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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 271/875

DécisionREJETE

N° TA76-2501010(TA76-2501010)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 27 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. A, ressortissant mauritanien, aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas informé les autorités espagnoles de l'état de santé de l'intéressé, méconnaissant ainsi l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, il a enjoint au préfet de prendre en charge la demande d'asile de M. A et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2500997(TA76-2500997)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait son transfert aux autorités portugaises. Le requérant invoquait notamment la violation des articles 4, 5, 17 et 18 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral de transfert. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA76-2500265(TA76-2500265)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en juge unique, a été saisi par Mme A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation, n'avait reçu aucune proposition de logement adapté à ses besoins et à ses ressources, malgré une situation de précarité avec ses six enfants. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas exécuté la décision de la commission de médiation et a ordonné au préfet de la Seine-Maritime de proposer un logement de type T5-T6 à Mme A. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

19 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA76-2501191(TA76-2501191)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance le 19 mars 2025, a rejeté la requête de M. D contestant le refus implicite de la CDAPH de la Seine-Maritime de lui attribuer le complément à l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH) pour son enfant. La juridiction s'est déclarée incompétente pour connaître de ce litige, estimant qu'il relève de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article L. 142-1 du code de la sécurité sociale.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2501013(TA76-2501013)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités suédoises en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation des articles 3, 4, 5, 17 et 21 du règlement, ainsi que de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. Il a relevé que les autorités suédoises avaient accepté la reprise en charge de l’intéressé et que ce dernier n’établissait pas de risque de traitement inhumain ou dégradant en Suède. La décision confirme la légalité de l’arrêté préfectoral ordonnant le transfert.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2501011(TA76-2501011)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 2 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

19 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA76-2501129(TA76-2501129)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A d’une demande d’annulation du refus de la CDAPH de la Seine-Maritime de lui attribuer l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) et son complément pour son enfant. Statuant par ordonnance, le tribunal a constaté que, en application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non de l’ordre administratif. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA76-2501183(TA76-2501183)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'éloignement bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu, les conditions de son respect relevant de l'autonomie procédurale des États membres. La décision s'appuie notamment sur le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 et les articles L. 612-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA76-2500972(TA76-2500972)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. A B dirigées contre l'arrêté du 16 février 2025 du préfet de la Seine-Maritime lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que contre l'arrêté du 19 février 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'absence d'examen particulier, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2500965(TA76-2500965)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante russe, qui demandait la délivrance d’une carte de résident ou d’un récépissé. Le juge a estimé que la demande de délivrance d’un titre de séjour permanent était irrecevable, car elle excédait le pouvoir du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires. Par ailleurs, la demande de récépissé a été jugée sans objet, un tel document ayant déjà été délivré à l’intéressée le 6 mars 2025. La décision se fonde sur les articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA76-2501035(TA76-2501035)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de l'Eure du 3 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais et parent d'un enfant français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2501055(TA76-2501055)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant thaïlandais, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant, ayant déposé sa demande tardivement (après le délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), avait déjà obtenu un rendez-vous fixé au 2 juin 2025. La mesure sollicitée a donc été jugée dépourvue d'utilité au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2500959(TA76-2500959)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 15 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans à l'encontre de M. D, ressortissant guyanais. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale de l'intéressé, qui justifiait d'une présence ancienne en France et de liens familiaux stables. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2500896(TA76-2500896)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL Prouin visant à suspendre la résiliation de son marché de travaux par la commune de Caudebec-lès-Elbeuf. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'ayant pas démontré que la résiliation, malgré son poids dans son chiffre d'affaires, portait une atteinte grave et immédiate à ses intérêts financiers. En conséquence, la suspension de la décision de résiliation du 27 janvier 2025 n'a pas été ordonnée.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA76-2500958(TA76-2500958)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A D contestant l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime l'a assigné à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, fondé sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et proportionné à la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2501003(TA76-2501003)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Maritime refusant à M. B l'habilitation à pénétrer en zone portuaire à accès restreint. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, erreur de fait, erreur d'appréciation, accès irrégulier au procès-verbal) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 5332-48 du code des transports. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA76-2500947(TA76-2500947)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 26 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait assigné à résidence M. A C, ressortissant tunisien faisant l'objet d'une décision de transfert vers l'Autriche. Le tribunal a jugé que l'assignation à résidence était illégale car, en application de l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, elle ne pouvait être prononcée postérieurement à la notification de la décision de transfert que si l'exécution de celle-ci demeurait une perspective raisonnable, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La décision a été annulée pour excès de pouvoir.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA76-2500928(TA76-2500928)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. A B dirigées contre l'arrêté du 16 février 2025 du préfet de la Seine-Maritime lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que contre l'arrêté du 19 février 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'absence d'examen particulier, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA76-2500952(TA76-2500952)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A D contestant l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime l'a assigné à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant l'arrêté suffisamment motivé et proportionné, et a validé la décision préfectorale sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA76-2500790(TA76-2500790)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Seine-Maritime visant à ordonner l'expulsion immédiate de Mme B d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressée, notamment la naissance récente de son deuxième enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

17 mars 2025Résumé IA
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