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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire et des retraits de points. La décision d'invalidation du 8 février 2022 ayant été abrogée avant l'introduction de la requête, les conclusions correspondantes ont été jugées irrecevables. Concernant les retraits de points, le tribunal a relevé que l'infraction du 16 octobre 2022 n'avait pas entraîné de retrait, et que pour celles du 12 juillet 2020 et du 21 août 2020, les formalités d'information prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées ou étaient sans incidence en raison d'une condamnation pénale définitive. En conséquence, l'ensemble des demandes, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de l'Eure le 18 mars 2024. Le requérant avait été verbalisé pour un excès de vitesse de 146 km/h sur une route limitée à 80 km/h. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et prise sans méconnaître la procédure contradictoire, en raison de l'urgence prévue à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension a été validée sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé par M. C, a examiné sa demande d’annulation de la décision du 17 avril 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime avait invalidé son épreuve théorique du permis de conduire. En cours d’instance, le préfet a abrogé cette décision, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B contestant des indus de RSA, prime d'activité et prime exceptionnelle. La requête a été jugée manifestement irrecevable faute pour la requérante d'avoir justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé les recours administratifs préalables obligatoires prévus par le code de l'action sociale et des familles (article R. 262-47) et le code de la sécurité sociale (article L. 845-2). De plus, pour l'indu de prime exceptionnelle, Mme B n'a pas produit la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le bénéfice de l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a estimé que, conformément aux articles L. 142-1, L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l’AAH relèvent du contentieux général de la sécurité sociale, et donc de la compétence du juge judiciaire. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de la CDAPH d’orienter sa fille vers un dispositif ULIS. Le juge a estimé que ce litige, relatif à l’orientation scolaire d’un enfant handicapé, relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 7 février 2025, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait l'annulation de la décision implicite de rejet de son recours gracieux et des retraits de points consécutifs à huit infractions routières commises entre 2018 et 2023. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune circonstance ne s'y opposant. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et mis fin à l'instance, sans statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre de l’intérieur refusant de lui créditer quatre points à la suite d’un stage de sensibilisation. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 7 février 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance le 7 février 2025, a rejeté la requête de Mme B C contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) d'orienter son fils vers un parcours de scolarisation adapté. Le tribunal a jugé que ce litige, fondé sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non de l'ordre administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B pour contester le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui accorder la carte mobilité inclusion (CMI) avec les mentions "invalidité" ou "priorité". Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à ces mentions relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, par une ordonnance rendue le 7 février 2025.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A Du d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l’a pas fait dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A contestant le calcul de ses cotisations d'impôt sur le revenu pour 2020, 2021 et 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir formé une réclamation préalable auprès de l’administration fiscale, condition obligatoire pour saisir le juge. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 199 et R.* 199-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait la suspension de plusieurs décisions de la CAF de la Seine-Maritime et du département, notamment la fin de son droit au RSA et à la prime d'activité, ainsi que la mise à sa charge d’indu de RSA et d’une prime exceptionnelle de fin d’année. Le juge a estimé que la condition d’urgence était certes remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des demandes de suspension.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, qui demandait des précisions sur une infraction routière et des conseils pour contester une éventuelle usurpation de plaque. La juridiction a rappelé qu’elle ne peut exercer de fonctions consultatives ni fournir de renseignements administratifs, ces demandes étant irrecevables. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant s'est désisté après que le préfet de la Seine-Maritime lui a délivré un titre de séjour portant la mention "étudiant" le 21 janvier 2025. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le désistement est pur et simple et y donne acte.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B contestant le taux de son allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a estimé que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, et non de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 142-1 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, seul le tribunal judiciaire spécialement désigné peut en connaître. La requête a donc été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 19 septembre 2024 constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une invitation fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 7 février 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales de demander le paiement direct de sa pension alimentaire. Le juge a estimé que cette contestation relevait de la compétence du juge de l'exécution du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative, en application de l'article R. 213-6 du code des procédures civiles d'exécution. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Rejet d'une demande de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité. Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B. La solution retenue est que la requérante n'a pas démontré une situation de précarité suffisante pour justifier une remise totale de ses dettes, d'un montant total restant dû de 415,94 euros. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la société LE RIVER'S PUB, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 18 juillet 2022 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. La société invoquait un vice de procédure (absence de communication d'un rapport de police) et une erreur de qualification juridique des faits, contestant le lien entre l'alcoolisation d'un client et un accident mortel. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que les faits établis justifiaient la mesure de fermeture sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.