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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Seine-Maritime le 17 décembre 2024. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que l'erreur matérielle sur le numéro de voirie de son domicile était sans incidence sur la légalité de la mesure, et que l'assignation reposait sur une base légale valable au regard des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable, écartant ainsi les moyens d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe, contestant l'arrêté du 18 décembre 2024 du préfet de la Seine-Maritime prolongeant de cinq mois son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en prolongeant l'interdiction de retour, faute pour M. C de justifier avoir exécuté la précédente obligation de quitter le territoire français. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que Mme C n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son arrivée en France sans motif légitime. Il a également estimé que l'entretien de vulnérabilité avait été régulièrement mené et que la requérante ne démontrait pas de circonstances particulières justifiant une dérogation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme C, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Maritime du 21 octobre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant sénégalais. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. B, bien que souffrant d'une pathologie psychiatrique, n'a pas démontré que son état de santé nécessitait une mesure provisoire dans l'attente du jugement au fond. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 21 décembre 2024 du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La décision a été prise en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 721-4, L. 731-1 et L. 732-3 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 21 décembre 2024 du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'entretien de vulnérabilité avait été régulièrement mené. Il a également estimé que le délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l'asile devait s'apprécier à compter de l'entrée en France, et non de la majorité, et que M. B n'avait pas justifié d'un motif légitime pour ce retard. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés préfectoraux du 19 décembre 2024 lui octroyant un délai de départ volontaire, prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de base légale. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée, confirmant la légalité des décisions du préfet de la Seine-Maritime fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. B, ressortissant pakistanais, contre deux arrêtés préfectoraux du 17 décembre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours et lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que l'assignation à résidence était justifiée par une perspective raisonnable d'éloignement et que l'interdiction de retour était proportionnée. Les requêtes ont été rejetées, sans faire droit aux demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C, agent du CHU de Rouen, afin d’évaluer les préjudices liés à une maladie professionnelle (Covid-19) reconnue imputable au service. La juridiction a considéré que cette mesure était utile pour préparer une éventuelle action en indemnisation complémentaire, rejetant l’argument du CHU selon lequel la requête manquait de précisions. La mission de l’expert, désigné sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, consiste notamment à décrire l’état de santé de l’agent, les séquelles et la date de consolidation. Les conclusions de M. C relatives aux frais d’expertise et aux frais d’instance ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités bulgares. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, ainsi que des risques de défaillances systémiques en Bulgarie. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en particulier celui tiré de l'absence de vérification des empreintes digitales par un expert, faute de contestation sérieuse des résultats. La décision s'appuie sur les règlements européens précités et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant pakistanais, dirigées contre un arrêté du 17 décembre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours et un arrêté du même jour lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par l'EURL DURAN 76 d'une demande en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de rappels de TVA, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a constaté que les impositions contestées avaient été mises en recouvrement par le service des impôts des entreprises de Paris 1er et 2e. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de Mme A, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 2 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de renvoi, ainsi que l'interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé la décision du 6 décembre 2024 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. D, un ressortissant pakistanais demandeur d'asile. Le tribunal a relevé d'office que cette décision, qui devait être regardée comme un refus d'accorder les conditions matérielles d'accueil, était dépourvue de base légale car elle ne pouvait être fondée sur les dispositions du 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de huit jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 2 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de renvoi, ainsi qu'un second arrêté du même jour prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, et a rejeté les autres moyens soulevés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 décembre 2024 fixant le pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les principes généraux du droit de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Eure refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré la présomption d’urgence en cas de refus de renouvellement, en raison de l’absence de précisions sur la vie privée, familiale et professionnelle du requérant depuis son divorce et de ses antécédents judiciaires. La requête a été jugée manifestement dénuée de fondement, entraînant également le rejet de la demande d’aide juridictionnelle provisoire. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal administratif de Rouen, saisi par M. B d’une contestation portant sur une majoration pour défaut de paiement de la taxe annuelle sur les engins maritimes, a estimé ne pas être territorialement compétent. Le litige, relatif à une pénalité mise en recouvrement par le guichet unique de la fiscalité de la plaisance (GUFIP) situé à Saint-Malo, relève de la compétence du tribunal administratif de Rennes en application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 10 janvier 2025, a pris acte du désistement du syndicat CFDT Santé Sociaux 76. Ce syndicat avait initialement demandé l'annulation du report des heures négatives des agents du centre hospitalier intercommunal (CHI) Elbeuf-Louviers-Val de Reuil. Le désistement, déclaré pur et simple par le syndicat dans un mémoire du 13 décembre 2024, a été accepté sans opposition. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.