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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant palestinien, qui demandait l'annulation de la décision du 2 janvier 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait bien été informé, lors de sa demande d'asile, des motifs de cessation de ces conditions, conformément à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la décision de refus de rétablissement n'était pas entachée d'illégalité. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de rejet du CNAPS refusant une autorisation préalable pour exercer une activité privée de sécurité. La requérante n’a pas justifié de l’urgence nécessaire, faute de preuve de sa situation financière et en raison d’un délai de près d’un an pour saisir le juge. La condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans audience.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. C, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 30 janvier 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 31 janvier 2025. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité des décisions attaquées, rejetant les demandes d'annulation et d'injonction. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. C, ressortissant tunisien, contre un arrêté du 30 janvier 2024 du préfet de la Seine-Maritime refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du 31 janvier 2025 l'assignant à résidence. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de fait, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requérante n'avait produit qu'un extrait de compte rendu médical sans joindre la décision administrative contestée, et n'a pas régularisé sa requête malgré une demande du tribunal. Faute de décision préalable et de motivation suffisante, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la violation de son droit à un recours effectif, de son droit d'être entendu, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de l'arrêté pris par le préfet de l'Eure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la commune de Saint-Aubin-lès-Elbeuf de sa requête en expulsion d'occupants sans titre d'une parcelle lui appartenant. La commune avait demandé la libération sous astreinte de la parcelle cadastrée AE 372, mais s'est désistée avant l'audience. Aucune partie n'étant présente ou représentée à l'audience, le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la mesure était justifiée au regard des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée irrégulière récente de l'intéressé et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La durée de l'interdiction de retour n'a pas été jugée disproportionnée.
Contentieux de la tarification sanitaire et sociale. Le Tribunal Administratif de Rouen se déclare incompétent pour connaître de la requête de la SA Hôpital privé de l'Estuaire contestant un arrêté de l'ARS de Normandie fixant ses dotations pour 2024. En application du décret n°2024-1168 du 6 décembre 2024 et de l'article R. 312-10-1 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Lille. Le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire fixant le Nigéria comme pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision régulière. Il a également estimé que la requérante n’établissait pas de risques personnels et actuels en cas de retour au Nigéria, ni une méconnaissance disproportionnée de son droit à la vie privée et familiale ou de l’intérêt supérieur de ses enfants. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant un arrêté du préfet du Nord du 12 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu (dont la requérante s'est désistée), ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-1, L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 suspendant le permis de conduire de M. B pour cinq mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, notamment en raison du délai de plus d'un mois et demi pour saisir le tribunal et de l'absence de preuve d'un licenciement imminent. La décision souligne que l'intéressé pouvait toujours conduire un véhicule de catégorie AM et que l'infraction révélait un comportement dangereux. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 22 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 2 du protocole n°4, dès lors que M. A faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et que son éloignement demeurait une perspective raisonnable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 22 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prolongé de deux ans l'interdiction de retour sur le territoire français de M. A se disant B D. La juridiction a relevé que le préfet avait fondé sa décision sur des identités et des antécédents différents et incertains, admettant lui-même un doute persistant sur la véritable identité de l'intéressé. Cette incertitude a conduit le juge à considérer que la décision était entachée d'une erreur de fait, en application des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 23 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) d'un an à l'encontre de M. A, ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de la durée de présence de l'intéressé en France, de ses attaches familiales (mère titulaire d'une carte de résident, frère et sœur de nationalité française) et de son intégration (baccalauréat, études en BTS, promesse d'embauche en CDI). La décision a été annulée sur le fondement des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 23 janvier 2025 prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et légalement fondée, sans erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D et M. C, ressortissants géorgiens, qui demandaient le renouvellement de leurs autorisations provisoires de séjour en tant que parents accompagnants d'un enfant malade. Le juge a constaté que le préfet avait déjà renouvelé ces titres le 11 février 2025, les rendant valables jusqu'au 12 mai 2025, privant ainsi d'utilité la mesure sollicitée. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'objet, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B tendant à la suspension de la décision du garde des sceaux du 16 janvier 2025 prolongeant son placement à l’isolement jusqu’au 24 avril 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu du profil pénal du requérant, de son appartenance à la criminalité organisée, de ses antécédents disciplinaires en détention et de la nécessité de préserver l’ordre public, éléments qui justifiaient le maintien de la mesure sans qu’il soit porté une atteinte grave et immédiate à sa situation. En l’absence d’urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, fondée sur les articles R. 213-25 et suivants du code pénitentiaire.