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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D et M. C, ressortissants géorgiens, qui demandaient le renouvellement de leurs autorisations provisoires de séjour en tant que parents accompagnants d'un enfant malade. Le juge a constaté que le préfet avait déjà renouvelé ces titres le 11 février 2025, les rendant valables jusqu'au 12 mai 2025, privant ainsi d'utilité la mesure sollicitée. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'objet, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans titre des parcelles communales AD 259 et AD 269 à Saint-Aubin-lès-Elbeuf. La requête de la commune a été jugée recevable en raison de l'urgence et de l'utilité de la mesure, face aux risques pour la salubrité et la sécurité publiques (branchements électriques de fortune, raccordement à une borne incendie, absence d'installations sanitaires). L'occupation irrégulière du domaine public, non contestée, a conduit le juge à autoriser l'expulsion avec le concours de la force publique en cas de besoin, sans toutefois assortir l'injonction d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de révocation de M. B, directeur au centre hospitalier du Rouvray. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les conséquences financières et professionnelles invoquées par le requérant ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. En conséquence, la demande de réintégration provisoire et les conclusions au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 5 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant procédé à un examen de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la présence récente de M. A en France (depuis 2021), célibataire et sans enfant, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, malgré son insertion professionnelle. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré d'une méconnaissance des articles L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA concernant le refus de délai de départ volontaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel de la commune de Ronchois, qui demandait le versement d’un solde d’indemnité compensatrice de congés payés, la valeur d’un colis de fin d’année, des dommages et intérêts pour harcèlement moral, ainsi que la remise de son certificat de travail et de son attestation Pôle emploi. Le tribunal a jugé que les faits de harcèlement moral n’étaient pas établis, que l’indemnité de congés payés avait été correctement calculée et versée, et que la demande relative au colis de fin d’année était infondée. Il a également constaté que les documents administratifs avaient été communiqués en cours d’instance, rendant cette demande sans objet. La décision s’appuie notamment sur la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et le décret n°88-145 du 15 février 1988.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de M. A, capitaine d’un navire de pêche, contestant une amende de 4 500 euros, une suspension de commandement et une publication de sanction. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d’annulation de la décision initiale n° 56/2023, abrogée et remplacée, et a constaté que le recours contre la nouvelle décision n° 798/2023 était tardif. La requête a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de fond, sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SAS Les Calètes, qui demandait l'indemnisation de ses préjudices suite à la résiliation anticipée d'une convention financière avec le département de la Seine-Maritime et aux dégradations commises par des mineurs non accompagnés. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en l'absence de réclamation indemnitaire préalable, conformément aux règles de la commande publique et du code de justice administrative. A titre subsidiaire, il a estimé que la société ne pouvait prétendre à une indemnisation pour la résiliation, les stipulations contractuelles excluant toute indemnité en cas de résiliation pour motif d'intérêt général. Enfin, la responsabilité du département pour les dégradations n'a pas été retenue, faute de preuve établissant que les dommages étaient imputables aux mineurs pris en charge.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'irrégularité, les moyens soulevés étant infondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, agent communal, qui contestait le refus de la commune de Tourville-la-Rivière de reconnaître comme imputable au service son accident du 7 octobre 2022, survenu lors d’un entretien avec sa hiérarchie. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’arrêté, une adjointe dûment délégataire. Sur le fond, il a jugé que l’entretien, bien qu’ayant causé une « anxiété majeure », ne constituait pas un événement soudain et violent au sens de l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique, dès lors que les propos et remarques de la hiérarchie n’excédait pas l’exercice normal du pouvoir hiérarchique. Par conséquent, la décision de refus n’était pas entachée d’erreur d’appréciation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision du directeur territorial de France Travail lui interdisant l'accès à l'agence de Rouen Beauvoisine pour trente jours. Le tribunal a jugé que cette mesure de police, fondée sur le pouvoir d'organisation du service, était justifiée par des propos menaçants et intimidants tenus par le requérant, dont la matérialité était établie par une plainte et une décision du procureur de la République. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 5312-25 et R. 5312-26 du code du travail, ainsi que sur le pouvoir général du chef de service d'assurer la sécurité et le bon fonctionnement du service.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 7 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision a été prise en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la société BG Miserey, qui demandait la condamnation de la communauté d'agglomération Evreux Portes de Normandie à l'indemniser d'un préjudice de 70 663,58 euros. La société invoquait une faute de la collectivité liée à l'abandon d'un projet immobilier, après qu'un avis consultatif du CRIDON a estimé que la convention conclue relevait du code de la commande publique. Le tribunal a estimé que la société ne démontrait pas que le projet avait été effectivement abandonné par la collectivité, ni que cet abandon résultait d'une faute de celle-ci, d'autant que l'avis consultatif ne faisait pas obstacle à la poursuite de l'opération dans le respect des procédures de mise en concurrence. La demande a donc été rejetée, y compris les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la commune de Saint-Martin-du-Vivier, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Bihorel pour un ensemble de logements. La requête a été jugée irrecevable car la commune requérante n'a pas notifié son recours contentieux à l'auteur de la décision (le maire de Bihorel), en méconnaissance des obligations de notification prévues à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et a condamné la commune de Saint-Martin-du-Vivier à verser 1 000 euros à la société bénéficiaire du permis au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui se bornait à transmettre des documents relatifs à son permis de conduire sans exposer de conclusions ni de moyens. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, constate l'absence de toute demande ou argumentation, rendant la requête irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A qui contestait une décision de retrait de trois points sur son permis de conduire. Le requérant se bornait à invoquer un moyen relatif à l'ordre des retraits de points, sans apporter de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé ce moyen manifestement insuffisamment précis et a rejeté la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A contestant la suspension administrative de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de l'Eure. Le requérant invoquait une mauvaise interprétation de son usage de CBD lors du contrôle et l'importance de son permis pour son activité professionnelle. Le juge a estimé que le moyen relatif au CBD manquait de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé et que les autres arguments étaient sans incidence sur la légalité de la décision. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 14 février 2025, la présidente de la 3ème chambre donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 31 octobre 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 14 février 2025, la présidente de la 3ème chambre donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l’aménagement d’une suspension de permis de conduire de trois mois prononcée pour excès de vitesse. Le juge a estimé que cette demande était manifestement irrecevable, car il n’appartient pas au juge administratif de réformer ou d’aménager la durée d’une suspension décidée par le préfet sur le fondement de l’article L. 224-2 du code de la route. La décision a été prise en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Demande d'effacement de mentions au fichier TAJ et de régularisation professionnelle. Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête par ordonnance. Il se déclare incompétent pour ordonner l'effacement du TAJ, cette compétence relevant de l'autorité judiciaire (articles 230-8 et 230-9 du code de procédure pénale). Les conclusions relatives à un examen bienveillant d'une affaire en cours devant le procureur et à la régularisation d'une situation professionnelle sont également rejetées comme ne relevant pas de la compétence du juge administratif.