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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Seine-Maritime visant à ordonner l'expulsion immédiate de Mme B d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressée, notamment la naissance récente de son deuxième enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et une assignation à résidence du 16 février 2025. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et le défaut de base légale, ont été écartés, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la restitution d'une somme de 2 085,12 euros retenue pour le remboursement d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'établissait pas que la retenue litigieuse l'empêchait de faire face à ses besoins essentiels ou la plaçait dans une situation particulièrement précaire. Par conséquent, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 février 2025. Cet arrêté lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les requêtes de M. A, ressortissant malien, contestant un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français (arrêté du 17 septembre 2024) et une assignation à résidence (arrêté du 16 février 2025). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. Il a ainsi validé les décisions préfectorales, estimant que la situation personnelle et familiale de M. A ne justifiait pas une admission au séjour. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 435-1, L. 613-1, L. 731-1) et la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant bénéficié de récépissés successifs l'autorisant à séjourner et travailler, et que l'absence de décision implicite de rejet était établie, le dossier étant toujours en cours d'instruction. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la demande de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 22 février 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la prolongation de l'interdiction de retour, fondée sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Requête de M. B contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le Tribunal administratif de Rouen se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal administratif de Paris. La solution retenue est le renvoi de l'affaire, sur le fondement de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate de Mme A et de sa fille, occupantes sans titre d'un logement au sein d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Rouen. La demande du préfet de la Seine-Maritime a été accueillie car le rejet définitif de leur demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA rend leur maintien illégal, et la libération des lieux présente un caractère d'urgence et d'utilité au regard des besoins d'accueil. Le juge a toutefois rappelé que l'expulsion ne peut être exécutée si elle porte une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment pour un enfant en bas âge ou handicapé, mais n'a pas retenu une telle circonstance en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l’arrêté préfectoral du 10 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la présence très récente de l’intéressé en France, accompagné de sa famille en situation irrégulière, ne faisait pas obstacle à la reconstitution de la cellule familiale en Géorgie. La solution retenue repose sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 15 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, la méconnaissance du droit d'être entendu, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tchadien, contre l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour dix ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace grave pour l'ordre public que constituait sa présence en France en raison de ses multiples condamnations pénales. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 février 2025. Cet arrêté prononçait une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B et Mme A, occupants sans titre d'un logement au sein d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) au Havre. Le juge a constaté que les intéressés, de nationalité russe, s'étaient vu accorder la protection subsidiaire par l'OFPRA en juin 2022, ce qui a mis fin à leur droit au maintien dans l'hébergement. Après une mise en demeure régulière restée infructueuse, l'urgence et l'utilité de la libération des lieux ont été retenues, eu égard aux besoins d'accueil des demandeurs d'asile. La décision a été prise en application des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 14 mars 2025, du désistement pur et simple de M. A B de sa requête. Celle-ci visait à contester la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur relative au retrait de points de son permis de conduire suite à une infraction de 2020. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, aucune opposition n'ayant été relevée. En conséquence, la procédure est close sans qu'il soit statué sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une décision du 24 octobre 2024 portant retrait de points sur son permis de conduire pour une infraction commise le 22 mai 2024. Le requérant invoquait la vente de son véhicule en 2022, mais n’a fourni aucune précision ni preuve établissant que ce véhicule était impliqué dans l’infraction. Faute d’avoir complété ses écritures dans le délai de recours, la requête a été jugée manifestement insuffisamment étayée. La solution a été fondée sur l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes dépourvues de précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé la décision du 21 février 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile guinéen. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas mis le requérant en mesure de présenter ses observations écrites préalables, en méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions dans un délai de quinze jours, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B A pour contester une décision de retrait de points et la perte de validité de son permis de conduire. Le ministre de l'intérieur a conclu au non-lieu à statuer. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 14 mars 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme B, agent territorial, pour contester deux avertissements prononcés par le Syndicat intercommunal à vocation scolaire (SIVOS) d'Iville en juillet et octobre 2023. En cours d'instance, le SIVOS a retiré ces sanctions par un arrêté du 5 août 2024, et Mme B s'est désistée de ses demandes d'annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique, a condamné le SIVOS à verser 800 euros à l'avocate de Mme B, sous réserve de l'admission définitive de celle-ci à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A contestant la suspension de son permis de conduire pour neuf mois. Le requérant invoquait uniquement les conséquences professionnelles de cette mesure, sans contester son bien-fondé. Le juge a considéré ces arguments comme inopérants, car ils ne remettaient pas en cause la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.