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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 313/875

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2405271(TA76-2405271)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire du Havre pour l’extension d’une habitation, au motif d’une méconnaissance des règles d’implantation par rapport aux limites séparatives. Le juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le recours contentieux avait été introduit avant que l’administration n’ait statué sur le recours gracieux préalable, interrompant ainsi le délai de recours. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 411-2 du code des relations entre le public et l’administration, qui impose d’attendre la décision sur le recours gracieux avant de saisir le juge.

21 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2303126(TA76-2303126)

Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 21 janvier 2025, a donné acte du désistement de la Société Brazil. Celle-ci contestait un avertissement du préfet de la Seine-Maritime, pris sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA76-2405007(TA76-2405007)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une mesure de constat à la demande de l'établissement public foncier de Normandie (EPFN) concernant l'état des immeubles situés à proximité des travaux de désamiantage et de déconstruction d'un ancien site industriel à Dieppe. La juge des référés a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet de désigner un expert pour constater des faits susceptibles de donner lieu à un litige. Un expert a été désigné pour se rendre sur les lieux, recueillir des informations et décrire l'état actuel des immeubles concernés. Les frais d'expertise seront ultérieurement liquidés et mis à la charge des parties désignées.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2405231(TA76-2405231)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a suspendu l'exécution du permis de construire délivré par le maire de Sainte-Marthe à M. A pour un hangar de stockage de matériels. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 161-4 du code de l'urbanisme était propre à créer un doute sérieux, le projet étant situé en zone inconstructible de la carte communale sans relever des exceptions prévues (annexe à un bâtiment existant ou nécessité agricole/forestière). La solution retenue est la suspension du permis, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

20 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2300632(TA76-2300632)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus d’attribution d’une pension militaire d’invalidité pour un trouble anxio-dépressif. La juridiction a estimé que l’infirmité, évaluée à un taux d’invalidité de 10 %, était inférieure au seuil minimal de 30 % requis par l’article L. 121-5 du code des pensions militaires d’invalidité. Elle a également jugé que M. B n’apportait pas la preuve d’un lien direct et certain entre son affection et des circonstances particulières du service, conformément aux articles L. 121-1 et L. 121-2 du même code. La solution retenue confirme la décision de la commission de recours de l’invalidité du 16 novembre 2022.

20 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2403713(TA76-2403713)

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi en référé par Mme B, a ordonné une expertise médicale pour évaluer la date de consolidation de son état de santé et l'ensemble de ses préjudices (patrimoniaux et extrapatrimoniaux) à la suite de soins au CHU de Rouen. La demande d'expertise, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été acceptée car utile, les parties (CHU et ONIAM) ne s'y opposant pas. Le tribunal a désigné un expert ophtalmologue avec une mission détaillée, mais a rejeté la demande de Mme B de faire supporter les frais d'expertise par le CHU, cette décision relevant du seul président de la juridiction.

20 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500038(TA76-2500038)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la décision de classement sans suite de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant bangladais, avait été implicitement abrogée par la délivrance d’un récépissé de demande de carte de séjour le 15 janvier 2025. En conséquence, le juge a estimé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. La requête a été rejetée pour le surplus, sans frais mis à la charge de l’État.

20 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA76-2304768(TA76-2304768)

Le Tribunal Administratif de Rouen a constaté le désistement d’instance de M. A, qui contestait le refus de l’administration fiscale d’admettre en déduction de ses revenus des frais réels de déplacement pour les années 2020 à 2022. Le requérant n’ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’en être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette implicitement les demandes d’annulation, d’injonction et de frais.

20 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500236(TA76-2500236)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B, professeur de philosophie, qui sollicitait la suspension de l’arrêté du 17 janvier 2025 par lequel la rectrice de l’académie de Normandie lui a infligé une sanction d’exclusion temporaire de fonctions de quinze jours. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas établie, les difficultés financières invoquées n’étant pas suffisamment démontrées et la privation temporaire de traitement ne créant pas, en l’espèce, une situation d’urgence justifiant la suspension. Il écarte également l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, considérant que les moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence du signataire, de la méconnaissance des dispositions du code général de la fonction publique et du détournement de pouvoir, ne sont pas de nature à créer un tel doute. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

20 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2403760(TA76-2403760)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande d'expertise présentée par M. D, propriétaire d'un immeuble déclaré insalubre par le préfet de l'Eure. Le juge a désigné un expert pour évaluer la pertinence des travaux envisagés par le maître d'œuvre mandaté par l'administration, estimant cette mesure utile. En revanche, il a rejeté les conclusions tendant à vérifier la conformité des travaux déjà réalisés par le requérant, au motif que celui-ci pouvait y procéder par ses propres moyens, et a écarté la demande de suspension des travaux, celle-ci ne relevant pas de la compétence du juge des référés expertise.

