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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 303/875

DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA76-2500247(TA76-2500247)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé suspension d’un arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 renouvelant pour trois mois l’autorisation de captation d’images par drones en Seine-Maritime pour lutter contre l’immigration irrégulière. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une imprécision de la zone survolée et une atteinte disproportionnée à la vie privée. En cours d’instance, le préfet a abrogé l’arrêté contesté par un nouvel arrêté du 3 février 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions en suspension étaient devenues sans objet et n’y a pas statué.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500143(TA76-2500143)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de Mme B, ressortissante belge, dirigées contre un arrêté du 10 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de circulation de trois ans, et contre un arrêté du 14 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne révélaient pas de défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressée. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500134(TA76-2500134)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et un défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité du transfert. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500133(TA76-2500133)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités danoises. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, ainsi que des risques de défaillances systémiques en Bulgarie. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en particulier concernant la fiabilité des données Eurodac et l'absence de preuve de l'accord danois. La décision s'appuie sur les règlements (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404329(TA76-2404329)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant ne remplissait pas les conditions pour obtenir une carte de séjour "salarié" faute d'autorisation de travail préalable, en application des articles L. 421-1 et L. 414-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404302(TA76-2404302)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. Il a estimé que l'absence de preuve d'un contrat de travail et d'une insertion sociale, ainsi que la présence de son épouse au Bangladesh, ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour. La décision a été rendue au visa de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2500264(TA76-2500264)

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A B d’un recours contestant le refus du président du conseil départemental de l’Eure de lui accorder la carte mobilité inclusion (CMI) avec les mentions "invalidité" ou "priorité". Le juge a constaté qu’en application des articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, par une ordonnance rendue le 4 février 2025.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2404996(TA76-2404996)

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par une ordonnance du 4 février 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision implicite du directeur du centre de détention de Val-de-Reuil refusant un permis de visite pour son conjoint incarcéré. Le tribunal, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404922(TA76-2404922)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un arrêté municipal de Lillebonne autorisant l'installation d'un relais de téléphonie mobile par Free Mobile. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir notifié son recours à la commune et au bénéficiaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation adressée par le greffe, Mme A n'a pas consulté ce courrier ni fourni les preuves de notification. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans débat au fond.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2404830(TA76-2404830)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Eure de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du département, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme A n'a pas fourni cette preuve dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404704(TA76-2404704)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de permis de construire pour la reconstruction d’un bâtiment démoli. La requérante invoquait des motifs écologiques et d’insertion paysagère, mais ces arguments ont été jugés inopérants. Le tribunal a relevé que le projet n’était pas une reconstruction à l’identique, contrairement à l’article L. 111-15 du code de l’urbanisme, et se situait hors des parties urbanisées de la commune. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant qu’un moyen inopérant.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2302977(TA76-2302977)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 1er juin 2023 du maire de Saint-Martin-aux-Buneaux refusant un permis de construire pour un abri de jardin. Les requérants ont finalement déclaré se désister purement et simplement de leur requête, ce désistement étant intervenu après l’indication par la commune qu’un accord était sur le point d’aboutir. Par ordonnance du 4 février 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2400483(TA76-2400483)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société du parc éolien de Brachy d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil départemental de la Seine-Maritime fixant les redevances d’occupation du domaine public routier et contre la décision d’application de ces tarifs. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son action par un mémoire enregistré le 31 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2304461(TA76-2304461)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SA Bouygues Telecom et la SAS Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre l’opposition du maire de Gisors à une déclaration préalable pour l’implantation d’antennes de radiotéléphonie. Par un mémoire du 23 janvier 2025, les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2301783(TA76-2301783)

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Maritime refusant la délivrance d’une carte de résident. Le tribunal a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance du 4 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404260(TA76-2404260)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet de la Seine-Maritime. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-2 et L. 612-10) et la convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2303379(TA76-2303379)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A contestant des indus d'aide au logement, de prime d'activité et de revenu de solidarité active, ainsi qu'une pénalité administrative. La contestation de la pénalité administrative de 995 euros, fondée sur l'article L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale, a été jugée relever de la compétence du tribunal judiciaire, et donc rejetée pour incompétence de la juridiction administrative. Les conclusions contre l'indu de prime d'activité ont été rejetées comme irrecevables, faute pour Mme A d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Enfin, les conclusions contre les indus d'aide au logement et de revenu de solidarité active ont été rejetées comme manifestement infondées.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402968(TA76-2402968)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et son modificatif délivrés par le maire de Mont-Saint-Aignan pour l’extension d’une maison et la création d’une piscine. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 4 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2500371(TA76-2500371)

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d’éloignement pris par le préfet de la Sarthe, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège, soit le tribunal administratif de Nantes. Le requérant ayant été libéré du centre de rétention de Rouen-Oissel, la procédure particulière de l’article L. 921-2 du CESEDA ne s’applique plus. Par conséquent, le dossier est transmis au tribunal administratif de Nantes.

3 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA76-2403781(TA76-2403781)

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B A d’une demande de réduction de son impôt sur le revenu pour 2022. L’administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité, rendant le litige sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de son désistement d’instance par ordonnance du 3 février 2025.

3 février 2025Résumé IA
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