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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 324/875

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2405082(TA76-2405082)

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision d’inaptitude à la profession de marin, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le litige, relatif à une législation régissant les activités commerciales, relève de la compétence du tribunal dans le ressort duquel s’exerce l’activité professionnelle, soit le port d’attache du bateau à Dinan (Côtes-d’Armor). En application des articles R. 351-3 et R. 312-10 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Rennes.

2 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2404410(TA76-2404410)

Le Tribunal administratif de Rouen a constaté le désistement d'office de M. A de sa requête en annulation des décisions de placement à l'isolement des 18 et 22 octobre 2024. Ce désistement est fondé sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

2 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2405327(TA76-2405327)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'établissement "SO CLUB" demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 ordonnant sa fermeture administrative pour un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de chiffre d'affaires invoquée, bien que substantielle, ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant une intervention dans le délai de 48 heures. Il a également jugé que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'était pas manifestement illégale, l'arrêté ayant été pris en application de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique pour des motifs d'ordre public.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2405298(TA76-2405298)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 24 décembre 2024 par lequel le préfet du Pas-de-Calais obligeait Mme C, ressortissante ukrainienne, à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision méconnaissait le droit d'être entendu et le droit au maintien sur le territoire pour les demandeurs d'asile, en application des articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que des décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour).

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2405260(TA76-2405260)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 6 décembre 2024 fixant le pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était légal, notamment au regard des articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a refusé d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue confirme la décision préfectorale.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2400211(TA76-2400211)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a pris acte du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir. Le requérant contestait une décision non datée du ministre de l'intérieur portant retrait de points de son permis de conduire. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par le désistement.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2400549(TA76-2400549)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui demandait la réformation gracieuse d’un arrêté préfectoral du 6 février 2024 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le juge a estimé qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative de statuer sur un recours gracieux adressé à une autorité administrative, rendant la requête irrecevable. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2400387(TA76-2400387)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d'ajouter des catégories à son permis de conduire français échangé avec un permis libyen en 2018. La solution retenue est fondée sur la tardiveté du recours : M. B a présenté son recours gracieux plus de cinq ans après la délivrance du permis, dépassant ainsi le délai raisonnable d'un an prévu par le principe de sécurité juridique (articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative). Le tribunal a donc jugé les conclusions irrecevables.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2400355(TA76-2400355)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour neuf mois, prononcée par le préfet de l'Eure suite à un contrôle routier positif au cannabis. La décision s’appuie sur l’article L. 224-2 du code de la route, qui permet une telle suspension lorsque les analyses établissent la conduite sous l’emprise de stupéfiants. Le tribunal a estimé que la mesure n’était ni disproportionnée ni entachée d’erreur d’appréciation, compte tenu du danger immédiat pour la sécurité publique et des antécédents de l’intéressée.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2400340(TA76-2400340)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante russe, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire russe contre un permis français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que la demande, déposée après le délai d’un an suivant la remise de son premier récépissé de titre de séjour (2 décembre 2021), était tardive. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 222-3 du code de la route et 4 et 11 de l’arrêté du 12 janvier 2012, qui imposent ce délai de rigueur pour l’échange des permis délivrés par des États hors UE/EEE.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2400814(TA76-2400814)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait que les retraits de points étaient irréguliers faute de notification et d'information préalable obligatoire. Le tribunal a jugé que l'absence de notification des décisions de retrait est sans incidence sur leur légalité. Concernant l'information préalable, l'administration a apporté la preuve de sa délivrance pour les infractions les plus anciennes, et pour les plus récentes, le requérant avait déjà bénéficié d'une information globale suffisante lors d'infractions antérieures, conformément aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2400011(TA76-2400011)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de la Seine-Maritime le 31 octobre 2023. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, applicable en cas d'excès de vitesse d'au moins 50 km/h. Il a également relevé que l'absence de décision judiciaire de suspension n'empêchait pas la mesure administrative, et que la gravité de l'infraction justifiait la suspension, nonobstant l'absence d'antécédents.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2400611(TA76-2400611)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D Épouse A, qui contestait la suspension de six mois de son permis de conduire prononcée par le préfet de la Seine-Maritime. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit et de fait, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que la suspension était légalement fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route en raison d'un contrôle d'alcoolémie positif (1,08 mg/l d'air expiré). La durée de six mois a été considérée comme proportionnée à la gravité du danger représenté par la conduite en état alcoolique.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403041(TA76-2403041)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B qui contestait la suspension de son permis de conduire pour 9 mois, prononcée par le préfet de l'Eure suite à un contrôle positif aux stupéfiants. Le tribunal a jugé que le classement sans suite de l'enquête pénale ne liait pas l'autorité administrative, qui pouvait apprécier les faits sous le contrôle du juge administratif. Il a également estimé que l'analyse biologique établissant la présence de cannabinoïdes issus du cannabis illégal justifiait la mesure, écartant l'argument du requérant selon lequel il n'avait consommé que du CBD. La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 et L. 224-9 du code de la route.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2301068(TA76-2301068)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme B contestant les décisions de la CAF de l'Eure lui notifiant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 5 747,20 euros et un indu de prime exceptionnelle de solidarité de 100 euros. Le juge a estimé que Mme B ne démontrait pas l'absence de vie de couple avec son ancien compagnon, dont l'adresse était déclarée au même domicile, et a considéré que les éléments fournis ne suffisaient pas à écarter l'existence d'une communauté de vie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à la définition du foyer pour le bénéfice de l'APL.

27 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2301656(TA76-2301656)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, ainsi que la radiation de ses droits au RSA. La requérante soutenait ne pas mener une vie de couple stable et continue avec M. E, mais le tribunal a estimé que les éléments versés au dossier ne remettaient pas en cause la décision de l'administration. La solution retenue confirme le bien-fondé des indus et de la radiation, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale. Les conclusions relatives à la prime d'activité ont été jugées irrecevables, la décision de la commission de recours amiable étant devenue définitive.

27 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2301716(TA76-2301716)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la demande de Mme A qui sollicitait la remise totale d’un indu de prime d’activité de 1 281,33 euros, après que la CAF de la Seine-Maritime ne lui en ait accordé qu’une remise partielle. Le juge a estimé que, malgré ses difficultés financières, la requérante ne justifiait pas d’une situation de précarité suffisante pour justifier une remise supplémentaire, compte tenu de ses ressources mensuelles et de celles de sa fille majeure non déclarées. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, relatifs à la récupération des indus et aux conditions de remise gracieuse.

27 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2301653(TA76-2301653)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 429,29 euros pour la période de septembre 2021 à juin 2022. Le tribunal a jugé que leur séjour au Canada, bien que prolongé par la pandémie de Covid-19, ne justifiait pas le défaut de déclaration, car ils n'avaient pas informé la caisse d'allocations familiales de leur absence prolongée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 262-2, L. 262-17 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent aux bénéficiaires du RSA de résider en France de manière stable et effective et de déclarer tout changement de situation.

27 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2301023(TA76-2301023)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme B contestant les décisions de la CAF de l'Eure lui notifiant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 5 747,20 euros et un indu de prime exceptionnelle de solidarité de 100 euros. Le juge a estimé que Mme B ne démontrait pas l'absence de vie de couple avec son ancien compagnon, dont l'adresse était déclarée au même domicile, et a considéré que les éléments fournis ne suffisaient pas à écarter l'existence d'une communauté de vie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à la définition du foyer pour le bénéfice de l'APL.

27 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2404120(TA76-2404120)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal constate que le préfet a finalement délivré à l’intéressée un certificat de résidence valable, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L’Etat est condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de Mme B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

27 décembre 2024Résumé IA
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