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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 295/875

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404651(TA76-2404651)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de M. A, ressortissant marocain, contre l'arrêté du préfet de l'Eure du 25 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-7 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que la procédure était régulière. En conséquence, la requête a été rejetée.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404565(TA76-2404565)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de Mme A C, ressortissante tunisienne, contre un arrêté préfectoral du 6 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur de droit sur l'application de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et l'accord franco-tunisien de 1988.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404564(TA76-2404564)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 24 mars 2022 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404563(TA76-2404563)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet ayant reçu délégation régulière. Il a également jugé que M. C, entré sous visa Schengen espagnol sans avoir effectué la déclaration d'entrée obligatoire sur le territoire français, ne pouvait se prévaloir d'une entrée régulière pour bénéficier des stipulations de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien. La solution retenue s'appuie sur l'article 22 de la convention d'application de l'accord de Schengen et les articles R. 621-2 et R. 621-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404562(TA76-2404562)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 17 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur l'avis défavorable du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404553(TA76-2404553)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 2 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que M. A ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour que l'autorité administrative saisisse la commission du titre de séjour en cas de refus. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404551(TA76-2404551)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du 13 juin 2024 du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404330(TA76-2404330)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d’office que la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour le 18 juillet 2024 avait implicitement abrogé l’obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, rendant les conclusions dirigées contre ces actes irrecevables faute d’objet. Sur le refus de titre de séjour, la requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la compétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’examen et l’erreur manifeste d’appréciation.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2403096(TA76-2403096)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SCI Hafeezson d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 16 février 2024 par le maire de Grand-Couronne à la SARL Arconance pour un ensemble immobilier de 39 logements et un local commercial. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que la date de notification du rejet du recours gracieux n’était pas établie par la commune. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’affaire a été examinée au regard des articles L. 425-3 du code de l’urbanisme et L. 122-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que des dispositions relatives à la consultation de l’architecte des Bâtiments de France.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2401653(TA76-2401653)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de la SNC Bourg Achard 1 visant à annuler l'arrêté du 24 octobre 2023 par lequel la maire de Bourg-Achard a refusé un permis d'aménager pour 32 lots. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le recours gracieux de la société, notifié le 26 décembre 2023, avait interrompu le délai de recours contentieux, rendant la requête du 26 avril 2024 recevable. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, jugeant que le permis d'aménager tacite était né le 27 octobre 2023, faute de notification d'une décision expresse dans le délai d'instruction de trois mois prévu à l'article R. 423-23 du code de l'urbanisme, et que le refus ultérieur constituait un retrait illégal de ce permis tacite sans respect de la procédure contradictoire.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2401500(TA76-2401500)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SCI Hafeezson d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 24 octobre 2023 par le maire de Grand-Couronne à la SARL Arconance pour un ensemble de 23 logements. Le tribunal écarte l’exception de non-lieu soulevée par la commune, un permis modificatif ultérieur ne privant pas d’objet le recours contre le permis initial. Il rejette également la fin de non-recevoir tirée de l’article R. 600-4 du code de l’urbanisme, la requérante ayant justifié de sa qualité de propriétaire par un avis de taxe foncière. Sur le fond, le tribunal constate des vices, notamment le défaut de consultation de l’architecte des bâtiments de France et la méconnaissance des articles 3.5 et 5.2 du règlement de la zone UD du PLU. Il envisage de surseoir à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme afin de permettre une régularisation.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2301351(TA76-2301351)

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 24 mars 2023 par lequel le maire d'Amfreville-sur-Iton avait retiré le permis de construire tacitement obtenu par Mme B pour une maison d'habitation. La décision de retrait a été jugée insuffisamment motivée, car elle se bornait à reprendre les termes de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme sans préciser les éléments de fait justifiant l'atteinte au site. Par ailleurs, le tribunal a estimé que le motif tiré de la violation de cet article n'était pas fondé, l'administration n'ayant pas démontré en quoi le projet porterait atteinte au paysage naturel ou urbain. La demande de substitution de motifs fondée sur le plan local d'urbanisme a été rejetée.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2204447(TA76-2204447)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. D C, détenu, contestant la sanction de quatorze jours de cellule disciplinaire prononcée pour refus de placement à l'isolement. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision d'engagement des poursuites et un vice de procédure. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, en jugeant que la délégation de signature accordée à l'adjointe au chef de détention était régulièrement publiée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision du 4 octobre 2022 de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Rennes, en application des articles R. 234-1 et R. 234-14 du code pénitentiaire.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2300715(TA76-2300715)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait une sanction de dix jours de confinement pour violences. Le requérant soulevait notamment l'incompétence du signataire de la décision de poursuites, un vice de forme du compte-rendu d'incident, et un défaut de base légale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulièrement publiée, et a jugé que l'absence de mention du nom de l'agent sur le compte-rendu n'affectait pas la régularité de la procédure. La décision s'est fondée sur les dispositions du code pénitentiaire, notamment les articles R. 234-1, R. 234-12 et R. 234-14.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2203817(TA76-2203817)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, un détenu, qui contestait son placement à l'isolement au centre pénitentiaire du Havre. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la délégation de signature était régulièrement publiée. Il a également jugé que la procédure contradictoire n'avait pas privé le requérant d'une garantie, car celui-ci n'avait pas souhaité présenter d'observations. Enfin, le tribunal a considéré que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et n'était pas contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2301539(TA76-2301539)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C et autres, propriétaires de parcelles classées en zone Ap (agricole protégée) par le PLU de Notre-Dame-de-L'Isle, qui demandaient l'annulation du refus du maire d'abroger partiellement ce classement. Les requérants contestaient une erreur manifeste d'appréciation et une erreur de droit liée à la prise en compte d'un cône de vue. Le tribunal a jugé que le classement en zone Ap était cohérent avec le PADD visant à préserver le cadre paysager et les vallées humides, et que la décision de refus n'était pas entachée d'illégalité. La solution s'appuie sur les articles L. 151-5, L. 151-9, R. 151-22 et R. 151-23 du code de l'urbanisme.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2500149(TA76-2500149)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Drouot SI. Celle-ci contestait le rejet de son offre comme irrégulière dans le cadre d'un accord-cadre pour une solution de vente aux enchères en ligne, lancé par le groupement de commandes G6 Normand. Le juge a estimé que le moyen tiré du caractère inutile de l'exigence d'un bilan des ventes mensuelles n'était pas fondé, cette pièce étant nécessaire à l'analyse de la régularité de l'offre. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la procédure et d'injonction, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

12 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA76-2304569(TA76-2304569)

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la sanction de blâme infligée à Mme A, agent territorial, par le président du conseil départemental de l'Eure. La décision a été annulée pour vice d'incompétence, l'arrêté de délégation de signature au directeur général des services n'ayant pas été publié électroniquement comme l'exigent les articles L. 3131-1 et R. 3131-2 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens de la requête, se fondant sur ce seul motif pour faire droit à la demande d'annulation.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401037(TA76-2401037)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision de la commission de médiation de l'Eure du 16 février 2024. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social, au motif que son logement actuel n'était pas suroccupé au sens de l'article R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car la surface habitable de 65 m² pour un ménage avec quatre enfants n'atteignait pas le seuil de suroccupation manifeste. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision attaquée.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2500257(TA76-2500257)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B A C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 janvier 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans et l'assignant à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

12 février 2025Résumé IA
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