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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la requête de l'association Action Grand Passage contre l'arrêté du 30 janvier 2025 du préfet de la Seine-Maritime. Cet arrêté mettait en demeure les occupants de 17 caravanes de quitter un parking à Caudebec-lès-Elbeuf sous 24 heures pour des motifs de sécurité publique (raccordements électriques et hydrauliques dangereux). Le juge estime que les risques d'atteinte à la sécurité publique justifient la mesure, et que les droits à l'eau et à l'électricité invoqués doivent s'exercer dans le respect de la réglementation. La décision est fondée sur l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 janvier 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que son signataire disposait d'une délégation de compétence régulière et que la mesure était fondée sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'éloignement de M. A constituait une perspective raisonnable et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 25 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la présence de sa fille en France ne suffisait pas à établir une vie privée et familiale stable, compte tenu de son absence de ressources et de son passé judiciaire. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 interdisant à M. C l’accès au stade pour une durée de six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal plus d’un mois après la notification de la décision, et que l’intérêt public lié à la prévention des troubles à l’ordre public justifiait le maintien de la mesure. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, les faits reprochés étant matériellement établis par les rapports des services de renseignement et l’article L. 332-16 du code du sport permettant une interdiction administrative même en l’absence de poursuites pénales.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 interdisant à M. B l'accès au stade pour une durée de six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal près de deux mois après la notification de la décision, et que l'intérêt public lié à la prévention des troubles à l'ordre public justifiait le maintien de la mesure. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de l'arrêté, les faits reprochés étant matériellement établis par les services de renseignement et la mesure étant fondée sur l'article L. 332-16 du code du sport, qui permet une interdiction administrative indépendamment de poursuites pénales.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français pour dix mois et son assignation à résidence pour 45 jours, décidées par le préfet de la Seine-Maritime le 6 janvier 2025. Le tribunal a jugé que l'arrêté portant prolongation de l'interdiction de retour était suffisamment motivé et fondé sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire après l'expiration de son délai de départ volontaire. Les moyens soulevés contre l'assignation à résidence, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, ont également été écartés.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités bulgares. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance des articles 3, 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté l'ensemble des moyens, estimant que la procédure de reprise en charge par la Bulgarie, qui avait accepté, était régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé la décision du 28 octobre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, une demandeuse d'asile ivoirienne. Le tribunal a jugé que l'OFII ne pouvait légalement fonder cette décision de cessation sur le refus d'une proposition d'hébergement, ce motif n'étant pas prévu par l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La substitution de base légale demandée par l'OFII, visant à appliquer l'article L. 551-15 du même code, a été écartée car elle aurait privé la requérante de la garantie procédurale du contradictoire prévue pour les décisions de cessation. La décision a été annulée pour erreur de droit, en application des articles L. 551-15 et L. 551-16 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 21 novembre 2024 interdisant à M. C l'accès au stade pour une durée de six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal près de deux mois après la notification de la décision et plusieurs matchs s'étant déjà déroulés sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'inexactitude matérielle des faits et la disproportion de la mesure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, fondé sur l'article L. 332-16 du code du sport.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance de l’article L. 732-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, jugeant que la remise du formulaire d’information est une formalité postérieure sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes. Le requérant soutenait notamment que la procédure de détermination de l'État responsable de sa demande d'asile était irrégulière, faute de preuve de la vérification de ses empreintes par un expert et de la remise des informations prévues par le règlement « Dublin III ». Le tribunal a jugé que l'absence de vérification par un expert n'affectait pas la régularité de la procédure dès lors que la fiabilité des résultats d'Eurodac n'était pas contestée, et a écarté les autres moyens soulevés. La décision s'appuie sur les règlements (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 25 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante avait été découverte dissimulée dans un poids lourd au terminal transmanche de Coquelles. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 25 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment détaillé sur la situation personnelle et administrative de l'intéressé, notamment ses antécédents judiciaires. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d’éloignement pris par le préfet de la Sarthe, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège, soit le tribunal administratif de Nantes. Le requérant ayant été libéré du centre de rétention de Rouen-Oissel, la procédure particulière de l’article L. 921-2 du CESEDA ne s’applique plus. Par conséquent, le dossier est transmis au tribunal administratif de Nantes.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 21 novembre 2024 interdisant à M. C l'accès aux stades pour une durée de six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal tardivement, et que l'intérêt public lié à la prévention des troubles à l'ordre public justifiait le maintien de la mesure. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, les faits reprochés étant matériellement établis par les services de renseignement et relevant de l'article L. 332-16 du code du sport, sans nécessité de poursuites pénales.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. E et Mme A, ressortissants guinéens, qui contestaient les arrêtés du 23 décembre 2024 du préfet de la Seine-Maritime ordonnant leur transfert aux autorités espagnoles. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, le défaut d’information et d’entretien individuel, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution différente dans l’extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 21 novembre 2024 interdisant à M. C l'accès au stade pour une durée de six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant saisi le tribunal que près de deux mois après la notification de la décision et plusieurs matchs s'étant déjà déroulés, sans que l'intérêt public lié à la prévention des troubles à l'ordre public ne justifie une suspension. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de l'arrêté, les faits reprochés (participation à un forcage de palissade pour en découdre avec des supporters adverses) étant matériellement établis par les rapports des services de renseignement, et la mesure étant fondée sur l'article L. 332-16 du code du sport qui permet une interdiction administrative indépendamment de poursuites pénales.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B A d’une demande de réduction de son impôt sur le revenu pour 2022. L’administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité, rendant le litige sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de son désistement d’instance par ordonnance du 3 février 2025.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, détenu au centre pénitentiaire du Havre, qui demandait des mesures pour garantir des conditions de détention conformes aux droits fondamentaux. Le juge a estimé que les griefs énumérés par le requérant (négligences administratives, interception de courrier, fouilles, destruction de biens, obstacles à des activités) n’étaient pas matériellement établis par des pièces justificatives et ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En l’absence d’urgence justifiée, la condition de l’article L. 521-2 n’étant pas remplie, la demande a été rejetée sans instruction contradictoire, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de Mme A contestant le montant d'une bourse de collège et une sanction pour absentéisme concernant sa fille. Les conclusions relatives à la sanction sont irrecevables faute pour la requérante d'avoir produit la décision attaquée, malgré une mise en demeure, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le moyen contestant le montant de la bourse, fondé sur un revenu fiscal de référence non sérieusement remis en cause, est rejeté comme manifestement insusceptible de venir au soutien de la requête en application de l'article R. 222-1 du même code. La requête est donc rejetée dans son intégralité.