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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui contestait la décision du proviseur du lycée Gustave Flaubert de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée pour l'année 2023/2024. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables ses conclusions indemnitaires de 19 120,80 euros, faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des dispositions du code de l'éducation et du décret du 13 juillet 2023, ainsi que le vice de procédure tiré du non-respect du délai de prévenance de trois mois prévu par l'article 45 du décret du 17 janvier 1986. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D, adjudant de gendarmerie, qui contestait ses mutations d'office dans l'intérêt du service. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, estimant que le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires avait bien été exercé. Sur le fond, il a jugé que la matérialité des faits de harcèlement commis par M. D envers son ex-compagne était établie, et que ces agissements, incompatibles avec l'exercice de ses fonctions, justifiaient légalement sa mutation dans l'intérêt du service. La décision n'a pas été considérée comme une sanction déguisée, et le moyen tiré de la violation de la présomption d'innocence a été écarté, la mutation étant fondée sur des faits distincts de la procédure pénale classée sans suite.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante égyptienne, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 16 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que la requérante, qui ne justifiait pas d'une vie commune stable avec son compagnon titulaire d'un titre de séjour, ne pouvait se prévaloir d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant un délai de départ volontaire et en prononçant une interdiction de retour, compte tenu de l'entrée irrégulière et du défaut de garanties de représentation de l'intéressée. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, et les conclusions accessoires ont été écartées.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Seine-Maritime. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, mais a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 9 décembre 2024 par laquelle la section disciplinaire de l’université de Rouen Normandie a exclu un étudiant pour cinq ans pour usage d’un logiciel d’intelligence artificielle lors d’un devoir. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’absence de précision sur la date des faits, la prise en compte de la situation psychologique, la proportionnalité de la sanction ou la bonne foi, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre le refus du ministre de l’intérieur de l’autoriser à souscrire un contrat d’engagement comme sous-officier de gendarmerie, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, le litige individuel concernant un agent de l’État relève du tribunal du lieu d’affectation de l’intéressé. M. B étant affecté au 1er régiment de tirailleurs à Épinal (Vosges), le tribunal administratif de Nancy est compétent. Par ordonnance du 27 février 2025, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 29 octobre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime avait retiré la carte de résident de M. B, ressortissant marocain, en raison d'une menace grave à l'ordre public. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un retrait de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur des enfants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la transmission d’une lettre de Mme B, accompagnante d’élèves en situation de handicap (AESH), qui demandait à la ministre de l’éducation nationale le versement d’une indemnité de sujétions spéciales et une réparation pour préjudice moral. La juridiction a estimé que ce courrier ne constituait pas une requête au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d’exposé des faits, conclusions et moyens. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l’université de Rouen Normandie de l’autoriser à redoubler une première année de master de sociologie. La décision attaquée était suffisamment motivée, le moyen tiré de l’insuffisance de motivation étant manifestement infondé. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur la méconnaissance du principe d’égalité, l’application de l’article L. 211-2 du code de l’éducation (inopérant pour l’enseignement supérieur), et l’absence de prise en compte de ses difficultés, ont été jugés irrecevables ou insuffisamment précis. Aucun texte ne garantissant un droit au redoublement au-delà d’une première fois, la requête a été rejetée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B visant à suspendre la décision du 20 décembre 2024 rejetant son recours contre la suspension de son revenu de solidarité active (RSA). En cours d'instance, le département de la Seine-Maritime a rétabli Mme B dans ses droits au RSA de manière rétroactive à compter de novembre 2024. Constatant que cette régularisation privait d'objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a également admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de l'Eure du 12 novembre 2024 (obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de cinq ans) et du 14 novembre 2024 (assignation à résidence). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme et M. C, qui contestaient les arrêtés du 29 avril 2024 du préfet de la Seine-Maritime leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un vice de procédure lié à l'absence d'avis de l'OFII. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme et M. C, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants, de nationalité algérienne, invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale, compte tenu de leur situation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales précitées.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 17 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a estimé que M. A ne justifiait pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour en cours, et que le dépôt d'une pré-demande de titre ne lui conférait pas un droit au maintien sur le territoire. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 431-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Cher du 16 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence ou de rétention. M. A ayant été assigné à résidence dans le Cher, le dossier est transmis au Tribunal Administratif d’Orléans, dont le ressort inclut ce département.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que le préfet n'aurait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Les moyens soulevés par M. A, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Nouredine A, décédé avant l'introduction de l'instance, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015 et 2016, issues d'un rehaussement de bénéfices distribués par une société de prothèses dentaires. La requête a été déclarée irrecevable car introduite au nom d'une personne décédée, sans reprise d'instance valable par ses ayants droit à cette date. Aucun examen du bien-fondé des moyens, notamment sur la régularité du droit de communication ou la qualification de maître de l'affaire, n'a été effectué. La décision s'appuie sur les principes de procédure administrative contentieuse.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Normandie d’affecter son fils en CAP métallier pour la rentrée 2024. La rectrice a conclu au non-lieu à statuer après avoir affecté l’élève dans un autre lycée conforme à son second vœu. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’instance et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 25 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans à l'encontre de M. A, ressortissant ivoirien. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation, faute pour le préfet d'établir l'existence d'une menace à l'ordre public, les faits de rébellion et menaces reprochés n'étant pas suffisamment démontrés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.