20 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500031(TA76-2500031)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. F, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant l'Algérie comme pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il juge également que le requérant, qui ne justifie pas d'un droit au séjour en Allemagne, n'établit pas être exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Algérie, en application des articles L. 721-3 à L. 721-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2302394(TA76-2302394)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C A, ressortissant angolais, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a considéré que le préfet avait fait une exacte application des articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en refusant l'enregistrement de la demande présentée hors des délais impartis au demandeur d'asile. Par conséquent, les moyens tirés de l'erreur de droit, de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 du même code et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

17 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2300204(TA76-2300204)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de la SELARL JSA, agissant en qualité de liquidateur de la société Ferit Construction, qui contestait le refus de la commune de La Remuée de restituer une retenue de garantie de 1 904,91 euros. La requérante soutenait que la compensation opérée par la commune avec une créance non déclarée au passif de la liquidation judiciaire était illégale, en violation des articles L. 622-24 et R. 622-24 du code de commerce. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance de la commune était fondée sur les stipulations du CCAP et du CCAG Travaux, et que la procédure de liquidation judiciaire, intervenue après la levée des réserves, était sans incidence sur le bien-fondé de la retenue de garantie. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire et des conclusions accessoires, la commune n'ayant pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.

17 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2300878(TA76-2300878)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. D, policier municipal, d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’un accident de service survenu le 22 septembre 2020, reconnu imputable au service. La commune de Saint-Etienne-du-Rouvray contestait le lien de causalité entre l’accident et certaines pathologies, invoquant un état antérieur. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande, en retenant la responsabilité sans faute de la commune sur le fondement des principes régissant les accidents de service, et a condamné celle-ci à verser à M. D une somme de 18 000 euros en réparation de ses préjudices. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la fonction publique et du code des pensions civiles et militaires de retraite.

17 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2301580(TA76-2301580)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, lieutenant de sapeurs-pompiers, qui contestait son affectation au groupement "Prévision et aménagement du territoire" du SDIS de la Seine-Maritime. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le SDIS, jugeant que cette mutation d'office, impliquant un changement de résidence administrative à 45 km de son domicile, constituait une décision faisant grief et était donc recevable. Sur le fond, le tribunal a considéré que la nouvelle affectation, correspondant à un emploi opérationnel et d'encadrement de son grade, ne portait pas atteinte aux droits et prérogatives statutaires de l'agent, ni n'emportait perte de responsabilités ou de rémunération. En conséquence, les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

17 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2302928(TA76-2302928)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement délivré à l'intéressé une carte "travailleur temporaire" sur le fondement de l'article L. 421-3 du CESEDA, et que ce nouveau titre ne constituait pas un refus de renouvellement du précédent. Les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure et de la méconnaissance des articles L. 423-22, L. 423-23 et L. 432-2 du CESEDA ont été écartés comme infondés.

17 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA76-2500032(TA76-2500032)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Eure a refusé de délivrer une carte de résident à M. B A, ressortissant afghan majeur vivant régulièrement en France depuis 2013. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus empêchant le requérant de poursuivre sa formation en alternance, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 432-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les faits de menace à l'ordre public n'étant pas établis. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours, sous astreinte, et a admis provisoirement M. B A à l'aide juridictionnelle.

17 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA76-2400437(TA76-2400437)

Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus de bourse sur critères sociaux pour l'enseignement supérieur. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le tribunal, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, constate ce désistement et clôt l'instance.

17 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404426(TA76-2404426)

Suspension du permis de conduire pour 9 mois par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal administratif de Rouen rejette la requête en excès de pouvoir de Mme A. La requérante invoque des difficultés personnelles (garde partagée, transports) et un signalement contre les policiers, mais ces arguments sont inopérants car ils ne contestent pas la légalité interne de l'arrêté. Application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

17 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404454(TA76-2404454)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 9 septembre 2024 suspendant son permis de conduire pour 5 mois. Le requérant invoquait des difficultés personnelles et familiales, ainsi qu'un doute sur la vitesse retenue. Le juge a estimé que ces arguments étaient inopérants ou insuffisamment précis pour contester la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de trancher sans audience les recours manifestement infondés.

17 janvier 2025Résumé IA
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