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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 321/875

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2203492(TA76-2203492)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B E et son épouse, Mme A E, d’une demande d’indemnisation complémentaire fondée sur l’aggravation de l’état de santé de M. E, liée à une contamination par le virus de l’hépatite C d’origine transfusionnelle (entre 1976 et 1986). Le tribunal a jugé que l’apparition d’un carcinome hépatocellulaire en février 2021, traité par hépatectomie partielle, constitue une aggravation imputable à l’accident médical initial, engageant la solidarité nationale au titre des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique. Il a condamné l’ONIAM à verser à M. E une somme totale de 125 286,99 euros pour divers préjudices (déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice esthétique, etc.), et à Mme E une somme de 21 737,36 euros pour ses préjudices propres (troubles dans les conditions d’existence et préjudice financier). Les dépens et les frais d’instance ont également été mis à la charge de l’ONIAM.

9 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2405203(TA76-2405203)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance le 9 janvier 2025, a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus d’attribution de la prestation de compensation du handicap (PCH). Le juge a constaté que, en application des articles L. 245-2 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à la PCH relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la juridiction administrative s’est déclarée manifestement incompétente pour connaître de cette affaire.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2204615(TA76-2204615)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, aide-soignant, qui contestait le refus du groupe hospitalier du Havre de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 18 juillet 2022. La décision de refus était motivée par la transmission tardive du formulaire de déclaration d'accident, au-delà du délai de quinze jours prévu par l'article 35-3 du décret n°88-386 du 19 avril 1988. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence d'information sur la nécessité de compléter le dossier n'était pas fondé, faute pour le requérant d'en préciser le fondement juridique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2405174(TA76-2405174)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 14 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. La solution retenue confirme la validité de l'ensemble des mesures contestées, incluant l'assignation à résidence et l'interdiction de retour de deux ans.

9 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2500011(TA76-2500011)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à suspendre le refus implicite du centre hospitalier Pierre le Damany Lannion Trestel de lui accorder une période de préparation au reclassement et un reclassement sur un poste compatible avec son état de santé. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 6 janvier 2025. Par ordonnance du 8 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

8 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2301724(TA76-2301724)

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir et d’une demande indemnitaire de 387 946,32 euros contre le centre hospitalier du Neubourg, à la suite du rejet implicite de sa demande préalable. Par un mémoire du 25 juillet 2024, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par l’établissement hospitalier. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 janvier 2025. Aucune indemnité ni frais n’ont été alloués.

8 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2405232(TA76-2405232)

Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 8 janvier 2025, a radié des registres du greffe la requête de M. B A. Cette requête, qui visait l'annulation d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a été jugée irrecevable car elle ne soulevait aucun moyen. Le requérant avait par ailleurs formé un second recours contre le même acte, lequel a déjà été jugé. La radiation est prononcée sur le fondement des principes généraux de la procédure contentieuse administrative.

8 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500043(TA76-2500043)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait la suspension de l’arrêté du préfet de l’Eure refusant de lui délivrer un titre de séjour. La demande a été jugée irrecevable en raison de l’illisibilité de la copie de l’arrêté attaqué, ce qui empêchait le juge d’en apprécier le contenu. En conséquence, l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a également été refusée, l’action paraissant manifestement irrecevable. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

8 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2301904(TA76-2301904)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme et M. B d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du préfet de la Seine-Maritime classant sans suite leurs demandes de titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 4 décembre 2023, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de leurs conclusions, y compris celles relatives aux frais de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 janvier 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’absence de poursuite de la procédure.

8 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2203186(TA76-2203186)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’une carte de résident « résident de longue durée – UE ». Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application de cet article et de l’article R. 222-1 du même code, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA76-2405136(TA76-2405136)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé suspension par M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du 4 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a abrogé son titre de séjour "salarié" valable jusqu'en août 2025. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une incompétence de l'auteur de l'acte et une méconnaissance des articles L. 432-5 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2405042(TA76-2405042)

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. et Mme A visant à suspendre la décision du maire de Marcilly-sur-Eure du 30 juillet 2024 de ne pas s'opposer à la déclaration préalable pour l'implantation d'un pylône de 36 mètres supportant des antennes-relais. Les requérants invoquaient notamment l'urgence, présumée en vertu de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de l'insuffisance du dossier de déclaration préalable au regard des articles R. 431-10 et R. 431-36 du code de l'urbanisme, ainsi que de la méconnaissance des articles R. 111-26, R. 111-27 et L. 111-11 du même code. Après avoir examiné les moyens soulevés, le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

8 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2303487(TA76-2303487)

Requête de M. A contre le refus de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Maritime. Le Tribunal administratif de Rouen constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2405367(TA76-2405367)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI invalidant le permis de conduire de Mme B pour solde de points nul. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation professionnelle de technico-commerciale. Toutefois, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la gravité et du caractère répété des infractions commises (perte de six points en juin 2022 puis de trois points en mai 2023), qui prévalent sur les intérêts professionnels allégués au nom de la sécurité routière. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403658(TA76-2403658)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 15 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu de M. A n'avait pas été méconnu, celui-ci ayant été auditionné par les services de police avant l'édiction de l'arrêté. La décision a été prise en application des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2405166(TA76-2405166)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions de placement à l'isolement de M. B. La décision de placement provisoire en urgence du 7 décembre 2024 a été jugée irrecevable car elle avait épuisé ses effets avant l'introduction de la requête. Concernant la décision de placement à l'isolement pour trois mois du 10 décembre 2024, le juge a constaté que la mesure avait été levée et que M. B avait été transféré dans un autre établissement le 18 décembre 2024, rendant la demande de suspension sans objet. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de justice administrative.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403316(TA76-2403316)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que la requérante, entrée récemment en France et y séjournant irrégulièrement, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment intense pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à l'intérêt supérieur de ses petits-enfants, conformément à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA76-2302753(TA76-2302753)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) majoré de 6 722,18 euros, sa radiation de la liste des bénéficiaires du RSA, ainsi qu’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 2 004,94 euros et une aide exceptionnelle de fin d’année. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant irrecevables les conclusions relatives à l’indu d’APL faute de recours préalable obligatoire, et non fondés les autres moyens soulevés. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation (article L. 825-2) et du code de l’action sociale et des familles.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2203861(TA76-2203861)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A, professeure des universités, pour contester un ordre de reversement de 63 772,17 euros émis par l'université de Rouen Normandie suite à son placement à la retraite pour invalidité, et pour demander réparation du préjudice moral subi en raison de la durée excessive de la procédure. Mme A s'est désistée de ses conclusions en annulation après le retrait du titre de perception par l'université. Le tribunal a donc pris acte de ce désistement partiel et a examiné les conclusions indemnitaires. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2304762(TA76-2304762)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de deux étudiantes, Mme C et Mme A, qui contestaient leur exclusion d'un an (dont six mois avec sursis) de l'université de Rouen Normandie pour fraude lors d'un examen. Le tribunal a jugé que l'absence de flagrant délit rendait régulier le procès-verbal de fraude, établi un mois après l'épreuve, conformément au règlement intérieur de l'université. Il a également estimé que la sanction était fondée sur la similitude avérée des copies, sans erreur de motivation. La décision s'appuie sur les articles L. 811-1 et R. 811-11 du code de l'éducation.

7 janvier 2025Résumé IA
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