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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 245/875

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2501921(TA76-2501921)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante comorienne, d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Maritime avait convoqué l'intéressée à un rendez-vous, rendant ainsi la mesure sollicitée dépourvue d'utilité. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes, tout en admettant provisoirement Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2501880(TA76-2501880)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. A B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de cinq ans, et un arrêté du 12 avril 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la requête contre l'obligation de quitter le territoire était irrecevable car tardive, et a écarté les moyens soulevés contre l'assignation à résidence, notamment celui tiré de l'illégalité de la mesure d'éloignement sous-jacente. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionAutorisationINJONCTION

N° TA76-2501553(TA76-2501553)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur demande du CROUS de Normandie, a ordonné l'expulsion de M. C d’un logement universitaire au Havre. La juridiction a constaté que l’occupant était sans titre depuis le non-renouvellement de son logement pour l’année 2024-2025 et cumulait une dette locative. La mesure a été jugée urgente et utile pour assurer la continuité du service public de logement étudiant, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative et des articles L. 822-1 et suivants du code de l’éducation.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionAutorisationINJONCTION

N° TA76-2501598(TA76-2501598)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. D C B du logement qu'il occupe sans droit ni titre dans une résidence universitaire du CROUS de Normandie. La juridiction a retenu sa compétence en raison de la mission de service public du CROUS, conformément aux articles L. 822-1 et suivants du code de l'éducation. La solution a été motivée par l'absence de contestation sérieuse, l'urgence et l'utilité de la mesure pour assurer la continuité du service public, face à un occupant sans titre depuis la rentrée 2024-2025 et cumulant une dette locative. Le tribunal a enjoint à l'occupant de libérer les lieux sans délai et autorisé le CROUS à procéder à son expulsion sous quinze jours.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2501883(TA76-2501883)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D B, un ressortissant nigérian demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil (CMA). Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que le requérant avait bien bénéficié d'un entretien de vulnérabilité. Il a également jugé que M. B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son arrivée en France sans justifier d'un motif légitime, écartant ainsi les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionAutorisationINJONCTION

N° TA76-2501596(TA76-2501596)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de Mme C B d’un logement universitaire à Mont Saint Aignan, occupé sans titre depuis la non-reconduction de son bail pour l’année 2024-2025. La demande du CROUS de Normandie, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été jugée recevable car ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, l’occupante cumulant une dette locative et ayant ignoré les mises en demeure. L’urgence et l’utilité de la mesure ont été caractérisées par la nécessité de garantir la continuité du service public de logement étudiant, conformément aux articles L. 822-1 et suivants du code de l’éducation. Le tribunal a enjoint à l’occupante de libérer les lieux sans délai et autorisé le CROUS à procéder à son expulsion sous quinze jours en cas de non-exécution spontanée.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionAutorisationINJONCTION

N° TA76-2501591(TA76-2501591)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B, occupante sans droit ni titre d'un logement dans une résidence universitaire du CROUS de Normandie. La juridiction a retenu sa compétence en raison de la mission de service public du CROUS, conformément aux articles L. 822-1 et suivants du code de l'éducation. La demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, l'occupante cumulant une dette locative et un titre d'occupation non renouvelé depuis 2023. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été caractérisées par la nécessité de garantir le bon fonctionnement du service public et de répondre aux demandes d'autres étudiants.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionAutorisationINJONCTION

N° TA76-2501562(TA76-2501562)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion d'un étudiant occupant sans droit ni titre un logement du CROUS de Normandie. La juridiction a retenu sa compétence en raison de la mission de service public du CROUS, établissement public administratif relevant du code de l'éducation. La solution retenue est l'injonction de libérer les lieux sans délai, faute de quoi le CROUS pourra procéder à l'expulsion dans les quinze jours, l'urgence et l'utilité étant caractérisées par la nécessité de garantir la continuité du service public et de répondre aux demandes d'autres étudiants.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionAutorisationINJONCTION

N° TA76-2501560(TA76-2501560)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur la demande du CROUS de Normandie, a ordonné l'expulsion de M. B, occupant sans droit ni titre d’un logement universitaire au Havre. La juridiction a retenu que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, l’intéressé n’ayant pas vu son titre d’occupation renouvelé pour l’année 2024-2025 et cumulant une dette locative. L’urgence et l’utilité de la mesure ont été caractérisées par la nécessité d’assurer la continuité du service public de logement étudiant. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative et des articles L. 822-1 et suivants du code de l’éducation.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionAutorisationINJONCTION

