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Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 7 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 20 juin 2023 du directeur du groupe hospitalier du Havre prononçant son licenciement pour insuffisance professionnelle. La requérante invoquait notamment un détournement de pouvoir, un vice de procédure, un défaut de motivation, une inexactitude matérielle des faits et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a également rejeté ses conclusions indemnitaires. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision de refus de séjour était légale, notamment au regard de l'accord franco-algérien, et que les mesures d'éloignement (OQTF, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour de cinq ans) étaient justifiées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 23 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation du secret de l'enquête, l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et l'absence de menace à l'ordre public. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande indemnitaire des époux A, propriétaires riverains d’un arrêt de bus scolaire, qui invoquaient des troubles de jouissance et une perte de valeur vénale de leur bien. La juridiction a jugé que les nuisances alléguées, liées à la fréquentation de l’arrêt par un faible nombre d’élèves, n’excèdent pas les inconvénients normaux supportés par les riverains d’un ouvrage public en milieu rural. S’agissant de la demande d’injonction visant à faire cesser l’empiètement irrégulier de l’ouvrage sur leur propriété, le tribunal a constaté l’emprise irrégulière et son caractère non régularisable. Il a toutefois estimé que la démolition entraînerait une atteinte excessive à l’intérêt général, en raison de l’utilité de l’ouvrage pour la desserte scolaire, et a donc rejeté cette demande. La décision s’appuie notamment sur les principes de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public et sur le code de l’expropriation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la communauté de communes Yvetot Normandie d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de plusieurs constructeurs et intervenants, sur le fondement de la garantie décennale et subsidiairement de la responsabilité contractuelle, pour divers désordres affectant une piscine (décollement de carrelages, éclatement de faïences, microfissures, défauts d’isolation, etc.). La collectivité demandait le paiement de sommes totalisant plus de 1,6 million d’euros au titre des travaux de reprise, ainsi que des préjudices d’exploitation et frais divers. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que les désordres invoqués ne rendaient pas l’ouvrage impropre à sa destination au sens des articles 1792 et suivants du code civil, et que la responsabilité contractuelle n’était pas établie. Les dépens et les frais d’instance ont été laissés à la charge de la communauté de communes.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus d'exonération de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 et 2024. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car elle était dirigée contre un courrier non décisoire d'un conciliateur fiscal et non contre la décision de rejet de l'administration. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'article 1390 du code général des impôts était infondé, cet article n'exonérant pas les titulaires de l'allocation aux adultes handicapés (AAH), contrairement à d'autres allocations spécifiques. La requête a été rejetée en application des articles R. 222-1 (4°, 7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour, qui étaient fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également estimé que la demande de titre de séjour "salarié" ne pouvait aboutir en l'absence de contrat de travail visé par l'autorité administrative, conformément à l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et à l'article L. 5221-2 du code du travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que, malgré une longue présence en France, M. A ne justifiait pas de liens familiaux stables et durables, d'une activité professionnelle régulière, et qu'il avait été condamné pénalement, ce qui ne rendait pas la mesure disproportionnée. La décision a été prise en application des stipulations de l'article 8 de la Convention et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Eure refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. B, au motif que la condition d'urgence n'était pas remplie. Le juge a estimé que les arguments du requérant, tirés d'un conflit dans l'État d'Osun et de dépenses liées à la séparation, ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société de développement et investissement familial d’une demande en plein contentieux visant à engager la responsabilité pour faute de la commune de Neufchâtel-en-Bray et du syndicat intercommunal O2 Bray. La société leur reprochait des refus illégaux de permis de construire et une carence fautive dans la réalisation de travaux d’assainissement, causant un préjudice financier et une atteinte à sa réputation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, estimant que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que les préjudices invoqués ne présentaient pas de lien de causalité direct avec les agissements des défendeurs. Cette décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’urbanisme, dont les articles L. 424-5, L. 442-14 et R. 111-2, ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 13 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. A, ressortissant mauritanien, aux autorités néerlandaises. La solution retenue est fondée sur l'erreur de droit commise par le préfet, dès lors que M. A justifiait de la nationalité française à la date de la décision attaquée, ce qui l'exclut du champ d'application des mesures de transfert prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 110-1, L. 110-3 et L. 572-1). Le tribunal a également fait droit à la demande d'aide juridictionnelle provisoire et enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant éthiopien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes. La juridiction a relevé que le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de demande d'asile en procédure normale le 13 mai 2025, avant l'enregistrement de la requête, ce qui équivalait à une abrogation implicite de l'arrêté attaqué. En conséquence, les conclusions en annulation ont été jugées irrecevables, faute d'objet. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 13 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. A, ressortissant sénégalais demandeur d'asile, aux autorités espagnoles. La décision a été censurée pour insuffisance de motivation, car l'arrêté ne permettait pas d'identifier clairement le critère du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) appliqué pour fonder la responsabilité de l'Espagne. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A, ressortissante turque, contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de l'Eure le 3 février 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit de Mme A au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de sa résidence en France depuis 2021, de son mariage et de la naissance de ses deux enfants sur le territoire. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du Préfet de Police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière, et que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure, en application des articles L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le motif d'entrée irrégulière retenu par le préfet était erroné, car une régularisation antérieure avait eu lieu. Cependant, il a estimé que le préfet aurait pris la même décision en se fondant sur d'autres motifs valables, notamment l'absence de conditions pour un titre de séjour au titre de l'accord franco-algérien ou de circonstances exceptionnelles. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B qui contestait les décisions de la caisse d'allocations familiales de l'Eure lui accordant une remise gracieuse partielle de deux indus d'aide personnelle au logement (APL et ALS). Le requérant demandait l'annulation de ces décisions et une remise totale de ses dettes, invoquant sa bonne foi et sa situation financière précaire. Le tribunal a estimé que M. B n'établissait pas une précarité suffisante pour justifier une remise totale, compte tenu de ses ressources mensuelles de 2 225 euros et d'un échéancier de remboursement de 88 euros par mois. La décision est fondée sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation, relatifs à la récupération des indus et aux remises gracieuses.