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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 2 octobre 2023 refusant son titre de séjour. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, le tribunal estimant que la décision préfectorale était suffisamment motivée et proportionnée. Aucun texte spécifique n’a été appliqué pour infirmer la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Rouen annule l'arrêté du 4 août 2023 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne. La juridiction retient que cette décision méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en portant une atteinte excessive à l'intérêt supérieur de son enfant né en France, compte tenu des risques de séparation prolongée d'avec l'un de ses parents. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné deux requêtes de la SASU AIB concernant le solde du lot n° 8 d’un marché public de travaux pour la réhabilitation de l’école Louis Pergaud à Saint-Pierre-des-Fleurs. La société contestait un titre exécutoire de 20 740,77 euros émis par la commune et demandait le paiement d’un solde de 37 773,83 euros, invoquant la naissance d’un décompte général tacite. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la SASU AIB, jugeant qu’aucun décompte général tacite n’était né et que le décompte général notifié le 24 juin 2021 était devenu définitif, faute de contestation valable dans les délais. Les conclusions reconventionnelles de la commune ont été déclarées irrecevables, car elle avait déjà émis un titre exécutoire pour la même créance. Les textes appliqués incluent le code de la commande publique et le décret n° 2012-1246 relatif aux marchés publics.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B, ressortissante nigériane, contestant le refus du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B au seul motif qu'elle faisait l'objet d'une mesure d'éloignement non exécutée, sans examiner si sa nouvelle demande était abusive ou dilatoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 411-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent à l'administration d'enregistrer une demande de titre de séjour sauf si elle est abusive ou dilatoire. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 16 avril 2024 par lequel le préfet de l'Eure a rejeté la demande de regroupement familial de M. A pour son épouse. La décision a été annulée en raison d'un vice de procédure, le préfet n'ayant pas consulté le maire de la commune de résidence sur les conditions de logement et de ressources, comme l'exige l'article L. 434-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Atelier Cosme Architecture d’un litige l’opposant à la commune d’Ingouville, portant sur le paiement d’une facture de 6 660 euros TTC relative à un marché non formalisé de diagnostic et d’esquisse. La commune a partiellement réglé la somme due en cours d’instance, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer à hauteur de 4 320 euros TTC. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande de la société requérante, estimant que la commune avait valablement modifié unilatéralement le contrat en réduisant les prestations, sans que la société ne démontre avoir exécuté les prestations litigieuses avant cette modification. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit de la commande publique et les règles applicables aux contrats administratifs.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. Sprimont, conseiller municipal, qui demandait l'annulation de la délibération du 30 janvier 2023 accordant une subvention de 5 000 euros à l'association SOS Méditerranée. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir du requérant en sa qualité de conseiller municipal. Sur le fond, il a jugé que la subvention, fondée sur l'article L. 1115-1 du code général des collectivités territoriales, était légale car elle soutenait une action humanitaire de sauvetage en mer, sans que la collectivité prenne parti dans un conflit politique, et ce, malgré les prises de position publiques de l'association.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné deux requêtes de la SASU AIB concernant le solde du lot n° 8 d’un marché public de travaux pour la réhabilitation de l’école Louis Pergaud à Saint-Pierre-des-Fleurs. La société contestait un titre exécutoire de 20 740,77 euros émis par la commune et demandait le paiement d’un solde de 37 773,83 euros, invoquant la naissance d’un décompte général tacite. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant qu’aucun décompte général tacite n’était né et que le décompte général notifié le 24 juin 2021 était devenu définitif, faute de contestation valable dans les délais. Cette solution s’appuie sur les principes du code de la commande publique et du décret n° 2012-1246 relatif aux marchés publics.
Le Tribunal administratif de Rouen rejette la requête de la SAS Cap Fagnet, qui contestait le refus du préfet de la région Normandie de lui accorder une aide au titre du plan d'accompagnement individuel lié au Brexit. Le tribunal estime que l'avarie subie par le navire de la société en 2021, ayant entraîné son immobilisation, ne constitue pas un cas de force majeure au sens de l'article 14 de l'arrêté du 30 septembre 2022, car elle est imputable au navire et non imprévisible. Dès lors, la condition d'éligibilité de 90 jours d'activité de pêche par an, prévue à l'article 5 du même arrêté, n'étant pas remplie, la décision de rejet est légale.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme B C d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Seine-Maritime d’admettre son enfant dans un parcours de scolarisation avec accompagnement médico-social. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que les décisions relatives à l’orientation scolaire des enfants handicapés, fondées sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, relèvent de la compétence du juge judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’affaire a été tranchée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B D, détenu, qui contestait la sanction d'un jour de cellule disciplinaire avec sursis, confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Rennes. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure, notamment l'incompétence des autorités ayant engagé les poursuites et mené l'enquête, l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, et la méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature au profit de la directrice adjointe était régulière et que le rapport d'enquête avait été établi par une autorité compétente. La décision s'appuie sur les articles R. 234-1, R. 234-13 et R. 234-14 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 lui refusant le séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (droit à la vie privée et familiale) ni l’article 3 (risques en cas de retour). La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. et Mme D, un couple de ressortissants étrangers, contre les arrêtés du préfet de l'Eure refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français sans délai. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'aucune violation des textes invoqués n'était établie.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 29 mai 2024 du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté ayant été régulièrement effectuée. À titre subsidiaire, il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 1er février 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que les moyens soulevés par le requérant ne soient considérés comme fondés. Les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme, l'accord franco-algérien de 1968, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. B A, qui contestait la sanction de dix jours de cellule disciplinaire prononcée pour violence envers un codétenu. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que l'absence du nom complet du surveillant sur le compte-rendu d'incident, bien que relevant de l'article L. 111-2 du code des relations entre le public et l'administration, est sans incidence sur la légalité de la décision finale. Il rejette également le moyen d'erreur de droit, car la décision attaquée du 11 octobre 2022, prise par la directrice interrégionale des services pénitentiaires, s'est substituée à la décision initiale et est fondée sur le code pénitentiaire en vigueur. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé suspension par la société Free Mobile contre l'opposition du maire de Rouen à une déclaration préalable d'installation d'antennes relais, constate que le maire a retiré sa décision litigieuse le 24 janvier 2025 et délivré un arrêté de non-opposition assorti de prescriptions. Le juge estime que les conclusions à fin de suspension sont privées d'objet, même si l'arrêté de non-opposition n'est pas définitif ou si ses prescriptions sont contestées. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la suspension et les injonctions, et condamne la commune à verser 1 000 euros à Free Mobile au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une décision du jury de l’INSA Rouen Normandie lui imposant de redoubler sa 3e année d’alternance. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la délibération du jury attaquée, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance.