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Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme A pour contester le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 168,96 euros. En cours d’instance, la caisse d’allocations familiales de l’Eure a accordé la remise totale de l’indu, rendant le litige sans objet. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme A n’a pas répondu dans le délai imparti, ce qui vaut désistement en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Esso Raffinage d’un recours contre un arrêté préfectoral du 8 décembre 2023 la mettant en demeure de respecter les valeurs limites d’émission en benzène, toluène et xylène dans ses rejets aqueux. Le tribunal a constaté que la société s’était conformée aux prescriptions de la mise en demeure, ce qui a conduit le préfet à lever cette dernière. En application de l’article L. 171-11 du code de l’environnement, le juge a estimé que l’exécution complète des mesures prescrites privait d’objet le recours. Par ordonnance du 11 mars 2025, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus de délivrance d’un permis de visite pour son conjoint incarcéré à la maison d’arrêt d’Évreux. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par la présidente de la formation de jugement, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension présentée par Mme B. Celle-ci contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction de la requête, une attestation de décision favorable lui avait été délivrée le 7 mars 2025, lui permettant de séjourner et de travailler. Cette délivrance a rendu la requête sans objet, conduisant à la clôture de la procédure.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a considéré que la décision d'éloignement était fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du refus de renouvellement de son titre de séjour, et n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens relatifs au défaut d'examen, au droit d'être entendu, à l'erreur de droit et à l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 24 juin 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant malien, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en portant une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de son arrivée en France à l'âge de seize ans, de la durée de son séjour, de son sérieux dans ses études et d'une promesse d'embauche. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 16 octobre 2024 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante libanaise, et les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour). Le tribunal a jugé que le refus de séjour méconnaissait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en portant une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressée à une vie privée et familiale normale, compte tenu de ses attaches familiales en France (époux et enfants). Cette annulation entraîne l'obligation pour le préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, sans faire droit à ses conclusions d'annulation, d'injonction ou de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que la situation personnelle et familiale de Mme A ne présentait pas de caractère exceptionnel justifiant une admission au séjour, et que les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination étaient infondés.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Mme D concernant des désordres affectant les caves de sa maison à Fourges. La commune de Vexin-sur-Epte et la société Verdi Nord de France ont formulé des protestations et réserves, tandis que la société Colas SA a été mise hors de cause, la société Colas France étant appelée en la cause. L’expertise, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à décrire les désordres, déterminer leur origine, et évaluer les travaux nécessaires.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2018. Le tribunal a jugé que la garantie de rencontrer l’interlocuteur départemental, prévue par la charte du contribuable, ne s’applique pas en cas de contrôle sur pièces, seule procédure suivie. Sur le fond, il a estimé que M. B ne pouvait bénéficier de l’abattement de 85 % prévu à l’article 150-0 D du code général des impôts, faute de remplir les conditions de détention requises pour les titres cédés. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.
Le Tribunal Administratif de Rouen a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, agent du CH du Rouvray, afin d'évaluer les préjudices subis du fait d'une maladie professionnelle reconnue. Le tribunal a considéré cette mesure utile pour une éventuelle action en indemnisation complémentaire, estimant que les expertises antérieures n'avaient pas évalué l'ensemble des préjudices. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d'expertise. Les conclusions de Mme B relatives aux frais d'expertise et d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, qui souhaite voir examiner les conditions de sa prise en charge par le centre hospitalier de Dieppe à compter du 10 décembre 2021. Cette mesure a été accordée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d’expertise. Le tribunal a rejeté les conclusions des parties relatives à la charge des frais d’expertise, cette question relevant du seul président de la juridiction après l’accomplissement de la mesure. Il a également rejeté la demande de Mme B tendant à obtenir une somme au titre des frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A pour contester un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour de six mois. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Maritime a informé le tribunal de l'abrogation de cet arrêté. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme A n'a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté son désistement d'instance et a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de la SAS BL 76, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2022. La société soutenait avoir cessé son activité dans un local de Rouen avant le 1er janvier 2022, mais n'a pas apporté la preuve de cette cessation, notamment en raison de l'absence de précisions sur les travaux allégués et de la remise tardive des clés au nouveau locataire en février 2023. Le tribunal a appliqué l'article 1478 du code général des impôts, qui prévoit que la CFE est due par le redevable exerçant l'activité au 1er janvier, sauf en cas de cessation d'activité dûment justifiée. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 16 février 2024 l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut de base légale, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'existence d'une mesure d'expulsion antérieure.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante burkinabé, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime d’autoriser le regroupement familial pour son enfant. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement appliqué les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en retenant que les ressources de Mme D, inférieures au seuil réglementaire, ne permettaient pas de subvenir aux besoins de sa famille. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, au regard de son entrée irrégulière, de son maintien en situation irrégulière et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale à l'étranger. La solution s'appuie notamment sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, un surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus implicite du ministre de la justice de donner suite à sa demande de détachement au sein de la police municipale du Havre. Le tribunal a jugé que le refus explicite du 29 août 2022, intervenu dans le délai de deux mois, faisait obstacle à toute acceptation implicite fondée sur l’article L. 511-3 du code général de la fonction publique. Il a également estimé que le motif tiré de l’intérêt du service, justifié par un manque d’effectifs de surveillants pénitentiaires, n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, la demande d’annulation, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.