17 499 décisions disponibles — page 258/875
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A contestant la suspension de son permis de conduire pour trois mois, prononcée par le préfet de la Seine-Maritime suite à un excès de vitesse de 40 km/h (150 km/h au lieu de 110 km/h). Le requérant soutenait que son véhicule ne pouvait techniquement atteindre cette vitesse, mais le tribunal a estimé qu'il n'apportait pas la preuve de cette allégation. La décision s’appuie sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, qui permettent la suspension du permis en cas de dépassement de 40 km/h ou plus de la vitesse maximale autorisée, établi par un appareil homologué.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, agent stagiaire du département de l'Eure, contestant le refus de titularisation et demandant réparation. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur l'appréciation de l'aptitude professionnelle du stagiaire, n'était pas entachée d'illégalité. Il a estimé que la procédure était régulière et que les motifs invoqués par l'administration étaient suffisamment établis. La demande indemnitaire a été rejetée par voie de conséquence. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les décrets n°92-1194 et n°2006-1691.
Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement de M. A B, qui contestait une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s’être désisté. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant deux arrêtés préfectoraux du 22 février et 17 juin 2024. Le premier refusait son titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire, tandis que le second rejetait sa demande d'admission au séjour et d'abrogation de l'obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées à sa situation personnelle et familiale.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A B, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 26 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la situation personnelle et familiale de l'intéressée avait été examinée, et que les stipulations et dispositions invoquées n'étaient pas méconnues. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. B ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou familiale suffisante pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue s'appuie également sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal considérant que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l’arrêté du préfet de l’Eure du 20 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance de l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, estimant que la vérification préalable du droit au séjour avait été effectuée. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, en application des dispositions du code précité et de la loi du 26 janvier 2024.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Seine-Maritime d'abroger un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 13 juillet 2022. Le tribunal a estimé que la décision de refus était compétente, suffisamment motivée et légalement fondée, l'OQTF initiale étant devenue définitive. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, la vie privée et familiale invoquée par M. B (relation avec une ressortissante française et Pacs) étant trop récente pour faire obstacle à la mesure d'éloignement. Enfin, les conclusions dirigées contre un prétendu refus d'examiner une demande de titre de séjour ont été déclarées irrecevables, cette décision n'existant pas.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 5 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour obtenir un titre en tant qu'ascendant à charge d'un Français. Le tribunal a jugé que le préfet était fondé à refuser le titre, car Mme A ne justifiait pas d'un visa long séjour requis et ne démontrait pas être effectivement à la charge de son fils français, ni avant ni après son arrivée en France. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'insertion sociale en France et de la persistance d'attaches au Sénégal. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 5 décembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la commission du titre de séjour n'avait pas à être consultée, et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le garde des sceaux, ministre de la justice, afin de condamner plusieurs sociétés à lui verser 2 876 099,40 euros pour des désordres affectant le palais de justice de Rouen, sur le fondement de la garantie décennale. Le ministre soutenait que les chutes d'éléments architecturaux et autres dégradations rendaient l'ouvrage impropre à sa destination et compromettaient sa solidité. En défense, les sociétés contestaient l'imputabilité des désordres, invoquant notamment la prescription, la vétusté du bâtiment et l'absence de lien entre les travaux réalisés et les dommages. Le tribunal a rejeté la requête du ministre, considérant que les désordres ne relevaient pas de la garantie décennale, faute de preuve d'un lien suffisant avec les travaux de construction ou de rénovation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de la SAS Vivaci, venant aux droits de la SARL Snidaro, de sa requête tendant à l’annulation de titres exécutoires émis par la commune de Dieppe. La commune a accepté ce désistement tout en maintenant ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a également rejeté les conclusions de la commune fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 4 avril 2025, du désistement pur et simple de l'établissement public Voies Navigables de France (VNF) dans le cadre d'une procédure de contravention de grande voirie. VNF poursuivait initialement la société HB Holding MG pour l'occupation irrégulière du domaine public fluvial, sollicitant une amende de 12 000 euros sur le fondement des articles L. 2132-9 et L. 2132-10 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que la libération des lieux sous astreinte. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a homologué et a clos l'instance.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A, ressortissante angolaise, du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) Coallia au Grand-Quevilly. La demande d'asile de l'intéressée avait été définitivement rejetée par l'OFPRA et la CNDA, et elle s'est maintenue dans les lieux après une mise en demeure infructueuse. Le juge a fait droit à la demande du préfet de la Seine-Maritime, considérant l'urgence et l'utilité de la mesure au regard des besoins d'accueil non contestés, et a enjoint à Mme A de libérer les lieux sous vingt-et-un jours, avec le concours de la force publique si nécessaire. La décision applique les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné l'extension des opérations d'expertise déjà prescrites concernant l'état des immeubles situés à proximité des travaux de construction d'un écran acoustique sur l'autoroute A 150 à Canteleu. Cette extension, demandée par le préfet de la région Normandie, vise à inclure de nouvelles parties dans la cause, conformément à l'article R. 532-3 du code de justice administrative. La juge des référés a fait droit à cette demande pour plusieurs propriétaires et sociétés, tout en rejetant l'extension pour les personnes déjà parties à l'expertise.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour enjoindre au préfet de la Seine-Maritime d'examiner la demande de titre de séjour de son épouse. En défense, le préfet a justifié avoir délivré une attestation de prolongation d'instruction le 18 mars 2025, puis accordé un titre de séjour à l'intéressée le 1er avril 2025. Constatant que la mesure sollicitée était devenue sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, l'administration a délivré à l'intéressée une attestation de décision favorable pour une carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale", valable jusqu'en 2027, l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête (annulation et injonction) et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions au titre des frais d'instance, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour des préjudices liés à des retards dans une procédure d'expulsion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas présentée par un avocat, en méconnaissance de l'article R. 431-2 du code de justice administrative, qui impose le ministère d'avocat pour les demandes de paiement d'une somme d'argent. Malgré une demande de régularisation adressée à la requérante, celle-ci n'a pas été suivie d'effet. L'ordonnance a été prise en application du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 8 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence territoriale, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était légalement justifiée. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative. Le tribunal a constaté que les contestations relatives au refus de la carte mobilité inclusion mention "invalidité" ou "priorité" et au refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) relèvent du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En revanche, la demande concernant la mention "stationnement" de la carte mobilité inclusion relève de la compétence du juge administratif, mais la requête n'a pas été examinée sur ce point dans le cadre de cette ordonnance de rejet pour incompétence partielle.