demande ou, au plus tôt, du premier jour de la quinzaine suivant celle-ci, et non à une date antérieure. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme B, confirmant que le point de départ de l'aide ne pouvait être fixé au 6 juillet 2023.

19 juin 2025Résumé IA
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