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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 302/875

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2405152(TA76-2405152)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. La magistrate désignée a prononcé cette ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2405272(TA76-2405272)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. La demande de naturalisation de M. B avait été classée sans suite par le préfet de la Seine-Maritime le 20 septembre 2024. Le tribunal a constaté que la décision attaquée avait été notifiée à M. B via son espace personnel sur l'application "Natali" le 20 septembre 2024, et qu'il en avait été informé par courriel le même jour. En application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, le délai de recours contentieux de deux mois expirait le 20 novembre 2024, mais la requête n'a été enregistrée que le 23 décembre 2024, soit après l'expiration de ce délai.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404259(TA76-2404259)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B, de nationalité sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 11 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour conjoint de Français, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que Mme B justifiait d'une vie commune avec son époux français de plus de six mois à la date de la décision, remplissant ainsi les conditions pour obtenir un titre de séjour. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2300506(TA76-2300506)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les deux requêtes de M. B, psychologue de l'éducation nationale. Concernant la première requête (n° 2300506), le tribunal a estimé que le refus d'attribuer l'avantage spécifique d'ancienneté (ASA) n'était pas fondé, car les écoles où il était affecté n'étaient pas classées en réseau d'éducation prioritaire renforcé (REP+) à la date de sa demande. Pour la seconde requête (n° 2300619), le tribunal a jugé que l'évaluation de sa valeur professionnelle et les tableaux d'avancement à la hors-classe étaient légaux, la procédure ayant été régulière et l'appréciation de l'administration non entachée d'erreur manifeste. Les demandes indemnitaires et d'injonction ont donc été rejetées.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2404460(TA76-2404460)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour la délivrance tardive d’un passeport. La demande, relevant du plein contentieux et tendant au paiement d’une somme d’argent, nécessitait la représentation par un avocat en vertu de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. Mme D n’ayant pas régularisé sa requête malgré une invitation en ce sens, celle-ci a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404293(TA76-2404293)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, un détenu, pour deux motifs distincts. D'une part, ses conclusions visant à contester des condamnations pénales et à demander une confusion de peines relèvent de la compétence exclusive des juridictions judiciaires, et non de l'ordre administratif, ce qui constitue une irrecevabilité manifeste. D'autre part, sa demande d'annulation d'une décision de refus de changement d'établissement pénitentiaire a été rejetée car, malgré une invitation à régulariser, il n'a pas produit l'acte attaqué, rendant sa requête manifestement irrecevable. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (2° et 4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403950(TA76-2403950)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. Le requérant invoquait l’impossibilité de fournir le justificatif de langue française (DELF B1) demandé en raison d’un blocage informatique. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, la légalité de la décision s’appréciant à la date de son édiction, et a constaté que M. A n’avait pas alerté l’administration ni transmis le document par voie postale avant cette date. La décision a été prise sur le fondement de l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2401039(TA76-2401039)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 février 2024 par lequel le préfet de l'Eure avait ordonné son expulsion. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la condamnation de M. A à huit ans de réclusion criminelle pour viol, ainsi que ses antécédents judiciaires, établissaient une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'expulsion ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ni ne méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2304584(TA76-2304584)

Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision implicite de rejet de la directrice interrégionale des services pénitentiaires (DISP) de Rennes concernant la demande de M. B. Ce commandant pénitentiaire sollicitait la rémunération des heures supplémentaires effectuées entre mai 2019 et mai 2023 lors de son intérim comme adjoint au chef de détention. Le tribunal retient une erreur de droit, car la version de l'arrêté du 28 décembre 2001 alors en vigueur ne soumettait pas les adjoints au chef de détention au régime forfaitaire de temps de travail prévu par l'article 10 du décret du 25 août 2000.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2404996(TA76-2404996)

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par une ordonnance du 4 février 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision implicite du directeur du centre de détention de Val-de-Reuil refusant un permis de visite pour son conjoint incarcéré. Le tribunal, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402968(TA76-2402968)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et son modificatif délivrés par le maire de Mont-Saint-Aignan pour l’extension d’une maison et la création d’une piscine. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 4 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2405275(TA76-2405275)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de refus de délivrance d’un titre de séjour née du silence de l’administration. Le tribunal a constaté que cette décision implicite avait été remplacée par un arrêté préfectoral explicite du 8 décembre 2021, refusant le titre et assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Cet arrêté, notifié le 30 décembre 2021, n’a été contesté par M. A que le 23 décembre 2024, soit bien au-delà du délai de recours contentieux de trente jours prévu par les articles L. 614-4 et R. 776-2 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2405179(TA76-2405179)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C contestant le refus du département de l'Eure de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme C n'a pas démontré avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans instruction complémentaire.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500133(TA76-2500133)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités danoises. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, ainsi que des risques de défaillances systémiques en Bulgarie. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en particulier concernant la fiabilité des données Eurodac et l'absence de preuve de l'accord danois. La décision s'appuie sur les règlements (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA76-2401873(TA76-2401873)

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme A d’une demande de remise de sa dette de revenu de solidarité active (RSA). La requérante s’est désistée de sa requête par courriers des 10 janvier 2025, désistement considéré comme pur et simple. Par ordonnance du 4 février 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la demande de remise de dette.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2303379(TA76-2303379)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A contestant des indus d'aide au logement, de prime d'activité et de revenu de solidarité active, ainsi qu'une pénalité administrative. La contestation de la pénalité administrative de 995 euros, fondée sur l'article L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale, a été jugée relever de la compétence du tribunal judiciaire, et donc rejetée pour incompétence de la juridiction administrative. Les conclusions contre l'indu de prime d'activité ont été rejetées comme irrecevables, faute pour Mme A d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Enfin, les conclusions contre les indus d'aide au logement et de revenu de solidarité active ont été rejetées comme manifestement infondées.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500134(TA76-2500134)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et un défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité du transfert. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2302977(TA76-2302977)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 1er juin 2023 du maire de Saint-Martin-aux-Buneaux refusant un permis de construire pour un abri de jardin. Les requérants ont finalement déclaré se désister purement et simplement de leur requête, ce désistement étant intervenu après l’indication par la commune qu’un accord était sur le point d’aboutir. Par ordonnance du 4 février 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2301810(TA76-2301810)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un état exécutoire émis par l'EPLEFPA de l'Eure pour le recouvrement d'un indu de 570,78 euros relatif aux frais d'internat de ses filles pour l'année scolaire 2020-2021. La requérante soutenait avoir effectué tous les paiements par prélèvement automatique et avoir obtenu un reversement en raison de la pandémie de Covid-19. Le tribunal a jugé que la créance était fondée, car le remboursement perçu par Mme B (1 120,42 euros) excédait le montant auquel elle avait droit (549,64 euros), les titres impayés s'élevant à 570,78 euros. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 et du code de justice administrative.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2301521(TA76-2301521)

Requête de M. B contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le Tribunal administratif de Rouen, par une ordonnance du 4 février 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. B. Cette solution a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance en cas de désistement. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant éteinte avant tout examen au fond.

4 février 2025Résumé IA
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