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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait examiné la situation de l'intéressé, notamment ses condamnations pénales, justifiant la menace à l'ordre public. Il a également estimé que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 20 juin 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que cette décision méconnaissait l'article 3, paragraphe 1, de la Convention internationale des droits de l'enfant, en ne prenant pas suffisamment en compte l'intérêt supérieur de son enfant né en France, dont il participe quotidiennement à l'entretien et à l'éducation. En conséquence, l'arrêté a été annulé dans son ensemble, incluant l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B D, détenu au centre de détention de Val-de-Reuil, qui contestait la sanction disciplinaire de dix jours de cellule disciplinaire (dont quatre avec sursis) prononcée pour propos injurieux et menaçants. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de rapport d'enquête et de l'incompétence de son auteur, en se fondant sur les dispositions de l'article R. 234-13 du code pénitentiaire. Il a également jugé que les autres vices de procédure et la proportionnalité de la sanction n'étaient pas établis. La demande de frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A B contestant l'arrêté du 1er juin 2023 par lequel le maire de Chambray lui a délivré un certificat d'urbanisme opérationnel négatif pour la construction d'une maison individuelle. Le requérant soutenait notamment que l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) du Champ Saint-Martin avait été appliquée à tort selon un rapport de conformité au lieu d'un rapport de compatibilité, et que son projet était compatible avec cette OAP. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à la charge de M. B une somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 410-1, L. 151-7 et L. 152-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de l'association 40 millions d'automobilistes et de la fédération de la distribution automobile visant à annuler le refus du président de la métropole Rouen Normandie d'abroger un arrêté du 29 juillet 2022 instaurant une zone à faibles émissions mobilités (ZFE-m). Le tribunal a constaté que cet arrêté initial avait été abrogé et remplacé par un nouvel arrêté le 16 avril 2024, modifiant substantiellement les dispositions contestées. En conséquence, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, celle-ci étant devenue sans objet. La solution retenue est fondée sur l'application de l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A contestant les prescriptions spéciales de l'arrêté du 16 décembre 2022 du maire d'Elbeuf-sur-Seine, qui autorisait la création de deux lots à bâtir sous conditions. Le requérant demandait l'annulation des prescriptions relatives à la défense incendie, à la voie d'accès et à l'aire de présentation des déchets. Le tribunal a annulé la prescription imposant une réserve d'eau de 120 m³, jugeant que le règlement départemental de défense extérieure contre l'incendie n'était pas directement opposable et que l'hydrant existant à moins de 200 mètres suffisait au regard de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. En revanche, il a rejeté les autres moyens, validant les prescriptions sur la voie d'accès et l'aire de déchets comme légalement fondées sur le règlement du plan local d'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation de 69 198,84 euros en réparation des préjudices subis lors d’un accident de service, dirigée contre la commune de Saint-Didier-des-Bois. Par un mémoire du 27 février 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions, la commune prenant acte de ce désistement. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 mars 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement d’instance et d’action de M. B A, qui demandait la condamnation de la commune du Havre à lui verser 66 728,98 euros en réparation de préjudices subis lors d’un accident survenu le 16 novembre 2015. Le requérant s’est désisté après avoir trouvé un accord avec la commune. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B A et de Mme D E épouse A, qui contestaient les arrêtés du 22 novembre 2024 du préfet de l'Eure leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-2, L. 612-7, L. 612-10, L. 721-4, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B A et de Mme D E épouse A, qui contestaient les arrêtés du 22 novembre 2024 du préfet de l'Eure leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-2, L. 612-7, L. 612-10, L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur les dispositions du CESEDA et les stipulations conventionnelles invoquées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait la décision de l'Agence nationale de l'habitat du 12 décembre 2023 lui retirant le bénéfice de la subvention MaPrimeRenov'. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a constaté ce désistement et clos l'instance. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la légalité du retrait de la subvention.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’un recours contre un arrêté du préfet de la Sarthe portant obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la compétence dérogatoire liée au placement en rétention de la requérante n’est plus applicable après sa remise en liberté. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent en raison du siège de l’autorité ayant pris la décision.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SAS Aurora comme manifestement irrecevable. La société s'était bornée à communiquer des documents sans formuler de conclusions précises tendant à la décharge ou au remboursement d'un crédit d'impôt recherche pour l'année 2023. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate l'absence de conclusions, ce qui rend la requête irrecevable.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait une sanction disciplinaire de dix jours de cellule disciplinaire pour insultes et menaces envers le personnel pénitentiaire. Le tribunal a jugé que le retard dans la rédaction des comptes rendus d'incidents, bien que contraire à l'article R. 234-12 du code pénitentiaire, n'entache pas la procédure de nullité. Il a également estimé que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des faits établis, relevant du premier degré de faute disciplinaire. La demande de M. B a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement opposé l'irrecevabilité de la demande, car elle avait été présentée après l'expiration du délai de trois mois prévu par les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens soulevés par Mme A, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du même code, de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du vice de procédure, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait le non-versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour l’année 2023. La juridiction a relevé que la requête ne comportait pas de conclusions à fin d’annulation et que les demandes d’injonction ou indemnitaires étaient irrecevables, faute de décision préalable ou de réclamation administrative. Malgré une demande de régularisation, M. B n’a pas produit la décision attaquée ni justifié d’une réclamation préalable. La requête a donc été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'éloignement bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu, les conditions de son respect relevant de l'autonomie procédurale des États membres. La décision s'appuie notamment sur le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 et les articles L. 612-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A d’une demande d’annulation du refus de la CDAPH de la Seine-Maritime de lui attribuer l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) et son complément pour son enfant. Statuant par ordonnance, le tribunal a constaté que, en application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non de l’ordre administratif. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.