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Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du Syndicat intercommunal Récré A4 la plaçant en congé de maladie ordinaire. Le syndicat ayant retiré cet arrêté, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de confirmation dans le délai d'un mois, Mme A est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 14 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D, alias M. A, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 18 février 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant été auditionné par les services de police avant la décision. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur de fait sur l'identité, faute pour le requérant de produire un document d'identité probant. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A C, ressortissant congolais, qui contestait l’arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant l’admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’absence de liens intenses et stables avec la France, de l’échec universitaire persistant, de la menace pour l’ordre public et du non-respect des précédentes mesures d’éloignement. La décision a également écarté les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance de motivation et de l’irrégularité de la procédure devant la commission du titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante croate, qui contestait l'arrêté du préfet du Rhône du 7 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était fondée sur les dispositions de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle et grave pour l'ordre public que constituait son comportement, notamment sa condamnation pour vol. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de Mme A.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par l’ASL du Bois Saint-Aignan et M. et Mme C d’une demande d’expertise sur les ruissellements à Mont-Saint-Aignan, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requête de l’ASL a été rejetée pour irrecevabilité, faute pour son président de justifier de l’autorisation statutaire requise pour agir en justice. En revanche, la demande de M. et Mme C a été jugée utile et recevable, conduisant à la désignation d’un expert chargé d’examiner l’origine des désordres affectant leur bien. Le préfet de la Seine-Maritime a été mis hors de cause, aucun lien n’étant établi entre ses compétences et les inondations litigieuses.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme et M. D, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. L’expertise vise à déterminer les conditions de la prise en charge de la grossesse de Mme D par le centre hospitalier intercommunal (CHI) Elbeuf Louviers Val-de-Reuil à compter du 23 février 2023, et les causes du décès de leur enfant mort-né le 18 octobre 2023. Le tribunal a désigné un expert en gynécologie-obstétrique, avec une mission détaillée incluant l’évaluation des soins prodigués, l’information donnée à la patiente, et l’évaluation des préjudices subis. L’expert devra déposer son rapport dans un délai de six mois.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 13 juillet 2023 du préfet de la Seine-Maritime lui ordonnant de se dessaisir de ses armes, lui interdisant d'en acquérir et lui retirant la validation de son permis de chasser. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur un extrait du greffe du tribunal judiciaire de Dieppe pour établir la condamnation de M. A à une interdiction de détenir une arme, sans erreur de droit ou d'appréciation. Enfin, le tribunal a considéré que le retrait de la validation du permis de chasser n'était pas subordonné au caractère définitif de l'inscription au fichier national automatisé nominatif des personnes interdites d'acquisition et de détention d'armes, en application des articles L. 312-3 du code de la sécurité intérieure et L. 423-15 du code de l'environnement.
Le Tribunal administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A, ressortissante congolaise, contestant un arrêté du préfet de l'Eure du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le préfet a abrogé cet arrêté par une décision du 23 décembre 2024, ce qui constitue un retrait définitif de l'acte attaqué. En conséquence, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, l'acte ayant disparu de l'ordonnancement juridique. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 3 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision n'était entachée ni d'un défaut d'examen, ni d'une erreur de fait ou d'une erreur manifeste d'appréciation, en relevant notamment que l'intéressé ne justifiait pas d'une intégration professionnelle significative et que sa cellule familiale pouvait se reconstituer en Algérie. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels ou familiaux stables en France. Il a également rejeté le moyen fondé sur l’article 3 de la même convention, aucun risque de traitements inhumains en Algérie n’étant établi. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la signataire était compétente et que le droit d'être entendu de M. C avait été respecté. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 24 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour la requérante de justifier d'une résidence habituelle de plus de dix ans en France. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, non fondé sur la demande. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du même code ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant un arrêté préfectoral du 20 février 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans et un autre arrêté du même jour l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B, jugeant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de la Seine-Maritime d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. D, patron du navire de pêche « Chant du loup », pour avoir quitté le port de Dieppe le 8 septembre 2023 malgré l’ordre de rester à quai afin de mettre en place un barrage antipollution, après une pollution des eaux. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’irrégularité de la notification du procès-verbal, estimant que l’envoi en recommandé était établi. Il a jugé que le refus d’obtempérer constituait une contravention de grande voirie au sens des articles L. 5334-5 et L. 5337-5 du code des transports, et a condamné M. D à une amende de 500 euros.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de Mme C, ressortissante belge, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendue, une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 251-1, L. 232-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les demandes de M. A, ressortissant algérien, visant à annuler les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 10 février 2025. Ces arrêtés lui imposaient une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour d'un mois, et une assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-11 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 23 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prolongé l'interdiction de retour sur le territoire français de M. B pour six mois. Le tribunal a constaté que cette décision était dépourvue de base légale, le préfet n'ayant pas démontré l'existence de l'obligation de quitter le territoire français qui devait la fonder. Par voie de conséquence, l'assignation à résidence de quarante-cinq jours, prise le même jour, a également été annulée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-8 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un titre de séjour d'un an. Le juge a estimé que cette demande était irrecevable car la délivrance d'un titre de séjour constitue une mesure définitive, excédant sa compétence qui se limite à ordonner des mesures provisoires ou conservatoires. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen annule la décision du 15 février 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime a refusé la demande de regroupement familial de Mme D pour sa fille A E. Le tribunal estime que les revenus du foyer, incluant ceux du conjoint, dépassaient le seuil requis, en méconnaissance des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer l'autorisation de regroupement familial dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 21 décembre 2022 par laquelle le directeur du centre hospitalier intercommunal Elbeuf-Louviers-Val de Reuil a abrogé la prime mensuelle de 220 euros attribuée à Mme B, agent contractuel, depuis 2014. Le tribunal a jugé que cette abrogation, intervenue plus de quatre ans après la décision créatrice de droits, méconnaissait l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, qui interdit l'abrogation d'une décision créatrice de droits au-delà d'un délai de quatre mois, sauf illégalité ou condition non remplie. La requête a été déclarée recevable, le recours gracieux ayant interrompu le délai de recours contentieux.