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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 5 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours de deux mois n'ayant pas été respecté malgré l'interruption liée à la demande d'aide juridictionnelle. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative pour constater que la notification de l'arrêté était régulière. Aucun des autres moyens soulevés par M. B n'a été examiné au fond en raison de cette irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 17 juin 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables (articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) et exposait les faits propres à sa situation. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 7 mai 2024 refusant son titre de séjour en tant que conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 6-2 de l'accord franco-algérien, car M. B n'avait pas prouvé être entré régulièrement en France, faute de visa. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 6-5 du même accord, compte tenu de la récence du mariage et de l'absence d'autres liens familiaux en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Suspension de permis de conduire. Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. A B contestant un arrêté préfectoral de suspension de 11 mois. La requête est jugée manifestement irrecevable car elle ne contient ni conclusions ni moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 13 novembre 2024 l'assignant à résidence pour un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'impossibilité pour M. B d'exécuter son obligation de quitter le territoire français. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, qui demandait à contraindre la Métropole Rouen Normandie à respecter l’article 673 du Code civil concernant l’entretien d’arbres surplombant sa propriété. Le juge a estimé que cette demande était manifestement irrecevable, car il n’appartient pas au juge administratif d’adresser des injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par un jugement. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a donné acte du désistement de la SAS Chevron Oronite, qui demandait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023 à Gonfreville-l'Orcher. Le désistement, intervenu après que le directeur régional des finances publiques de Normandie a conclu au non-lieu à statuer, a été accepté comme pur et simple. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate l'extinction de l'instance sans qu'il soit statué sur le fond du litige fiscal.
Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte, par une ordonnance du 20 mars 2025, du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet de la Seine-Maritime lui a délivré un titre de séjour. Le requérant contestait un arrêté préfectoral du 3 avril 2024 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a rejeté les conclusions de M. A tendant à la condamnation de l'État au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 20 mars 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B A. Celui-ci contestait un titre de recettes émis par la commune du Havre pour un montant de 85,54 euros au titre de frais de centres de loisirs. La commune a informé le tribunal avoir annulé ce titre de recettes, rendant le litige sans objet. Le juge a donc appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour clore l'affaire sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement d’instance et d’action de M. B A, qui demandait la condamnation de la commune du Havre à lui verser 66 728,98 euros en réparation de préjudices subis lors d’un accident survenu le 16 novembre 2015. Le requérant s’est désisté après avoir trouvé un accord avec la commune. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Rouen, par une ordonnance du 20 mars 2025, a donné acte du désistement pur et simple de Mme A B de sa requête. Celle-ci contestait la décision du 22 août 2024 de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, après que l’Office national des combattants et des victimes de guerre a porté son indemnisation à 14 000 euros par une décision rectificative. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme A contestant plusieurs indus de prestations sociales (RSA, prime d'activité, aide COVID, allocations logement et familiales). La juridiction a relevé que les recours préalables obligatoires contre les décisions d’indu notifiées en janvier 2023 n’avaient été exercés qu’en juillet 2023, soit après l’expiration du délai de deux mois, rendant les conclusions irrecevables. Par ailleurs, les conclusions relatives à l’indu d’allocations familiales ont été rejetées comme relevant de la compétence de la juridiction judiciaire. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SAS Aurora comme manifestement irrecevable. La société s'était bornée à communiquer des documents sans formuler de conclusions précises tendant à la décharge ou au remboursement d'un crédit d'impôt recherche pour l'année 2023. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate l'absence de conclusions, ce qui rend la requête irrecevable.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait une sanction disciplinaire de dix jours de cellule disciplinaire pour insultes et menaces envers le personnel pénitentiaire. Le tribunal a jugé que le retard dans la rédaction des comptes rendus d'incidents, bien que contraire à l'article R. 234-12 du code pénitentiaire, n'entache pas la procédure de nullité. Il a également estimé que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des faits établis, relevant du premier degré de faute disciplinaire. La demande de M. B a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du vice de procédure, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B A et de Mme D E épouse A, qui contestaient les arrêtés du 22 novembre 2024 du préfet de l'Eure leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-2, L. 612-7, L. 612-10, L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur les dispositions du CESEDA et les stipulations conventionnelles invoquées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement opposé l'irrecevabilité de la demande, car elle avait été présentée après l'expiration du délai de trois mois prévu par les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens soulevés par Mme A, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du même code, de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait la décision de l'Agence nationale de l'habitat du 12 décembre 2023 lui retirant le bénéfice de la subvention MaPrimeRenov'. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a constaté ce désistement et clos l'instance. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la légalité du retrait de la subvention.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait le non-versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour l’année 2023. La juridiction a relevé que la requête ne comportait pas de conclusions à fin d’annulation et que les demandes d’injonction ou indemnitaires étaient irrecevables, faute de décision préalable ou de réclamation administrative. Malgré une demande de régularisation, M. B n’a pas produit la décision attaquée ni justifié d’une réclamation préalable. La requête a donc été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’un recours contre un arrêté du préfet de la Sarthe portant obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la compétence dérogatoire liée au placement en rétention de la requérante n’est plus applicable après sa remise en liberté. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent en raison du siège de l’autorité ayant pris la décision.