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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 293/875

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500081(TA76-2500081)

Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 14 février 2025, a rejeté la requête de Mme A B contestant la date de consolidation fixée par la caisse primaire d'assurance maladie. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître de ce litige, estimant qu'il relève du contentieux de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ces contestations sont de la compétence du juge judiciaire. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

14 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500429(TA76-2500429)

Suspension de permis de conduire. Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. B qui demandait une réduction de la durée de suspension de son permis, fixée à 4 mois par le préfet de l'Eure. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, car la demande ne tendait pas à l'annulation de l'arrêté préfectoral mais à une simple réduction de sa durée, ce qui n'est pas du ressort du juge administratif. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

14 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2500604(TA76-2500604)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024. Cet arrêté mettait en demeure la société Highway France Logistics 8 de se conformer à la réglementation des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) suite à un incendie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas que l'exécution de la mise en demeure portait une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, compte tenu notamment des difficultés financières et des délais de réalisation qu'elle invoquait. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

14 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2401923(TA76-2401923)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le département de la Seine-Saint-Denis d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du département de l’Eure de prendre en charge deux mineurs confiés à son aide sociale à l’enfance par ordonnances du procureur de Bobigny. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence de la juridiction administrative et la fin de non-recevoir, jugeant que le département requérant avait intérêt à agir. Il a annulé la décision de refus du 21 mars 2024, estimant que le département de l’Eure ne pouvait se soustraire à son obligation légale de prise en charge fondée sur les articles L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles et 375 du code civil, en invoquant une saturation de ses capacités d’accueil.

14 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500664(TA76-2500664)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 refusant la délivrance d'une carte de séjour à Mme D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-10 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance a également rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, la requête étant manifestement dénuée de fondement.

14 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500665(TA76-2500665)

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejeté par le Tribunal administratif de Rouen. M. C, ressortissant étranger, demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un titre de séjour "passeport talent" et un récépissé, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que sa situation administrative compromettait la poursuite de son activité professionnelle à distance ou l'empêchait de saisir une opportunité professionnelle ferme en France. La requête a été rejetée sans audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

14 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403901(TA76-2403901)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens de défaut d'examen particulier et de détournement de pouvoir, et a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-tunisien ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 412-1, L. 435-4 et L. 612-10). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

14 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403900(TA76-2403900)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a tous écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

14 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403516(TA76-2403516)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'irrégularité de la procédure, estimant que la décision était suffisamment motivée et que les dispositions des articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas applicables en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir.

14 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403050(TA76-2403050)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. B A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Eure de lui délivrer un agrément d'assistant familial. La juridiction a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, se fondant sur les dispositions des articles L. 421-3 et R. 421-3 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a relevé que l'évaluation avait mis en lumière des lacunes du requérant concernant la connaissance des besoins fondamentaux de l'enfant, une rigidité éducative, et une disponibilité insuffisante, justifiant ainsi le refus d'agrément.

14 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2402947(TA76-2402947)

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 21 mai 2024 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a jugé que cette décision était fondée sur des faits matériellement inexacts, car M. B n'avait pas abandonné son hébergement mais en avait été sorti en raison d'une procédure de transfert Dublin. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige une décision écrite et motivée prenant en compte la vulnérabilité du demandeur.

14 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404212(TA76-2404212)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

14 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2405363(TA76-2405363)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait de surseoir à un arrêté municipal du 13 décembre 2024, d’enjoindre au maire d’améliorer sa rédaction et de communiquer la requête à la gendarmerie. Le juge a rappelé qu’il ne peut ni surseoir à un arrêté, ni adresser ce type d’injonctions à l’administration, ni transmettre une requête à un tiers. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

14 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404634(TA76-2404634)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui se bornait à transmettre des documents relatifs à son permis de conduire sans exposer de conclusions ni de moyens. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, constate l'absence de toute demande ou argumentation, rendant la requête irrecevable.

14 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2301763(TA76-2301763)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, agent communal, qui contestait le refus de la commune de Tourville-la-Rivière de reconnaître comme imputable au service son accident du 7 octobre 2022, survenu lors d’un entretien avec sa hiérarchie. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’arrêté, une adjointe dûment délégataire. Sur le fond, il a jugé que l’entretien, bien qu’ayant causé une « anxiété majeure », ne constituait pas un événement soudain et violent au sens de l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique, dès lors que les propos et remarques de la hiérarchie n’excédait pas l’exercice normal du pouvoir hiérarchique. Par conséquent, la décision de refus n’était pas entachée d’erreur d’appréciation.

14 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2405372(TA76-2405372)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui demandait un "permis blanc" pour conduire malgré une suspension de son permis. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car il n'entre pas dans les pouvoirs du juge administratif d'aménager une décision de suspension de permis de conduire. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables sans régularisation.

14 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2304628(TA76-2304628)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C, conseiller municipal, d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 30 mai 2023 du conseil municipal du Val d’Hazey créant un emploi permanent d’attaché territorial principal pour les fonctions de secrétaire général. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, estimant que le délai de recours de deux mois, prévu à l’article L. 421-1 du code de justice administrative, avait commencé à courir dès la date de la séance pour M. C, régulièrement convoqué. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative, sans examen au fond des moyens soulevés.

14 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2405072(TA76-2405072)

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 6 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait renouvelé l'assignation à résidence de M. A, ressortissant tunisien. La décision a été annulée car elle était fondée sur le 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui concerne les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, alors que M. A n'avait jamais fait l'objet d'une telle mesure. Le tribunal a estimé que l'arrêté était dépourvu de base légale, sans qu'il soit nécessaire de procéder à une substitution de base légale.

14 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2405053(TA76-2405053)

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement pur et simple de Mme A B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire russe contre un titre français. La requérante a déclaré se désister de sa requête en excès de pouvoir par un mémoire enregistré le 24 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

14 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403188(TA76-2403188)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la commune de Saint-Martin-du-Vivier, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Bihorel pour un ensemble de logements. La requête a été jugée irrecevable car la commune requérante n'a pas notifié son recours contentieux à l'auteur de la décision (le maire de Bihorel), en méconnaissance des obligations de notification prévues à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et a condamné la commune de Saint-Martin-du-Vivier à verser 1 000 euros à la société bénéficiaire du permis au titre des frais de justice.

14 février 2025Résumé IA
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