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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 248/875

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500333(TA76-2500333)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour, fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été considérées comme légales.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501773(TA76-2501773)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 2 avril 2025 prolongeant de six mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et juge que la notification de la première obligation de quitter le territoire français, bien que non réclamée, a été régulière, ce qui prive de fondement le moyen tiré de l'illégalité de la mesure initiale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les règles de notification postale.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501775(TA76-2501775)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert en Espagne. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait respecté les obligations d'information et d'entretien individuel prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a également écarté les moyens tirés de l'absence d'examen particulier de la situation et de l'erreur manifeste d'appréciation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501799(TA76-2501799)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert en Espagne. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment la remise des brochures d'information et le déroulement de l'entretien individuel, était conforme aux articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que la preuve de l'accord des autorités espagnoles était rapportée et que la situation personnelle et médicale de Mme C ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2500330(TA76-2500330)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également écarté les moyens d'illégalité soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2501721(TA76-2501721)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé par la commune de Saint-Aubin-sur-Gaillon pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 14 mars 2025 autorisant l'exploitation temporaire d'une centrale d'enrobage mobile. La commune invoquait l'urgence et l'existence de doutes sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'absence d'évaluation environnementale et de l'insuffisance du dossier d'enregistrement au regard du code de l'environnement. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la commune ne justifiant pas de la réalité des nuisances alléguées face à l'intérêt public des travaux autoroutiers. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 511-1, L. 512-7-2 et R. 512-46-4 du code de l'environnement.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2201986(TA76-2201986)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SCI Tancarville, qui demandait la condamnation solidaire de l'État et de la commune de Tancarville à l'indemniser des préjudices subis en raison de l'illégalité d'autorisations d'urbanisme délivrées sur un terrain exposé à des risques d'éboulement. La société invoquait notamment la responsabilité pour faute de la commune et de l'État, ainsi que l'abstention fautive du maire à prendre des mesures de sécurité. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les préjudices allégués n'étaient pas établis, en application du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme. La demande de la SCI Tancarville a donc été rejetée dans son intégralité.

29 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2502036(TA76-2502036)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, professeure des écoles, contestant une retenue sur salaire pour absence de service fait le 22 novembre 2024. La juridiction a jugé la requête irrecevable car le litige, portant sur un élément de rémunération, relevait de la procédure de médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022, applicable à l’académie de Normandie. Mme B n’ayant pas engagé cette médiation, son dossier a été transmis au médiateur de l’académie. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les textes relatifs à la médiation obligatoire dans la fonction publique.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404541(TA76-2404541)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 13 novembre 2024 du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature valable et que le droit d'être entendu de la requérante avait été respecté lors de son audition par les services de police. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 621-1.

29 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA76-2502035(TA76-2502035)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, professeure des écoles, contestant une retenue sur salaire pour absence de service fait. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car la procédure de médiation préalable obligatoire, prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 pour les litiges relatifs à la rémunération des agents publics de l'académie de Normandie, n'avait pas été engagée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête et transmis le dossier au médiateur de l'académie de Normandie.

29 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2400548(TA76-2400548)

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par la SARL de formations techniques et logistiques d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la région Normandie lui imposant le reversement de 19 818 euros de prestations non justifiées. Le tribunal a constaté que la société requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il a donné acte de son désistement d’office, conformément à l’article R. 222-1 du même code, et a rejeté la requête.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2301235(TA76-2301235)

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé la décision du 2 décembre 2022 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante éthiopienne. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait opposer la tardiveté de la demande, car Mme B justifiait de circonstances nouvelles apparues après l'expiration du délai de trois mois prévu à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet d'enregistrer sa demande et de lui délivrer un récépissé dans un délai de trente jours. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 431-2 et D. 431-7 du même code.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2301299(TA76-2301299)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A, détenu, d’une demande d’indemnisation de 500 euros pour le préjudice subi lors de cinq fouilles intégrales qu’il estimait illégales. Le requérant invoquait une violation des articles L. 225-1 à L. 225-3 et R. 225-1 à R. 225-2 du code pénitentiaire, ainsi que de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison du caractère non justifié et humiliant des fouilles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant n’avait pas précisé lesquelles des sept fouilles mentionnées étaient visées par sa demande, rendant celle-ci insuffisamment motivée. La décision s’appuie sur les dispositions du code pénitentiaire relatives aux fouilles et sur le code de justice administrative.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2301390(TA76-2301390)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation pour une fouille à nu subie le 26 juin 2022 au centre de détention de Val-de-Reuil. Le juge a estimé que la fouille était justifiée par des soupçons de détention d'objets prohibés, conformément aux articles L. 225-1 et R. 225-2 du code pénitentiaire, et qu'elle n'était ni disproportionnée ni constitutive d'un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La responsabilité de l'État n'a donc pas été engagée.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2301392(TA76-2301392)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A contestant la décision de placement à l'isolement prise par la directrice du centre pénitentiaire du Havre le 3 avril 2023. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur des faits matériellement exacts, notamment un risque de représailles avéré. Il a estimé que la mesure, prise sur le fondement des articles L. 213-8 et R. 213-30 du code pénitentiaire, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la nécessité de protéger la sécurité du détenu. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2301588(TA76-2301588)

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 29 septembre 2022 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que ce refus d'enregistrement, qui empêche tout examen de la situation, méconnaît les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lesquels imposent à l'administration d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé si les pièces justificatives sont produites. En conséquence, il a enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande et à son instruction dans un délai d'un mois.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2301662(TA76-2301662)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du 5 décembre 2022 de la commission départementale de l'Oise refusant sa candidature à la liste d'aptitude des commissaires enquêteurs pour 2023. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant qu'aucune obligation légale n'impose de motiver un tel refus, qui n'entre pas dans les catégories de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de démontrer qu'il remplissait les critères de compétence, d'expérience et d'intérêt pour l'environnement prévus à l'article R. 123-41 du code de l'environnement. La requête a donc été rejetée.

29 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2501905(TA76-2501905)

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme C d’une demande d’octroi de l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Par ordonnance du 29 avril 2025, le magistrat désigné a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que, en application des articles L. 142-1, L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l’AAH relèvent du contentieux général de la sécurité sociale, et donc de la compétence du juge judiciaire. La requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

29 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2501301(TA76-2501301)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement" pour son fils. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme D n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la demande sans examiner le fond.

29 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2501252(TA76-2501252)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A C contestant le refus du département de l'Eure de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme C n'a pas fourni cette preuve dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

29 avril 2025Résumé IA
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