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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. et Mme B C, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 10 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que les décisions de refus de séjour étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également estimé que les obligations de quitter le territoire français étaient légales et que les décisions fixant le pays de destination n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. Les requêtes ont donc été rejetées dans leur ensemble.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. et Mme B C, qui contestaient les arrêtés du 10 janvier 2025 du préfet de la Seine-Maritime leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme G et M. F, ressortissants congolais, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Eure refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une erreur d'appréciation sur la disponibilité des traitements médicaux en République démocratique du Congo et une méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, dont l'incompétence, le défaut de motivation et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête indemnitaire de M. A, détenu, par une ordonnance du 20 mai 2025. La demande, qui tendait à la condamnation de l'État pour des préjudices subis au centre de détention de Val-de-Reuil, a été jugée manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas respecté l'obligation de représentation par avocat prévue à l'article R. 431-2 du code de justice administrative pour les demandes de paiement d'une somme d'argent. Il n'a pas non plus produit la décision de l'administration sur sa demande préalable, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du même code, et n'a pas régularisé sa requête malgré deux invitations du tribunal.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par la société Arconance d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Rouen du 24 mai 2024 refusant un permis de construire pour un collectif de 18 logements. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 20 mai 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure prenant fin par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A d’un litige portant sur le remboursement d’une dette privée contractée auprès d’un établissement de crédit, dont le recouvrement est poursuivi par un commissaire de justice. Par une ordonnance du 20 mai 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que ce litige, de nature civile ou commerciale, relève de la compétence du tribunal judiciaire conformément à l’article L. 211-3 du code de l’organisation judiciaire.
Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté du préfet de l’Eure portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3, R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant résidait dans le Loiret à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné le renvoi de l’affaire au tribunal administratif d’Orléans, seule juridiction compétente pour en connaître.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, rendue le 20 mai 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime lui refusant le séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige, mais se déclare territorialement incompétent en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, relevant ainsi de la compétence du tribunal administratif de Paris. Par conséquent, l'ordonnance transmet le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet de l’Eure ayant délivré le titre sollicité en cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A, ressortissant congolais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 juillet 2023 lui retirant sa carte de résident. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute pour le préfet d’avoir établi la date de notification de la décision. Sur le fond, le tribunal a relevé d’office que le préfet avait fondé son retrait sur les articles L. 432-12 et R. 432-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais que M. A ne relevait pas du champ d’application de ces textes. En conséquence, la décision a été annulée pour méconnaissance de la loi.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la directrice académique des services de l'éducation nationale (DASEN) de l'Eure d’autoriser l’affectation dérogatoire de sa fille au collège Jean Rostand d’Évreux. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée par l’absence de places disponibles dans l’établissement demandé et par le rang de priorité moins élevé de la demande de M. B, conformément aux critères fixés par la DASEN. Il a également relevé que M. B n’apportait pas de preuves suffisantes pour justifier une dérogation, notamment au titre du handicap ou de la proximité du domicile. La solution retenue s’appuie sur l’article D. 211-11 du code de l’éducation, qui régit les affectations et dérogations scolaires.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de la SCI de l'Avenir, qui contestait la méthode d'évaluation de sa taxe foncière. La société estimait que ses biens loués à une société de transport et logistique devaient être classés comme établissement industriel (article 1499 du CGI) en raison du rôle prépondérant des poids lourds et engins de levage. Le tribunal a jugé que l'activité de transport routier, bien qu'utilisant des moyens techniques importants, ne revêtait pas un caractère industriel au sens de la jurisprudence, car le rôle des installations techniques n'était pas prépondérant dans l'activité exercée. En conséquence, la méthode d'évaluation des locaux professionnels (article 1498 du CGI) était applicable.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen (1ère Chambre) rejette la requête de M. et Mme B qui contestaient le refus d'autoriser l'instruction en famille de leur fils pour l'année 2024-2025. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'erreur de droit, rappelant que l'autorité administrative doit contrôler l'existence d'une situation propre à l'enfant motivant le projet éducatif, conformément à l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Il juge également que les éléments invoqués par les parents (temps de réveil, besoin de mouvement et d'accompagnement) ne sont pas suffisants pour établir que l'instruction en famille serait plus conforme à l'intérêt supérieur de l'enfant que la scolarisation en établissement. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision administrative fondée sur le code de l'éducation et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme C contestant le refus d'autoriser l'instruction en famille de leur fille pour l'année 2024-2025. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission de recours, celle-ci étant conforme aux textes. Elle a également jugé que l'administration avait correctement apprécié la situation propre de l'enfant au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, en retenant la forme d'instruction la plus conforme à son intérêt supérieur. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision de la directrice académique de la Seine-Maritime lui enjoignant de scolariser son enfant, instruit en famille, en raison de résultats insatisfaisants aux contrôles. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens invoqués, notamment le non-respect du vade-mecum sur l'instruction en famille, étaient inopérants car ce document n'a pas de valeur normative. Il a également estimé que l'inspection avait bien tenu compte des méthodes pédagogiques et de l'état de santé de l'enfant, conformément aux articles R. 131-12 à R. 131-14 du code de l'éducation, et que l'absence de progression des apprentissages justifiait la mesure. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme E, ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Eure. Le tribunal a constaté que l'arrêté initial du 15 janvier 2025 avait été abrogé le 14 avril 2025, rendant les conclusions contre cet acte sans objet. Il a ensuite examiné la légalité du nouvel arrêté du 17 avril 2025, portant uniquement refus de séjour, et a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut d'examen, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête de Mme E.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B et M. A contestant le refus d’autoriser l’instruction en famille de leur fille pour l’année 2024-2025. La juridiction a d’abord requalifié la demande, la décision explicite de la commission du 22 août 2024 s’étant substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant que le non-respect des délais de réunion et de notification de la commission était sans incidence sur la légalité de la décision. Sur le fond, il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation en considérant que le projet pédagogique n’était pas suffisamment structuré et que l’existence d’une « situation propre à l’enfant » n’était pas établie, en application des articles L. 131-5 et D. 131-11-12 du code de l’éducation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme et M. I qui contestaient le refus d'autoriser l'instruction en famille de leur fille pour l'année 2024-2025. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission académique, celle-ci étant conforme à l'arrêté de nomination. Sur le fond, le tribunal a rappelé que l'autorisation d'instruction en famille est une dérogation et qu'il appartient à l'administration d'apprécier l'intérêt supérieur de l'enfant au regard de sa situation propre, en application de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la communauté de communes Falaises du Talou concernant des désordres affectant le complexe aquatique "Ludi'bulle" (pataugeoire, bassins ludique et sportif). La mesure a été accordée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, à l'exception de la demande portant sur des désordres futurs et hypothétiques jugée non utile. L'expert désigné devra examiner les désordres, déterminer leurs causes et origines, et proposer les travaux nécessaires. Les sociétés mises en cause (Etandex, Ludi'bulle, Vert Marine) ont formulé des protestations et réserves sans s'opposer à la mesure.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement de son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également rappelé que M. A ne pouvait se prévaloir des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa situation étant régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de M. A au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.