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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-Maritime refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société RELYENS SPS, courtier en assurances, contestant un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par le CHU de Rouen pour le recouvrement de créances d’un montant total de 54 199,22 euros. La société demandait l’annulation des titres de recettes sous-jacents et la décharge des sommes, en soutenant que certaines créances n’étaient pas fondées au regard du contrat d’assurance. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la contestation du bien-fondé des titres exécutoires relevait de la compétence de la juridiction administrative, mais que les moyens soulevés étaient infondés. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme C et Mme D contestant des indus de prime d'activité et d'aide exceptionnelle de solidarité, ainsi qu'une pénalité pour Mme D. Le tribunal a jugé que les conclusions de Mme D contre la pénalité relevaient de la compétence du juge judiciaire et étaient donc irrecevables. Sur le fond, il a estimé que les requérantes n'apportaient pas la preuve qu'elles ne vivaient pas en concubinage, justifiant le maintien des indus. Les décisions ont été rendues sur la base des articles L. 114-7 et L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale et du décret n° 2022-1432.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour un mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la directive 2008/115/CE, et la convention franco-sénégalaise.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant philippin, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 29 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par le requérant, estimant que le litige relevait de sa compétence. Il a jugé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de prime d'activité de 729,84 euros pour la période d'août à octobre 2022. La requérante soutenait que l'indu résultait d'une erreur de la caisse d'allocations familiales et lui causait un préjudice financier. Le tribunal a jugé que ces circonstances étaient sans incidence sur l'obligation de remboursement, l'indu étant fondé sur le versement d'une prestation non due. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à la prime d'activité.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante mongole, qui contestait l'arrêté du 28 juillet 2023 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait retiré son titre de séjour pluriannuel. La décision de retrait, fondée sur l'article L. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par l'emploi d'un étranger en situation irrégulière dans son entreprise. Le tribunal a jugé que cette sanction était proportionnée à la gravité des faits, Mme C ayant reconnu avoir employé M. B pendant plus de deux ans en connaissance de son irrégularité. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) et l'octroi d'une remise totale. Le tribunal a estimé que M. B avait fait de fausses déclarations en omettant de signaler son activité en service civique et sa rémunération, ce qui, en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, fait obstacle à toute remise gracieuse, même en cas de précarité. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur le constat d'une absence de bonne foi du requérant.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme C et Mme D contestant des indus de prime d'activité et d'aide exceptionnelle de solidarité. Les requérantes contestaient la qualification de concubinage retenue par la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que les conclusions de Mme D contre la pénalité de 360 euros relevaient de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. Les autres conclusions ont été rejetées comme irrecevables, faute pour les requérantes d'avoir produit les décisions attaquées, en application du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 25 avril 2023 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait à M. A de se dessaisir de ses armes de catégorie C. La juridiction a estimé que les faits reprochés (une altercation ayant donné lieu à une composition pénale pour port d'arme sans motif légitime) ne suffisaient pas à caractériser un comportement dangereux au sens de l'article L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure. En conséquence, le tribunal a également annulé les décisions implicites de rejet du recours hiérarchique et gracieux, et a enjoint au préfet de retirer les mentions de M. A du fichier national des interdits d'armes (FINIADA) sous deux mois.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi de cinq requêtes distinctes par M. C et Mme A, contestant des avis de sommes à payer émis le 20 février 2023 pour le recouvrement d’indu de revenu de solidarité active (RSA) pour des périodes comprises entre 2012 et 2015. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des droits de la défense et de l’article 24 de la loi du 12 avril 2000, ainsi qu’une erreur d’appréciation des sommes réclamées. Le département de la Seine-Maritime a opposé une fin de non-recevoir tirée de l’autorité de la chose jugée, en se prévalant d’un précédent jugement (n° 1804371) ayant déjà rejeté la contestation de ces mêmes indus. Statuant en formation d’urgence, le tribunal a fait droit à cette exception et rejeté l’ensemble des requêtes comme irrecevables, sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. C et Mme A contestant cinq avis de sommes à payer émis le 20 février 2023 pour le recouvrement d’indu de revenu de solidarité active (RSA), totalisant environ 26 702 euros pour des périodes allant de 2012 à 2015. La juridiction a jugé ces contestations irrecevables en raison de l’autorité de la chose jugée attachée au jugement n° 1804371, qui avait déjà statué définitivement sur le bien-fondé de ces mêmes indus. Les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des droits de la défense et de l’article 24 de la loi du 12 avril 2000, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation, ont été écartés comme inopérants.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet de sa demande de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 446,96 euros. Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas d’une situation de précarité suffisante, au regard de ses revenus et charges, pour bénéficier d’une remise, et qu’il n’avait pas démontré sa bonne foi en ne produisant pas les documents demandés. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de Mme B, qui contestait le refus de la CAF de la Seine-Maritime de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 779,85 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire, mais le tribunal a estimé que l’indu résultait d’omissions répétées et délibérées de déclarer les revenus salariés et primes de son conjoint. En application des articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, ces omissions constituent une fausse déclaration excluant toute remise, même en cas de précarité. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la demande de Mme B visant à obtenir la remise totale de ses dettes de prime d'activité (795,75 €) et de revenu de solidarité active (1 701,33 €). La requérante invoquait sa situation financière précaire pour contester les décisions de la CAF de la Seine-Maritime et du département, qui ne lui avaient accordé qu'une remise partielle ou avaient rejeté sa demande. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, une remise gracieuse peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de fraude. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais il s'est prononcé sur le fond en vérifiant si les conditions de précarité et de bonne foi étaient réunies à la date de sa décision.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 1 520,33 euros. La requérante invoquait sa situation financière précaire, mais le tribunal a estimé qu'elle n'avait pas démontré cette précarité, ses ressources mensuelles étant supérieures à 2 300 euros. La décision s'appuie sur les articles L. 845-3 et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la remise de dette à la bonne foi ou à la précarité du débiteur, sauf en cas de fausses déclarations. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de remise gracieuse.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de Mme A épouse B qui contestait un indu d’allocations de logement familial (ALF) de 3 518,90 euros pour la période de janvier à novembre 2022. La requérante invoquait l’erreur de la caisse d’allocations familiales de l’Eure et sa situation de précarité. Le tribunal rappelle que l’indu résulte d’une déclaration erronée de frais réels par Mme B, et que l’éventuelle négligence de la caisse est sans incidence sur la légalité de la décision de récupération. La solution est fondée sur les articles L. 821-1, L. 823-1, R. 822-3 et R. 822-4 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 4 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de M. A en France. En conséquence, le tribunal a également validé l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour, rejetant l'ensemble des moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant le refus de titre de séjour du 4 mai 2023. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu refuser le titre en raison de l'absence de justification fiable de l'identité du requérant, malgré son intégration professionnelle et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation, la méconnaissance de l'article L. 542-1 du CESEDA (droit au maintien), ainsi que les violations alléguées des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.