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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 13 octobre 2022 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A ne démontrant pas une insertion familiale ou professionnelle suffisante en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. A contestant des décisions du CHU de Rouen portant changement de filière par intégration directe dans le corps des assistants médico-administratifs. Le requérant soutenait notamment que ces décisions méconnaissaient les dispositions de l'article L. 511-7 du code général de la fonction publique et de l'article 24-1 du décret n° 88-976, et que la commission administrative paritaire n'avait pas été régulièrement consultée. Le tribunal a constaté que la décision du 31 mai 2023 avait été remplacée par une nouvelle décision, rendant sans objet les conclusions en annulation la concernant. Pour le surplus, les moyens soulevés par M. A ont été écartés comme non fondés, et les conclusions tendant à l'annulation des autres décisions ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions du préfet de la Seine-Maritime, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime de lui renouveler son titre de séjour "salarié". Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. C étant célibataire et sans enfant à charge en France, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête des consorts G, ayants-droit de feue Mme H G, visant à engager la responsabilité du centre hospitalier de Pont-Audemer (CH de la Risle) et de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) suite au décès de la patiente. Les requérants soutenaient que l'oxygénothérapie excessive pratiquée par l'hôpital constituait une faute, tandis que le pneumothorax fatal, consécutif à la pose d'un cathéter par un autre établissement, relevait de la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucun lien de causalité direct n'était établi entre la faute alléguée du centre hospitalier et le décès, ce dernier étant imputable à l'accident médical non fautif et à l'état antérieur de la patiente. En conséquence, la responsabilité de l'ONIAM n'a pas non plus été retenue, et la demande d'expertise complémentaire a été jugée inutile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure faute d'un avis motivé de la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l'article R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que cette absence d'avis motivé constitue une irrégularité substantielle privant le requérant d'une garantie, et a annulé l'arrêté dans son ensemble pour ce motif. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article R. 432-14 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, agente du groupe hospitalier du Havre, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire d'un jour qui lui avait été infligée le 14 octobre 2022. La sanction était motivée par des manquements à ses obligations de pointage et de loyauté, notamment pour avoir utilisé quasi-systématiquement une badgeuse virtuelle externe depuis le parking, ce qui entraînait un décalage entre ses heures déclarées et son temps de travail réel. Le tribunal a jugé que les faits constituaient une faute de nature à justifier une sanction disciplinaire et que la sanction d'exclusion d'un jour n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1, L. 533-1 et L. 121-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 26 janvier 2023 par laquelle la communauté d’agglomération Fécamp Caux Littoral Agglo a cédé au groupe Lhotellier le site D à Fécamp pour 120 000 euros. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance d’information des élus, le caractère insuffisant du prix et la méconnaissance du droit de la concurrence. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant. Cette solution s’appuie sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. A, agent du CHU de Rouen, contestant des décisions de changement de filière par intégration directe dans le corps des assistants médico-administratifs. Le tribunal a constaté que les décisions des 29 mars et 31 mai 2023 avaient été retirées par l’administration, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elles. Il a rejeté la demande d’annulation de la décision du 16 février 2024, estimant que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 511-7 du code général de la fonction publique et de l’article 24-1 du décret n° 88-976 n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté l'opposition de Mme A à une contrainte émise par Pôle emploi Normandie (devenu France Travail) pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 26 753,76 euros, constitué entre 2014 et 2018. Le tribunal a jugé que la mise en demeure préalable avait été régulièrement notifiée le 17 juillet 2023, conformément aux articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail. Il a également écarté les moyens de prescription et de défaut de fondement de la créance. La demande d'échéancier de remboursement a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 mai 2025 par laquelle la cheffe d'établissement du centre de détention de Val-de-Reuil avait suspendu le permis de visite de la compagne de M. B pour une durée de dix mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 341-7 du code pénitentiaire et L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de doute sérieux.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Maritime d'enregistrer sa première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir produit des éléments concrets pour la caractériser, et a rappelé que cette exigence est plus difficile à établir pour une première admission au séjour que pour un renouvellement. La demande de frais de justice a été rejetée par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A, agent territorial, contestant son exclusion temporaire d’un jour prononcée par le maire d’Yvetot le 18 juillet 2023. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté, la requête ayant été déposée dans les délais légaux, mais a déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires faute de demande préalable auprès de l’administration. Sur le fond, le juge a estimé que les faits reprochés (retard dans la communication médiatique) n’étaient pas établis, M. A n’ayant pas été informé en amont des obligations litigieuses. En conséquence, l’arrêté du 18 juillet 2023 a été annulé, sur le fondement des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante burkinabé, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Maritime le 14 février 2025. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis du collège des médecins de l'OFII. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 février 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant congolais, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de résidence en France (plus de neuf ans), du mariage avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour, et de la naissance d'un enfant français en 2022. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation du requérant, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 refusant son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ainsi que l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, les juges estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien de 1968, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens effectifs avec ses enfants. Il a également jugé que l'intérêt supérieur de son enfant mineure, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'avait pas été méconnu. Enfin, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté, M. B ne démontrant aucune insertion professionnelle ou sociale particulière.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Elle a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour irrégulier et du caractère non établi de ses attaches familiales en France. Les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme B, agent public, d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction d’avertissement prononcée par le Syndicat intercommunal scolaire (SIS) de Marcilly-la-Campagne - Moisville. La requérante invoquait notamment l’absence de faute, le caractère disproportionné de la sanction et l’illégalité de la décision fondée sur un texte abrogé. En cours d’instance, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le syndicat défendeur. Par un jugement du 19 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions du SIS au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de Mme A, qui contestait le refus du département de la Seine-Maritime de lui accorder une aide du Fonds de solidarité logement (FSL) pour ses dettes d'eau et d'énergie. La décision de refus était fondée sur le règlement intérieur du FSL, qui fixe un taux d'effort maximum de 40 % des ressources pour le logement, seuil que la requérante dépassait. Le juge, statuant en plein contentieux, a examiné les droits de l'intéressée et a constaté que le loyer résiduel de son logement, après déduction des aides au logement, rendait son taux d'effort supérieur au plafond réglementaire. En conséquence, le tribunal a estimé que le refus était légal et a rejeté la requête.