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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 305/875

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2500105(TA76-2500105)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B, ressortissant turc, contestant un arrêté du 5 janvier 2025 du préfet de la Seine-Maritime prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Lors de l'audience, le conseil de M. B s'est désisté des conclusions dirigées contre une prétendue obligation de quitter le territoire français, inexistante, et a soulevé de nouveaux moyens. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen particulier et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2500036(TA76-2500036)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans, ainsi qu'une assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et confirme la légalité des mesures d'éloignement et de restriction administrative.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404203(TA76-2404203)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante burundaise, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 24 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en suivant l'avis du collège des médecins de l'OFII, ni méconnu les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ et la décision fixant le pays de destination ont été écartés.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404488(TA76-2404488)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un mois. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le requérant n'ayant pas respecté le délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'arrêté. À titre subsidiaire, il a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404209(TA76-2404209)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauricienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2300778(TA76-2300778)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Atelier Cosme Architecture d’un litige l’opposant à la commune d’Ingouville, portant sur le paiement d’une facture de 6 660 euros TTC relative à un marché non formalisé de diagnostic et d’esquisse. La commune a partiellement réglé la somme due en cours d’instance, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer à hauteur de 4 320 euros TTC. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande de la société requérante, estimant que la commune avait valablement modifié unilatéralement le contrat en réduisant les prestations, sans que la société ne démontre avoir exécuté les prestations litigieuses avant cette modification. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit de la commande publique et les règles applicables aux contrats administratifs.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401680(TA76-2401680)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de la décision du 11 octobre 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et l'irrégularité de la procédure, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2301020(TA76-2301020)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. Sprimont, conseiller municipal, qui demandait l'annulation de la délibération du 30 janvier 2023 accordant une subvention de 5 000 euros à l'association SOS Méditerranée. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir du requérant en sa qualité de conseiller municipal. Sur le fond, il a jugé que la subvention, fondée sur l'article L. 1115-1 du code général des collectivités territoriales, était légale car elle soutenait une action humanitaire de sauvetage en mer, sans que la collectivité prenne parti dans un conflit politique, et ce, malgré les prises de position publiques de l'association.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401395(TA76-2401395)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme James, assistante maternelle, qui contestait la décision du président du département de la Seine-Maritime de restreindre son agrément à l'accueil de deux enfants. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'attestation d'agrément du 27 mars 2024, cet acte ne constituant pas une décision susceptible de recours. Sur le fond, il a écarté les moyens de légalité externe, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation de la décision du 18 mars 2024, qui était fondée sur les articles L. 421-6 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2400344(TA76-2400344)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B, ressortissante nigériane, contestant le refus du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B au seul motif qu'elle faisait l'objet d'une mesure d'éloignement non exécutée, sans examiner si sa nouvelle demande était abusive ou dilatoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 411-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent à l'administration d'enregistrer une demande de titre de séjour sauf si elle est abusive ou dilatoire. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2401260(TA76-2401260)

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 31 janvier 2024 par laquelle le président du conseil départemental de l'Eure avait retiré l'agrément d'assistante familiale de Mme A. Le tribunal a jugé que la délégation de signature accordée au signataire de l'acte n'était pas exécutoire, faute pour le département d'avoir justifié de sa publication régulière sur son site internet conformément aux articles L. 3131-1 et R. 3131-2 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, la décision attaquée a été retirée pour incompétence de l'auteur de l'acte, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2401190(TA76-2401190)

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 30 janvier 2024 par laquelle le président du conseil départemental de l'Eure avait retiré l'agrément d'assistante familiale de Mme B E. Le tribunal a jugé que le département n'avait pas apporté la preuve du caractère exécutoire de l'arrêté portant délégation de signature au signataire de la décision attaquée, ni de celui fixant la composition de la commission consultative paritaire départementale, en méconnaissance des articles L. 3131-1 et R. 3131-2 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, la décision de retrait d'agrément a été annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte et irrégularité de la procédure suivie.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2305038(TA76-2305038)

Le Tribunal administratif de Rouen annule l'arrêté du 4 août 2023 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne. La juridiction retient que cette décision méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en portant une atteinte excessive à l'intérêt supérieur de son enfant né en France, compte tenu des risques de séparation prolongée d'avec l'un de ses parents. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2302777(TA76-2302777)

Le Tribunal administratif de Rouen rejette la requête de la SAS Cap Fagnet, qui contestait le refus du préfet de la région Normandie de lui accorder une aide au titre du plan d'accompagnement individuel lié au Brexit. Le tribunal estime que l'avarie subie par le navire de la société en 2021, ayant entraîné son immobilisation, ne constitue pas un cas de force majeure au sens de l'article 14 de l'arrêté du 30 septembre 2022, car elle est imputable au navire et non imprévisible. Dès lors, la condition d'éligibilité de 90 jours d'activité de pêche par an, prévue à l'article 5 du même arrêté, n'étant pas remplie, la décision de rejet est légale.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2304719(TA76-2304719)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 2 octobre 2023 refusant son titre de séjour. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, le tribunal estimant que la décision préfectorale était suffisamment motivée et proportionnée. Aucun texte spécifique n’a été appliqué pour infirmer la décision attaquée.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404485(TA76-2404485)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité habilitée. Le tribunal s'est fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant pour apprécier la situation de la requérante.

31 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2405011(TA76-2405011)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de Mme A contestant le montant d'une bourse de collège et une sanction pour absentéisme concernant sa fille. Les conclusions relatives à la sanction sont irrecevables faute pour la requérante d'avoir produit la décision attaquée, malgré une mise en demeure, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le moyen contestant le montant de la bourse, fondé sur un revenu fiscal de référence non sérieusement remis en cause, est rejeté comme manifestement insusceptible de venir au soutien de la requête en application de l'article R. 222-1 du même code. La requête est donc rejetée dans son intégralité.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2500342(TA76-2500342)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 22 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que M. C avait pu faire valoir ses observations lors de la procédure. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le décret n°2004-374 du 29 avril 2004.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2500343(TA76-2500343)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 22 janvier 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire obligeait M. A, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, la décision attaquée ne comportant pas la signature lisible du prénom, nom et qualité de son auteur. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2304537(TA76-2304537)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, agent d'entretien, qui contestait le refus de la commune de Montville de reconnaître sa pathologie (rupture de la coiffe des rotateurs) comme maladie professionnelle. Le tribunal a jugé que la pathologie déclarée relevait d'une catégorie distincte du tableau 57A des maladies professionnelles, et que le requérant ne pouvait utilement se prévaloir d'une autre affection. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et du tableau 57A des maladies professionnelles.

31 janvier 2025Résumé IA
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