17 499 décisions disponibles — page 260/875
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SCI Foncière SDC et de la SARL Le Clos du Phare, qui demandaient l’annulation pour excès de pouvoir d’un permis d’aménager délivré par le maire de Saint-Samson-de-la-Roque pour la création de quatre lots à bâtir. Le tribunal a d’abord reconnu l’intérêt à agir des requérantes en tant que voisins immédiats du projet, écartant la fin de non-recevoir soulevée par la commune. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de l’insuffisance du dossier et de la méconnaissance des articles L. 121-8, R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme, mais les a jugés non fondés. En conséquence, la décision attaquée a été maintenue et les demandes de frais de justice des requérantes ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B C qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de l'Eure de reprendre son hébergement et celui de ses enfants. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ayant saisi le tribunal plus d'un mois après la décision de fin de prise en charge et alors que cette décision n'avait pas encore pris effet. En conséquence, la demande a été rejetée pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de l'association Les spéléos du pays de Bray. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 17 août 2022 la mettant en demeure de déposer un dossier de déclaration au titre de la loi sur l'eau pour des travaux de modification du profil d'un cours d'eau. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour édicter cette mise en demeure, rendant inopérants les moyens soulevés par l'association. Par ailleurs, les conclusions de l'association visant à enjoindre au préfet de prendre en compte ses signalements ont été déclarées irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités maltaises. Le tribunal a jugé que la requérante ne contestait pas sérieusement la fiabilité des résultats de comparaison de ses empreintes digitales issues du système Eurodac, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de vérification par un expert. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, de la convention européenne des droits de l'homme et de la charte des droits fondamentaux de l'UE, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. M. B avait transmis au tribunal un recours gracieux adressé au préfet de la Seine-Maritime, contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation et sollicitant un réexamen. Le juge a constaté que ce courrier ne contenait aucune conclusion soumise au juge, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et qu'il relevait d'un recours administratif. Par conséquent, l'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a rejeté la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B, ressortissant italien, contestant les arrêtés préfectoraux du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA relatives à l'éloignement des citoyens de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de trente jours suivant la notification de l'arrêté, conformément à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter l'ensemble des conclusions sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par la société Otis d’une requête contestant un titre exécutoire émis par le SEVEDE pour le recouvrement de pénalités contractuelles d’un montant de 4 900 euros. La société requérante s’est désistée de son instance et de son action après que le syndicat a annulé le titre de recette litigieux. Par ordonnance du 1er avril 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Rouen a donné acte du désistement de Mme A, qui demandait la condamnation de la communauté de communes Roumois Seine à lui verser 2 084 euros en réparation de préjudices liés à un accident de service. La requérante s'est désistée après la conclusion d'un protocole d'accord transactionnel mettant fin au litige. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement pur et simple. Aucune somme n'est allouée au titre des frais de justice.
Refus d'autorisation de pose d'un filet fixe dans la zone de balancement des marées. Le Tribunal administratif de Rouen, par ordonnance du 1er avril 2025, rejette la requête de M. A. Le requérant invoquait sa pratique de pêche régulière comme retraité, mais ce moyen est jugé inopérant sur la légalité de la décision préfectorale. La requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A pour contester le refus de la rectrice de l’académie de Normandie de l’affecter au lycée Val-de-Seine du Grand-Quevilly en terminale professionnelle AGOrA. En cours d’instance, l’administration a régularisé sa situation en l’inscrivant dans la formation demandée et en ouvrant ses droits pour le baccalauréat. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. La requête a été rejetée pour le surplus, et aucune somme n’a été mise à la charge de l’État au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A pour contester le refus de la rectrice de l’académie de Normandie de l’affecter au lycée Val-de-Seine du Grand-Quevilly en terminale professionnelle AGOrA. En cours d’instance, l’administration a régularisé sa situation en l’inscrivant dans la classe demandée et en ouvrant ses droits pour le baccalauréat. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La demande de frais au titre de l’aide juridictionnelle a été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et le code de l’éducation.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A pour contester le refus de la rectrice de l'académie de Normandie de l'affecter au lycée Val-de-Seine du Grand-Quevilly. En cours d'instance, l'administration a régularisé la situation en l'inscrivant dans la classe demandée et en lui ouvrant ses droits pour le baccalauréat, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. A, mais avec une réduction de 30 % de la part contributive de l'État en raison de la similitude avec une autre instance, et a rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par une élève contestant le refus de la rectrice de l'académie de Normandie de l'affecter en terminale professionnelle au lycée Val-de-Seine du Grand-Quevilly. En cours d'instance, l'administration a régularisé sa situation en l'inscrivant dans la classe demandée et en lui ouvrant les droits pour le baccalauréat. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de la société Socotec Construction, qui demandait à être relevée et garantie par la métropole Rouen Normandie, la commune de Rouen et le département de la Seine-Maritime en cas de condamnation future par le juge civil. Le juge a requalifié ces conclusions en action récursoire, et les a jugées manifestement irrecevables car la société ne justifiait d’aucune condamnation ni paiement effectif. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 21 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et une assignation à résidence contre M. A, ressortissant égyptien. La juridiction a jugé que l'arrêté était illégal car le préfet n'avait pas examiné la demande de titre de séjour déposée par l'intéressé le 21 mai 2024, en cours d'instruction, et que les nouvelles circonstances (mariage avec une ressortissante portugaise) faisaient obstacle à l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-7, L. 612-10, L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi d’une requête de Mme A contestant une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Maritime. Cette requête, enregistrée sous le n° 2501124, constituait un doublon d’une autre requête déjà enregistrée sous le n° 2501236 après renvoi du tribunal administratif de Nantes. En application des principes de bonne administration de la justice, le tribunal a ordonné la radiation de la requête n° 2501124 des registres du greffe. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision étant fondée sur la seule gestion procédurale.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B contestant un permis de construire délivré par le maire d'Eu à la société SCCV Eu-Aumale pour un ensemble de 94 logements. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir régularisé son recours. En effet, Mme B n'a pas notifié son recours contentieux au titulaire de l'autorisation, la société SCCV Eu-Aumale, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation du greffe.