N° TA76-2501557(TA76-2501557)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur la demande du CROUS de Normandie, a ordonné l'expulsion de M. C d’un logement de la résidence universitaire Jules Lecesne au Havre. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge constatant l’absence de contestation sérieuse, l’urgence et l’utilité de la mesure pour assurer la continuité du service public. Le tribunal a également affirmé sa compétence, les CROUS étant des établissements publics administratifs chargés d’une mission de service public au titre des articles L. 822-1 et suivants du code de l’éducation.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionAutorisationINJONCTION

N° TA76-2501558(TA76-2501558)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de Mme C d’un logement universitaire au Havre occupé sans droit ni titre. La demande du CROUS de Normandie, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été jugée recevable car elle ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, l’occupante n’ayant pas de titre pour l’année 2024-2025 et cumulant une dette locative. L’urgence et l’utilité de la mesure ont été caractérisées par la nécessité de garantir la continuité du service public de l’enseignement supérieur, en application des articles L. 822-1 et suivants du code de l’éducation. La juge des référés a enjoint à Mme C de libérer les lieux sans délai et autorisé le CROUS à procéder à son expulsion sous quinze jours.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2502063(TA76-2502063)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour accéder à une formation d'agent de sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des preuves suffisantes des risques de perte d'emploi allégués et en raison du délai de quatre mois écoulé entre la décision contestée et sa saisine. La requête a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du même code.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2502094(TA76-2502094)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé-suspension d'une décision du principal du collège Marie-Curie de Bernay excluant temporairement un élève pour une journée. Les requérants contestaient la légalité de la sanction, invoquant notamment un défaut de motivation, une procédure irrégulière et une méconnaissance du principe d'individualisation des peines. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'absence d'un seul jour de cours ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l'élève. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501761(TA76-2501761)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par Mme A, ressortissante guinéenne hébergée avec son enfant, pour suspendre la décision du préfet de l'Eure du 26 février 2025 mettant fin à sa prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière et ayant refusé une aide au retour, ne justifiait pas d'une urgence suffisante pour obtenir le maintien de l'hébergement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

2 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2402633(TA76-2402633)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B de deux recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et son modificatif, délivrés par le maire de Notre-Dame-de-Bondeville à la SCCV NDB4 pour un ensemble de 38 logements. La commune a retiré ces permis le 6 février 2025 à la demande du pétitionnaire, rendant ce retrait définitif. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement d'instance de Mme B pour les deux requêtes. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

2 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2502073(TA76-2502073)

Suspension de scolarisation en CM2 refusée. Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d'instruction en famille pour l'enfant C, âgé de 10 ans. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les contraintes familiales invoquées n'étant pas matériellement avérées et l'intérêt supérieur de l'enfant commandant une scolarisation immédiate. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, l'action étant manifestement dénuée de fondement.

2 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA76-2501865(TA76-2501865)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le recours au fond formé par le requérant avait un caractère suspensif et que M. A n'apportait pas la preuve de la suspension de son contrat de travail. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

2 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2502024(TA76-2502024)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 26 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le vice de procédure, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

2 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2303609(TA76-2303609)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la demande de M. B visant à obtenir une remise supplémentaire de son indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 053,33 euros, pour lequel une remise partielle de 105,33 euros lui avait déjà été accordée. Le juge a rappelé que, selon l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, une remise gracieuse peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de fausse déclaration intentionnelle. En l'espèce, le tribunal a estimé que l'indu résultait d'omissions déclaratives de ressources, mais que M. B n'avait pas démontré sa bonne foi ni une précarité justifiant une remise supplémentaire, rejetant ainsi sa requête. La solution retenue est le rejet de la demande, confirmant la décision du département de la Seine-Maritime.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403879(TA76-2403879)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A et M. E, qui demandaient l'annulation de la délibération du 25 juillet 2024 par laquelle le conseil municipal de Garennes-sur-Eure a accepté l'offre d'achat du "site industriel du Moulin" pour 237 000 euros. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la délibération mentionnait les conditions et caractéristiques essentielles de la vente. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, considérant que l'avis du directeur départemental des finances publiques avait été suffisamment porté à la connaissance des conseillers municipaux. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur le moyen relatif au prix de vente.

30 avril 2025Résumé IA
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