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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 294/875

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404970(TA76-2404970)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A qui contestait une décision de retrait de trois points sur son permis de conduire. Le requérant se bornait à invoquer un moyen relatif à l'ordre des retraits de points, sans apporter de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé ce moyen manifestement insuffisamment précis et a rejeté la requête par ordonnance.

14 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2405053(TA76-2405053)

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement pur et simple de Mme A B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire russe contre un titre français. La requérante a déclaré se désister de sa requête en excès de pouvoir par un mémoire enregistré le 24 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

14 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2500452(TA76-2500452)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige concernait la requalification d’une somme de 50 000 euros, déclarée comme donation, en prêt familial. Le tribunal a jugé que ce litige, relevant des droits d’enregistrement, ressortit à la compétence du tribunal judiciaire en application de l’article L. 199 du livre des procédures fiscales. La requête a été rejetée sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

14 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500044(TA76-2500044)

Demande d'effacement de mentions au fichier TAJ et de régularisation professionnelle. Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête par ordonnance. Il se déclare incompétent pour ordonner l'effacement du TAJ, cette compétence relevant de l'autorité judiciaire (articles 230-8 et 230-9 du code de procédure pénale). Les conclusions relatives à un examen bienveillant d'une affaire en cours devant le procureur et à la régularisation d'une situation professionnelle sont également rejetées comme ne relevant pas de la compétence du juge administratif.

14 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2500604(TA76-2500604)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024. Cet arrêté mettait en demeure la société Highway France Logistics 8 de se conformer à la réglementation des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) suite à un incendie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas que l'exécution de la mise en demeure portait une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, compte tenu notamment des difficultés financières et des délais de réalisation qu'elle invoquait. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

14 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500665(TA76-2500665)

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejeté par le Tribunal administratif de Rouen. M. C, ressortissant étranger, demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un titre de séjour "passeport talent" et un récépissé, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que sa situation administrative compromettait la poursuite de son activité professionnelle à distance ou l'empêchait de saisir une opportunité professionnelle ferme en France. La requête a été rejetée sans audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

14 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404330(TA76-2404330)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d’office que la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour le 18 juillet 2024 avait implicitement abrogé l’obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, rendant les conclusions dirigées contre ces actes irrecevables faute d’objet. Sur le refus de titre de séjour, la requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la compétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’examen et l’erreur manifeste d’appréciation.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404964(TA76-2404964)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 17 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, en droit comme en fait, et que l'obligation de quitter le territoire n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte. Il a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité de l'entrée en France, estimant que la constatation de l'absence de déclaration d'entrée ne constituait pas le motif de refus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, fondé sur les articles L. 435-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404551(TA76-2404551)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du 13 juin 2024 du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2500439(TA76-2500439)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 18 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, en relevant que M. A avait été interrogé sur ce point lors de son audition. Il a également jugé que l'arrêté de refus de séjour du 18 octobre 2024 était définitif, empêchant toute contestation de son illégalité par voie d'exception. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2401653(TA76-2401653)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de la SNC Bourg Achard 1 visant à annuler l'arrêté du 24 octobre 2023 par lequel la maire de Bourg-Achard a refusé un permis d'aménager pour 32 lots. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le recours gracieux de la société, notifié le 26 décembre 2023, avait interrompu le délai de recours contentieux, rendant la requête du 26 avril 2024 recevable. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, jugeant que le permis d'aménager tacite était né le 27 octobre 2023, faute de notification d'une décision expresse dans le délai d'instruction de trois mois prévu à l'article R. 423-23 du code de l'urbanisme, et que le refus ultérieur constituait un retrait illégal de ce permis tacite sans respect de la procédure contradictoire.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2401500(TA76-2401500)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SCI Hafeezson d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 24 octobre 2023 par le maire de Grand-Couronne à la SARL Arconance pour un ensemble de 23 logements. Le tribunal écarte l’exception de non-lieu soulevée par la commune, un permis modificatif ultérieur ne privant pas d’objet le recours contre le permis initial. Il rejette également la fin de non-recevoir tirée de l’article R. 600-4 du code de l’urbanisme, la requérante ayant justifié de sa qualité de propriétaire par un avis de taxe foncière. Sur le fond, le tribunal constate des vices, notamment le défaut de consultation de l’architecte des bâtiments de France et la méconnaissance des articles 3.5 et 5.2 du règlement de la zone UD du PLU. Il envisage de surseoir à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme afin de permettre une régularisation.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500541(TA76-2500541)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Côtes d'Armor du 5 février 2025 prolongeant de trois ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des critères légaux et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404563(TA76-2404563)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet ayant reçu délégation régulière. Il a également jugé que M. C, entré sous visa Schengen espagnol sans avoir effectué la déclaration d'entrée obligatoire sur le territoire français, ne pouvait se prévaloir d'une entrée régulière pour bénéficier des stipulations de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien. La solution retenue s'appuie sur l'article 22 de la convention d'application de l'accord de Schengen et les articles R. 621-2 et R. 621-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2301435(TA76-2301435)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime de renouveler son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie. Il a estimé que Mme A ne justifiait pas de la contribution effective de l'autre parent, de nationalité française, à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a considéré que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404553(TA76-2404553)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 2 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que M. A ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour que l'autorité administrative saisisse la commission du titre de séjour en cas de refus. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404562(TA76-2404562)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 17 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur l'avis défavorable du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2301351(TA76-2301351)

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 24 mars 2023 par lequel le maire d'Amfreville-sur-Iton avait retiré le permis de construire tacitement obtenu par Mme B pour une maison d'habitation. La décision de retrait a été jugée insuffisamment motivée, car elle se bornait à reprendre les termes de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme sans préciser les éléments de fait justifiant l'atteinte au site. Par ailleurs, le tribunal a estimé que le motif tiré de la violation de cet article n'était pas fondé, l'administration n'ayant pas démontré en quoi le projet porterait atteinte au paysage naturel ou urbain. La demande de substitution de motifs fondée sur le plan local d'urbanisme a été rejetée.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2205090(TA76-2205090)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du 5 décembre 2022 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire du Havre pour une durée de trois mois. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé, en application des articles L. 213-8 et R. 213-30 du code pénitentiaire, que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la prolongation était justifiée par la dangerosité de M. B, compte tenu de ses nombreux incidents hétéro-agressifs en détention. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été implicitement écarté.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500544(TA76-2500544)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. E, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la délégation de signature étant régulière et l'arrêté visant les textes applicables (notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du CESEDA) ainsi que la situation personnelle du requérant. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées, rejetant les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction.

13 février 2025Résumé IA
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