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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation collégiale, a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime refusant la délivrance d'une carte de séjour temporaire à Mme A, ressortissante congolaise. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec un résident de longue durée, de la naissance de deux enfants en France et de l'absence d'attaches fortes dans son pays d'origine. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour mention "vie privée et familiale".
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Finistère l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé avait été assigné à résidence à Quimper (Finistère) en cours d’instance. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rennes, territorialement compétent. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 21 mars 2024 refusant son titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en application des textes précités et de la convention franco-gabonaise relative au séjour des personnes.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que les difficultés personnelles invoquées par le requérant, notamment une dépression suite au décès de sa mère, ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et précaire de l'intéressé en France. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B E et son épouse, Mme A E, d’une demande d’indemnisation complémentaire fondée sur l’aggravation de l’état de santé de M. E, liée à une contamination par le virus de l’hépatite C d’origine transfusionnelle (entre 1976 et 1986). Le tribunal a jugé que l’apparition d’un carcinome hépatocellulaire en février 2021, traité par hépatectomie partielle, constitue une aggravation imputable à l’accident médical initial, engageant la solidarité nationale au titre des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique. Il a condamné l’ONIAM à verser à M. E une somme totale de 125 286,99 euros pour divers préjudices (déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice esthétique, etc.), et à Mme E une somme de 21 737,36 euros pour ses préjudices propres (troubles dans les conditions d’existence et préjudice financier). Les dépens et les frais d’instance ont également été mis à la charge de l’ONIAM.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la société DRAPO et de Mme A comme manifestement irrecevable. Les requérants demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à verser 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique, mais le tribunal a rappelé que les litiges relatifs à une subvention relèvent du recours pour excès de pouvoir, et non d’une action indemnitaire. Les conclusions indemnitaires présentées étaient donc irrecevables par leur objet et non régularisables. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 5°) du code de justice administrative et du décret n°2020-26 du 14 janvier 2020.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 14 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. La solution retenue confirme la validité de l'ensemble des mesures contestées, incluant l'assignation à résidence et l'interdiction de retour de deux ans.
Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du 20 décembre 2022 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé à M. B l'autorisation de suivre une formation d'agent de sécurité privée. Le tribunal juge que le CNAPS a commis une erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure. En effet, les faits reprochés (blessures involontaires et dégradation légère) sont de faible gravité, commis dans un contexte personnel difficile, et le requérant a pris des mesures pour éviter leur réitération. Par conséquent, le tribunal enjoint au CNAPS de délivrer l'autorisation sollicitée dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de la courte durée de séjour de l'intéressé et de ses attaches familiales persistantes en Algérie. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Rouen (3ème chambre) a rejeté la requête de la société NORMANDIE BAT 76. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du préfet de la Seine-Maritime refusant une autorisation de travail pour M. A, un demandeur d'asile turc, en raison d'une discordance entre l'emploi publié (CDI) et celui proposé (CDD). Le tribunal a jugé que cette dissimilitude justifiait légalement le refus, car elle ne respectait pas les conditions de l'article R. 5221-20 du code du travail. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la société DRAPO et de Mme B A, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à verser 16 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le tribunal a considéré que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les litiges relatifs aux subventions relèvent du recours pour excès de pouvoir et non d'une action en paiement. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans possibilité de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société DRAPO et de M. B, qui demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser 13 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a rappelé que les litiges relatifs à une subvention, qu’ils portent sur son octroi, ses conditions ou son paiement, relèvent du recours pour excès de pouvoir et non d’une action indemnitaire. Les conclusions indemnitaires présentées étaient donc irrecevables par leur objet et non régularisables. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et le décret n°2020-26 du 14 janvier 2020.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui demandait le remboursement de sommes prélevées par la caisse d'allocations familiales et des explications sur son quotient familial. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une invitation à régulariser, le requérant n'a pas précisé l'objet de sa demande ni présenté de moyens. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le directeur des migrations bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle de l'intéressée (célibataire, sans charge de famille) et de sa condamnation pénale pour travail dissimulé et hébergement indigne. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la société DRAPO et de M. B, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à verser 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a considéré que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les litiges relatifs à une subvention relèvent du recours pour excès de pouvoir et non d'une action en paiement. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de la régulariser.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du 11 décembre 2024 du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert vers l'Espagne, responsable de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de la société DRAPO et de Mme A, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à verser 1 200 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a considéré que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les litiges relatifs aux subventions relèvent du recours pour excès de pouvoir et non d’une action en paiement. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 5°) du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’inviter les requérants à la régulariser.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B A pour contester la durée d’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Eure. Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l’AAH relèvent du contentieux de la sécurité sociale, et donc de la compétence du juge judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente. La solution retenue est le rejet pour incompétence matérielle.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de la société DRAPO et de M. A, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à verser 20 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a considéré que ces conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les litiges relatifs aux subventions relèvent du recours pour excès de pouvoir et non d’une action en paiement. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans possibilité de régularisation.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui accorder la carte mobilité inclusion mention "invalidité" ou "priorité". Le tribunal a estimé que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 241-3, L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.