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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 256/875

DécisionREJETE

N° TA76-2501670(TA76-2501670)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois, pour excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, surveillant pénitentiaire, n'a pas démontré que sa profession ou son handicap nécessitaient impérativement l'usage d'un véhicule. La gravité de l'infraction (dépassement de 52 km/h) a également été prise en compte pour écarter l'urgence. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2501218(TA76-2501218)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 15 mars 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a estimé que la prolongation de l'interdiction de retour était justifiée au regard des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé en France et de l'absence d'attaches familiales significatives sur le territoire. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prolongée.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2501484(TA76-2501484)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les requêtes de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans et une assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, considérant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation des articles 3, 5 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 612-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2501483(TA76-2501483)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans et l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et la violation des articles L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) ainsi que des articles 3, 5 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et des stipulations conventionnelles invoquées.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2501449(TA76-2501449)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles. Le requérant soutenait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de transfert a été rejetée.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2501383(TA76-2501383)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement de sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision retient que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la procédure était régulière au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA76-2501310(TA76-2501310)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 14 mars 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime obligeait M. A, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. La juridiction a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa relation de concubinage avec une ressortissante française et de sa contribution à l'entretien de ses deux enfants mineurs nés en France. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation du requérant.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA76-2501726(TA76-2501726)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A qui contestait le taux d'incapacité fixé par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) dans le cadre de l'attribution de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, estimant qu'il relève de la compétence du juge judiciaire, et plus précisément du tribunal judiciaire spécialement désigné, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 142-1 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2501444(TA76-2501444)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, les autorités espagnoles ayant accepté la prise en charge de l'intéressé.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2501448(TA76-2501448)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. B à l'aide juridictionnelle mais a rejeté le surplus de ses conclusions.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA76-2501257(TA76-2501257)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le préfet de la Seine-Maritime a abrogé cet arrêté le 2 avril 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en admettant M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2501391(TA76-2501391)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tchadienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 13 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La magistrate désignée a écarté les moyens communs tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de l'irrégularité de la notification, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

9 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA76-2501436(TA76-2501436)

Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 8 avril 2025, du désistement pur et simple de M. C B de sa requête. Celle-ci visait l'annulation d'une décision du directeur interrégional des services pénitentiaires Grand Ouest confirmant une sanction de huit jours de confinement prononcée à l'encontre de M. A B. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement sans examiner le fond du litige. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA76-2501457(TA76-2501457)

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’une requête de Mme B A et de la SCI Ault les Horizons contestant la délibération n° 20240924-11 du 24 septembre 2024 de la communauté de communes des Villes Sœurs approuvant la révision du plan local d’urbanisme d’Ault, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-7 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné le renvoi de l’affaire au tribunal administratif d’Amiens, seul compétent pour connaître du litige portant sur un document d’urbanisme situé dans le département de la Somme.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA76-2403097(TA76-2403097)

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 8 avril 2025, du désistement pur et simple de la société Immo Thot SAS. Cette société contestait un arrêté du maire de Saint-Aubin-sur-Gaillon du 21 juin 2024 s'opposant à une déclaration préalable de travaux. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête en annulation de la société a été définitivement retirée.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA76-2501145(TA76-2501145)

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par la commune de Saint-Aubin-Lès-Elbeuf d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir l’expulsion sous astreinte d’occupants sans droit ni titre de parcelles communales. La commune s’est toutefois désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 3 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 8 avril 2025. Aucune mesure d’expulsion n’a donc été ordonnée.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA76-2302659(TA76-2302659)

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 10 avril 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite du centre hospitalier intercommunal Caux Vallée de Seine - Lillebonne de lui communiquer les dossiers médicaux de son enfant. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'il n'y avait pas lieu de faire droit aux conclusions du centre hospitalier au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA76-2403100(TA76-2403100)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Immo Thot SAS d’une requête en annulation d’un arrêté municipal du 21 juin 2024 portant opposition à une déclaration préalable de travaux. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête après que la commune lui a délivré les autorisations d’urbanisme sollicitées. Par une ordonnance du 8 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA76-2501293(TA76-2501293)

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi par M. A B d’une demande d’annulation du refus du préfet de l’Eure d’abroger un arrêté d’expulsion de 2008, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait dans le Val-d’Oise à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. Par ordonnance, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA76-2303675(TA76-2303675)

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par la société Immo Thot SAS d’une requête contestant l’arrêté du maire de Saint-Aubin-sur-Gaillon du 8 août 2023 qui s’opposait à sa déclaration préalable pour une division foncière et une démolition partielle de mur. Par un mémoire du 25 mars 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 avril 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

8 avril 2025Résumé IA
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