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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 9 septembre 2022 refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien (notamment ses articles 6-1, 6-4 et 6-5), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande d'indemnisation provisionnelle des consorts E pour les préjudices subis par leur enfant B, né avec une encéphalopathie anoxo-ischémique suite à un accouchement au CHU de Rouen. Le tribunal a retenu que la surdité de l'enfant, d'origine congénitale, n'est pas imputable à la prise en charge médicale, excluant toute responsabilité du CHU à ce titre. En revanche, il a jugé que les troubles neurodéveloppementaux (autisme, troubles attentionnels et moteurs) sont liés à l'épisode hypoxique néonatal, imputable à une perte de chance de 90 % due aux fautes du CHU, et a fixé la perte de chance d'éviter ces séquelles à 20 %, soit une indemnisation limitée à 18 % des préjudices. La décision s'appuie sur le code de la santé publique, le code de la sécurité sociale, le code civil, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la société AUTO BILAN FRANCE, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Seine-Maritime suspendant son agrément de centre de contrôle technique pour une semaine. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure (droit de garder le silence, accès au dossier) et de la méconnaissance du principe de légalité des sanctions. Il a jugé que la matérialité des manquements graves constatés lors du contrôle était établie et que la sanction de suspension était proportionnée. La décision s'appuie sur l'arrêté du 18 juin 1991 et le code de la route.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SASU Dresser Rand, qui demandait l'annulation des décisions de l'inspectrice du travail et du ministre chargé du travail lui refusant l'autorisation de licencier pour motif économique M. B, un salarié protégé. La société soutenait que la menace sur sa compétitivité était justifiée, mais le tribunal a examiné la situation au regard de l'article L. 1233-3 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi le refus d'autorisation de licenciement.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Eure a ordonné l'expulsion de M. C, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la menace grave et actuelle pour l'ordre public que représente le comportement de l'intéressé, malgré ses attaches familiales en France. Il a également écarté l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, considérant que le préfet était compétent et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SASU Dresser Rand, qui demandait l'annulation des décisions de l'inspectrice du travail et du ministre chargé du travail lui refusant l'autorisation de licencier pour motif économique un salarié protégé. La société invoquait l'existence d'une menace sur sa compétitivité, mais le tribunal a jugé que la réalité de cette menace n'était pas établie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 1233-3 du code du travail relatifs au licenciement économique et à la protection des salariés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SASU Dresser Rand, qui demandait l'annulation des décisions de l'inspectrice du travail et du ministre chargé du travail lui refusant l'autorisation de licencier pour motif économique un salarié protégé. La société invoquait l'existence d'une menace sur sa compétitivité pour justifier le licenciement, mais le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus d'autorisation de licenciement. Les textes appliqués sont notamment les articles L. 1233-3 du code du travail relatifs au licenciement économique et les dispositions sur la protection des salariés.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de la SASU Dresser Rand demandant l'annulation des décisions de l'inspectrice du travail et du ministre chargé du travail lui refusant l'autorisation de licencier pour motif économique M. A, un salarié protégé. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d'un vice propre de la décision ministérielle (absence de délégation de signature), la décision du ministre ne se substituant pas à celle de l'inspecteur. Il a également considéré que la société ne justifiait pas de l'existence d'une menace sur sa compétitivité et que la procédure de reclassement interne était toujours en cours pour le salarié. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail et du décret n°2005-850 du 27 juillet 2005.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de la SASU Dresser Rand, qui demandait l'annulation des décisions de l'inspectrice du travail et du ministre chargé du travail lui refusant l'autorisation de licencier pour motif économique un salarié protégé, M. A. La société soutenait notamment l'existence d'une menace sur sa compétitivité et un vice de procédure concernant la délégation de signature de la décision ministérielle. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de délégation de signature, la décision ministérielle ne se substituant pas à celle de l'inspecteur du travail. Sur le fond, la société n'a pas contesté utilement le second motif de refus, tiré de ce que la procédure de reclassement interne était encore en cours pour M. A, ce qui suffisait à justifier le rejet de sa demande. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'autre motif.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par la SAS CARNEIRO d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la DREETS de Normandie lui infligeant des amendes pour manquements au code du travail, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige, relatif à la réglementation du travail et à une sanction administrative, relevait de la compétence du tribunal administratif de Caen, dans le ressort duquel se trouve l’établissement de la société. Par une ordonnance du 22 janvier 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant nigérian, contre l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. Le juge estime que la procédure prévue par les règlements européens (UE) n°604/2013 (Dublin III) a été respectée, notamment la remise des brochures d'information et la tenue d'un entretien individuel. Il écarte également le moyen tiré d'un risque de traitement inhumain ou dégradant en Allemagne, faute de preuve de défaillances systémiques. La solution retenue est le rejet de la requête, après admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette le recours de M. B C, ressortissant égyptien, contre son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. Le juge estime que le préfet a bien respecté les obligations d'information et d'entretien individuel prévues par les règlements européens (UE) n°604/2013 et n°603/2013. La décision de transfert est jugée suffisamment motivée et fondée sur l'accord explicite de l'Espagne. Enfin, le requérant n'apporte pas la preuve de défaillances systémiques en Espagne justifiant d'annuler la mesure.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 5 janvier 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français et un second arrêté l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu était inopérant, M. A ayant déjà eu la possibilité de présenter ses observations lors de la procédure antérieure. Les autres moyens, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 8 janvier 2025 fixant la Serbie comme pays de destination pour l'exécution de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut de procédure contradictoire. Il a également jugé que la requérante n'établissait pas de risque de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de violation de l'article 8 ou de l'intérêt supérieur de son enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 21 janvier 2025, a donné acte du désistement de la Société Brazil. Celle-ci contestait un avertissement du préfet de la Seine-Maritime, pris sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une mesure de constat à la demande de l’établissement public foncier de Normandie (EPFN) concernant l’état des immeubles situés à proximité des travaux de désamiantage et de déconstruction d’un ancien site industriel à Dieppe. La solution retenue fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de désigner un expert pour constater des faits susceptibles de donner lieu à un litige. Un expert a été nommé pour se rendre sur les lieux, recueillir des documents et décrire l’état actuel des immeubles concernés. Les frais d’expertise seront ultérieurement liquidés et mis à la charge des parties désignées.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de Madame A B qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle a été enregistrée le 14 janvier 2025, soit au-delà du délai d’un mois prévu par l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement de la SARL Le Farfelu, qui contestait un avertissement du préfet de la Seine-Maritime pris sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique. La société requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, rendue par un magistrat désigné sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire du Havre pour l’extension d’une habitation, au motif d’une méconnaissance des règles d’implantation par rapport aux limites séparatives. Le juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le recours contentieux avait été introduit avant que l’administration n’ait statué sur le recours gracieux préalable, interrompant ainsi le délai de recours. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 411-2 du code des relations entre le public et l’administration, qui impose d’attendre la décision sur le recours gracieux avant de saisir le juge.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une mesure de constat à la demande de l'établissement public foncier de Normandie (EPFN) concernant l'état des immeubles situés à proximité des travaux de désamiantage et de déconstruction d'un ancien site industriel à Dieppe. La juge des référés a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet de désigner un expert pour constater des faits susceptibles de donner lieu à un litige. Un expert a été désigné pour se rendre sur les lieux, recueillir des informations et décrire l'état actuel des immeubles concernés. Les frais d'expertise seront ultérieurement liquidés et mis à la charge des parties désignées.