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Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. F, détenu, contestant le blocage des numéros de téléphone de deux proches et le refus de leur délivrer des permis de visite. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le ministre, jugeant les conclusions suffisamment précises et liées. Il a ensuite procédé à une substitution de base légale, fondant les décisions sur les articles L. 341-7 et R. 341-6 du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les décisions attaquées étaient justifiées par les faits de harcèlement et menaces téléphoniques commis par M. F, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard de l'ordre public.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 2 décembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement apprécié la situation de l'intéressé, notamment l'absence de circonstances humanitaires justifiant de ne pas édicter l'interdiction. La solution retenue confirme la légalité de l'interdiction de retour prise sur le fondement des articles L. 612-7 et L. 612-10 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 juin 2023 par lequel le maire de Grand-Couronne avait refusé son permis de construire. Le tribunal a considéré que la commune avait bien instruit la demande et que le dossier était resté incomplet, ce qui justifiait le refus. Il a également écarté l'existence d'un permis tacite, faute de dossier complet dans les délais. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables, faute de demande préalable. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 424-2, R. 423-19, R. 423-22, R. 423-23 et R. 423-38 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contestant le refus d’octroi de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) pour sa fille. Le juge a constaté que, selon les articles L. 541-1 et suivants du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l’AEEH relèvent du contentieux général de la sécurité sociale, et non de la compétence de la juridiction administrative. Par conséquent, l’ordonnance rejette la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et renvoie la requérante à saisir le tribunal judiciaire compétent.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contestant un indu d’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) et un refus d’attribution de cette allocation. Par ordonnance du 16 janvier 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a jugé que les litiges relatifs à l’AEEH relèvent du contentieux général de la sécurité sociale, et donc de la compétence du tribunal judiciaire, en application des articles L. 541-1 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A d’une contestation du refus de lui octroyer l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a jugé que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, et donc de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1, L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'université de Rouen Normandie refusant l'inscription en doctorat de Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'état d'avancement de la thèse ne permettait pas une soutenance à bref délai, compte tenu des insuffisances méthodologiques et scientifiques soulignées par les directeurs de recherche et les rapports d'expertise. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision pour ordonner une suspension.
Le Tribunal administratif de Rouen a annulé la décision du 18 décembre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme D A, ressortissante tchadienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la requérante justifiait d'un motif légitime pour avoir présenté sa demande d'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours, en raison de l'indisponibilité de rendez-vous à la préfecture. Cette solution est fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. A, ressortissant sénégalais, contre deux arrêtés d'assignation à résidence pris par les préfets de l'Eure et de la Seine-Maritime. Concernant l'arrêté du 4 décembre 2024, le tribunal a constaté qu'il avait été abrogé le 23 décembre 2024 et qu'il n'avait reçu aucune exécution, ce qui a privé d'objet le recours. Pour l'arrêté du 23 décembre 2024, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les recours de Mme C, ressortissante du Surinam, contre deux arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 20 décembre 2024. Le premier arrêté l’assignait à résidence pour quarante-cinq jours, et le second l’obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a considéré que la convocation administrative préalable n’était pas irrégulière et que la mesure d’éloignement était justifiée par l’absence de titre de séjour et la menace pour l’ordre public, en raison de condamnations pénales pour trafic de stupéfiants. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que le projet de construction de deux maisons sur un terrain situé à Aubermesnil-aux-Erables méconnaissait l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Il a estimé que le terrain, bien que proche de quelques constructions, se trouvait dans un secteur agricole et que le projet aurait pour effet d'étendre la partie urbanisée de la commune. Par conséquent, la décision préfectorale n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) annule la décision du 2 février 2023 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile éthiopien. Le tribunal a jugé que le motif invoqué par l'OFII – l'absence de fourniture d'informations utiles en raison de l'impossibilité de relever ses empreintes digitales, jugées "altérées" – ne constituait pas un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant ayant expliqué cette altération par son travail en Libye, et l'OFII ne démontrant pas un refus de sa part, la décision a été annulée pour erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement de Mme B, qui demandait la remise d’une dette de prime d’activité de 1 461,39 euros. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, elle est réputée s’être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement d’office, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 13 octobre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le juge a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (absence de vie privée et familiale établie en France) et de défaut d’examen de sa situation médicale. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme F, M. G et la SARL PLS ASSET, qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager modificatif délivré par le maire d'Isneauville le 25 octobre 2023. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire et la méconnaissance des règles relatives aux risques d'inondation et au plan de prévention des risques. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté attaqué était légal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les recours de Mme C, ressortissante du Surinam, contre deux arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 20 décembre 2024. Le premier l’assignait à résidence pour 45 jours, le second l’obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la convocation préalable n’était pas irrégulière et que la mesure d’éloignement était justifiée sans erreur manifeste d’appréciation, en raison de l’absence de titre de séjour et de la menace pour l’ordre public liée à des condamnations pénales. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la requête de Mme B, ressortissante nigériane sollicitant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Après avoir admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, le juge a rejeté la demande principale d'injonction de statuer sur le renouvellement, faute d'urgence et d'utilité, les attestations de prolongation délivrées permettant déjà l'exercice de ses droits. En revanche, il a enjoint au préfet de la Seine-Maritime de délivrer à Mme B une nouvelle attestation de prolongation d'instruction de sa demande, valable jusqu'à décision sur le fond, dans un délai de sept jours, en raison de l'urgence et de l'utilité de cette mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 décembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'interdiction de retour, fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale, car elle reposait sur une perspective raisonnable d'éloignement et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet d’Eure-et-Loir du 7 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, faute pour le requérant de justifier de sa vie privée et familiale en France. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale de l'intéressé n'était pas disproportionnée. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des décisions contestées.