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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme et M. A, qui demandaient la condamnation solidaire du département de la Seine-Maritime et de la communauté d'agglomération Fécamp Caux Littoral pour des désordres affectant leur habitation, imputés à l'écoulement des eaux pluviales de la route départementale. Le tribunal a estimé que la responsabilité pour faute ou sans faute des collectivités n'était pas engagée, l'expertise n'ayant pas établi de lien de causalité entre les eaux de la voirie et les dommages, ceux-ci provenant principalement des gouttières de la propriété. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et injonctives des requérants.
Le Tribunal administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A, ressortissante congolaise, contestant un arrêté du préfet de l'Eure du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le préfet a abrogé cet arrêté par une décision du 23 décembre 2024, ce qui constitue un retrait définitif de l'acte attaqué. En conséquence, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, l'acte ayant disparu de l'ordonnancement juridique. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 3 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision n'était entachée ni d'un défaut d'examen, ni d'une erreur de fait ou d'une erreur manifeste d'appréciation, en relevant notamment que l'intéressé ne justifiait pas d'une intégration professionnelle significative et que sa cellule familiale pouvait se reconstituer en Algérie. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions de séjour de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Smac. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°4 d'un marché public de réhabilitation, motif pris de son caractère anormalement bas. Le juge a estimé que la commune de Sotteville-lès-Rouen avait respecté ses obligations en sollicitant des précisions sur les prix proposés et que la société requérante n'établissait pas que l'appréciation de l'offre comme anormalement basse était entachée d'une erreur manifeste. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives aux offres anormalement basses.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Barentin refusant de reconnaître l'accident de service de M. B. Le juge a estimé qu'un entretien professionnel, en l'absence de propos ou comportements excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, ne constitue pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Par conséquent, aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et la condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Neovia d'une demande d'annulation de la procédure de passation d'un marché public de pontage de fissures lancé par le département de l'Eure, pour rupture d'égalité de traitement et insuffisance d'information sur les critères de sélection. En cours d'instance, le département a déclaré la procédure sans suite pour motif d'intérêt général, privant d'objet les conclusions de la société. Le tribunal a donc donné acte du désistement de la société Neovia sur ses conclusions principales et rejeté sa demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait d'enjoindre au recteur d'accorder à sa fille mineure une dispense d'épreuves orales de langues vivantes en raison de son handicap. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu le 11 mars 2025 pour saisir le tribunal alors que les demandes de dispense dataient de mai 2024 et janvier 2025, se plaçant ainsi elle-même dans la situation d'urgence invoquée. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait la délivrance d’un titre de séjour (carte de résident ou carte pluriannuelle). Le juge a estimé que sa demande était irrecevable, car une injonction de délivrer un titre de séjour constitue une mesure définitive, excédant la compétence du juge des référés prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution retenue repose sur les articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande d'expertise de la société BC Inoxeo concernant l'exécution du lot n° 6 (bassins inox) du marché de construction du centre aquatique intercommunal du Plateau Est de Rouen. La mission de l'expert, M. A B, est fixée pour décrire les conditions du chantier, analyser les retards et les déformations du bassin sportif, et évaluer les préjudices financiers, à l'exception des constats déjà réalisés par une précédente expertise. L'ordonnance met également en cause les sociétés BC Nord et Entreprise Guiban, dont les prestations sont susceptibles d'avoir une incidence sur les ouvrages litigieux.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que la situation personnelle et familiale de Mme A ne présentait pas de caractère exceptionnel justifiant une admission au séjour, et que les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination étaient infondés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Esso Raffinage d’un recours contre un arrêté préfectoral du 8 décembre 2023 la mettant en demeure de respecter les valeurs limites d’émission en benzène, toluène et xylène dans ses rejets aqueux. Le tribunal a constaté que la société s’était conformée aux prescriptions de la mise en demeure, ce qui a conduit le préfet à lever cette dernière. En application de l’article L. 171-11 du code de l’environnement, le juge a estimé que l’exécution complète des mesures prescrites privait d’objet le recours. Par ordonnance du 11 mars 2025, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 24 juin 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant malien, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en portant une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de son arrivée en France à l'âge de seize ans, de la durée de son séjour, de son sérieux dans ses études et d'une promesse d'embauche. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 16 octobre 2024 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante libanaise, et les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour). Le tribunal a jugé que le refus de séjour méconnaissait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en portant une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressée à une vie privée et familiale normale, compte tenu de ses attaches familiales en France (époux et enfants). Cette annulation entraîne l'obligation pour le préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, sans faire droit à ses conclusions d'annulation, d'injonction ou de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.
Litige relatif au versement de la garantie individuelle de pouvoir d'achat pour 2023. Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. La requête, transmise par courriel, n'était pas signée, et la requérante n'a pas régularisé sa demande malgré une mise en demeure. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime, faute de production d’un acte de naissance avec apostille. Le juge a estimé que l’argument du requérant, qui fournissait désormais le document manquant, était inopérant car la légalité de la décision s’apprécie à la date de son édiction. Cette solution est fondée sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et le 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’ordonnance précise que cette décision n’empêche pas M. A de déposer un nouveau dossier.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, rendue le 11 mars 2025, rejette la requête de M. A B qui demandait la radiation de son inscription au fichier des incidents de remboursement des crédits aux particuliers (FICP) par BNP Personal Finance ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal constate que ce litige relève de la compétence du juge des contentieux de la protection du tribunal judiciaire, en application des articles L. 213-4-1 et L. 213-4-6 du code de l'organisation judiciaire. En conséquence, la requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l’intervention du juge pour obtenir la délivrance d’une carte de résident de dix ans. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion en annulation ou en indemnisation, mais seulement une demande d’injonction non prévue par les textes applicables. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut adresser d’injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.