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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la CAF de la Seine-Maritime de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 367,12 euros. Le juge a rappelé que la recevabilité d’une nouvelle demande de remise suppose une évolution de la situation de précarité, mais a estimé que Mme B n’apportait aucun élément justifiant une incapacité à rembourser l’indu. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives au RSA et sur la jurisprudence relative à la bonne foi et à la précarité.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme E qui demandait l'annulation du refus du département de la Seine-Maritime de lui attribuer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement" pour son fils. Le tribunal a considéré que les éléments fournis ne démontraient pas que l'enfant remplissait les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de délivrance de la carte.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, brigadier-chef de police, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 30 septembre 2022 portant promotion au grade de major de police, au profit de Mme B. Le tribunal a jugé que le refus d'inscription au tableau d'avancement n'est pas une décision individuelle devant être motivée, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Sur le fond, après avoir examiné les mérites comparés des deux candidats, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant la candidature de Mme B, dont la valeur professionnelle était supérieure, conformément à l'article 17 du décret du 9 mai 1995. La requête a donc été rejetée dans toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante malienne, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé, que la procédure avait respecté les droits garantis par les articles 4 et 5 du règlement, et que la requérante n’établissait pas de risque personnel justifiant l’exercice de la clause discrétionnaire de l’article 17. La solution retenue confirme la légalité du transfert vers l’Espagne, sans erreur manifeste d’appréciation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions et n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en relevant que M. A ne justifiait pas d'une activité professionnelle dans un métier en tension ni d'une insertion suffisante en France. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Maritime rejetant sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Par un mémoire du 12 avril 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B qui demandait l'annulation du refus de la CAF de Seine-Maritime de lui accorder une remise gracieuse d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 1 032 euros. Le juge, exerçant un plein contentieux, a examiné la situation de précarité et la bonne foi de la requérante. Il a estimé que ses ressources mensuelles (environ 1 557 euros) et ses charges (572 euros) ne la plaçaient pas dans une situation de précarité telle qu'elle ne pourrait pas rembourser sa dette. La décision est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à l'APL.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme B A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision d’interdiction volontaire de jeux prise le 16 août 2023 par la présidente de l’Autorité nationale des jeux. En cours d’instance, cette décision contestée a été retirée par une décision du 8 décembre 2023, devenue définitive. Constatant que les conclusions de la requête étaient ainsi devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus de délivrance d’une carte professionnelle d’agent privé de sécurité par le CNAPS. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance constate ce désistement pur et simple, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire auprès du département, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, elle n'a pas produit la preuve de ce recours dans le délai imparti. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. A contre les arrêtés préfectoraux du 7 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un mois, l'assignant à résidence, et retirant sa carte de séjour pluriannuelle. Le requérant invoquait notamment l'illégalité du retrait de titre de séjour pour défaut de motivation et de procédure contradictoire, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur l'application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6, L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait été régulière, notamment concernant l'information prévue à l'article 4 du règlement et le déroulement de l'entretien individuel. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, et que les craintes de la requérante liées à un traumatisme et à un suivi médical ne justifiaient pas l'annulation de la décision.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le retrait de son certificat de résidence de dix ans et le refus de délivrance d’un titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la motivation des arrêtés était suffisante, que la procédure contradictoire avait été respectée, et que le préfet n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation au regard de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation et les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de sa demande relative à l'allocation adulte handicapé (AAH), cette compétence relevant du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Concernant la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement", le tribunal a estimé que l'état de santé de Mme B, bien qu'évolutif, ne justifiait pas l'attribution de ce titre, au regard des critères fixés par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de Mme A qui sollicitait la remise totale d’un indu d’aide personnelle au logement (APL) de 1 572 euros. La CAF de Seine-Maritime lui avait déjà accordé une remise partielle de 50 % de sa dette. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que Mme A, dont les ressources mensuelles s’élevaient à environ 1 229 euros pour des charges de 567 euros, ne justifiait pas d’une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise supplémentaire. La décision se fonde sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de Mme A, qui sollicitait la remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 869,13 euros pour la période de juillet 2021 à septembre 2022. Statuant en plein contentieux, le tribunal a examiné la situation de précarité et la bonne foi de la requérante, non remise en cause. Il a estimé que ses ressources mensuelles moyennes (environ 2 319 euros de salaires) et ses charges (environ 1 130 euros) ne caractérisaient pas une précarité suffisante pour justifier une remise de dette. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de provision de M. et Mme A. Les requérants sollicitaient une indemnité de 30 000 euros en raison de l'affaissement de terrain de leur propriété, qu'ils attribuaient à un aqueduc communal dégradé. Le tribunal a considéré que l'obligation de la commune de Pavilly n'était pas sérieusement contestable, celle-ci étant propriétaire de l'ouvrage public à l'origine des désordres. En conséquence, il a condamné la commune à verser une provision de 10 000 euros aux époux A, tout en rejetant les conclusions dirigées contre la société Areas Dommages et les appels en garantie.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A C, ressortissante congolaise, qui sollicitait une injonction au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée était dépourvue d'utilité, dès lors que la première demande de renouvellement avait été clôturée pour défaut de production de documents et que la seconde demande, déposée le 12 novembre 2024, ne respectait pas les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.