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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 297/875

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2500234(TA76-2500234)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois mois et l'assignant à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que la décision d'éloignement était opposable et que la naissance d'un enfant ne constituait pas une circonstance nouvelle faisant obstacle à l'exécution de la mesure. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-7 et L. 731-1).

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2500261(TA76-2500261)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Eure refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement, n'était pas établie en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés (méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2500284(TA76-2500284)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les requêtes de M. B A C contestant un arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, prises par une autorité compétente et proportionnées à la situation de l'intéressé. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500464(TA76-2500464)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 29 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet était tenu de prononcer cette interdiction en application de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, aucune circonstance humanitaire ne s'y opposant. La durée de trois ans a été considérée comme proportionnée compte tenu de l'entrée récente en France, de la condamnation pour violences graves et de l'absence d'attaches familiales intenses sur le territoire.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500232(TA76-2500232)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités allemandes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III et l'absence d'examen particulier de sa situation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

11 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2500059(TA76-2500059)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d'un enfant mineur réfugié. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car le dossier de l'intéressée était incomplet, celle-ci n'ayant pas produit la copie intégrale de l'acte de naissance de son enfant, pourtant exigée par l'article L. 424-3 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet était fondé à refuser d'enregistrer la demande de titre de séjour.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500512(TA76-2500512)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Maritime refusant de renouveler la carte de séjour "vie privée et familiale" de M. B, ressortissant malien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, le défaut de motivation ou la méconnaissance des articles L. 423-22, L. 423-23 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500285(TA76-2500285)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain demandant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a considéré que la mesure sollicitée n'était pas utile, car le préfet avait déjà proposé à l'intéressé un rendez-vous au point d'accueil numérique de la sous-préfecture, démarche que M. B n'avait pas entreprise. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500231(TA76-2500231)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A C, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du 11 décembre 2024 du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités polonaises. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, notamment l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulièrement menée. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Pologne justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

11 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2500590(TA76-2500590)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A pour contester un titre exécutoire émis par la communauté de communes des 4 Rivières en Bray, visant au recouvrement d’une redevance d’enlèvement des ordures ménagères d’un montant de 420 euros. Le juge a estimé que cette redevance, instituée en application des articles L. 2224-13 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, constitue une redevance pour service rendu et non une taxe, car elle est proportionnelle au service et ne concerne que les usagers. Par conséquent, le litige relève de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de l’ordre administratif. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500495(TA76-2500495)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de carte de résident, a pris acte du désistement de la requérante sur ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction. Mme E, ressortissante syrienne reconnue réfugiée, a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle. L’État a été condamné à verser 500 euros à son conseil au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500498(TA76-2500498)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 21 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait ordonné la reconduite d'office à la frontière de M. C, ressortissant nigérian, et fixé le pays de destination. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, la mesure d'éloignement étant exécutoire et susceptible d'être mise à exécution à tout moment. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de non-refoulement, garanti par la convention de Genève du 28 juillet 1951, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la demande de protection internationale formulée par l'intéressé.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2304250(TA76-2304250)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A demandant la réattribution de son permis de conduire et des dommages-intérêts. Le tribunal a constaté que l'administration avait restitué le permis de conduire après l'introduction de la requête, prononçant un non-lieu à statuer sur ce point. Concernant les conclusions indemnitaires, le tribunal les a rejetées comme irrecevables, faute pour M. A d'avoir présenté une demande préalable à l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402126(TA76-2402126)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. A, qui contestait le retrait de points de son permis de conduire pour des infractions commises entre 2015 et 2020. Le juge a constaté que la décision d’invalidation du permis pour solde de points nul, notifiée le 24 avril 2021, mentionnait les voies et délais de recours. Les recours gracieux formés en décembre 2023 et mars 2024 ont été jugés tardifs, rendant les requêtes irrecevables. Les articles du code de la route et du code de justice administrative ont été appliqués.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2400210(TA76-2400210)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. A, qui contestait le retrait de points de son permis de conduire suite à plusieurs infractions. Le juge a constaté que la décision d’invalidation du permis pour solde de points nul, notifiée le 24 avril 2021, mentionnait les voies et délais de recours. Les recours gracieux formés les 26 mars et 26 décembre 2023 étaient donc tardifs. En conséquence, les requêtes en excès de pouvoir ont été déclarées irrecevables, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2400914(TA76-2400914)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'opportunité d'un aménagement de la mesure, mais uniquement sa légalité. Les arguments de M. A (contestation du taux d'alcoolémie, première infraction, besoin professionnel) ont été jugés irrecevables car relevant de l'opportunité. La décision est fondée sur les articles L. 224-1 à L. 224-3 du code de la route et le code de procédure pénale.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2400920(TA76-2400920)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du ministre de l’intérieur portant retrait de points de son permis de conduire pour des infractions commises en 2022 et 2023. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les retraits liés aux infractions des 10 juillet 2023 et 9 janvier 2022, ces décisions ayant été retirées en cours d’instance. Pour l’infraction du 27 octobre 2022, le tribunal a rejeté la demande d’annulation, estimant que le paiement spontané de l’amende forfaitaire par M. A établissait qu’il avait reçu l’information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue s’appuie sur ces mêmes textes ainsi que sur l’article L. 223-1 du code de la route.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401187(TA76-2401187)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B qui contestait le retrait de points de son permis de conduire. La requérante soutenait que la réalité des infractions n'était pas établie et que la procédure était irrégulière. Le tribunal a considéré que, conformément aux articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale, la réalité des infractions était établie par l'émission de titres exécutoires d'amendes forfaitaires majorées, et que Mme B n'apportait pas la preuve d'une réclamation ayant entraîné leur annulation. La demande a donc été rejetée.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401297(TA76-2401297)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de l'Eure le 18 mars 2024. Le requérant avait été verbalisé pour un excès de vitesse de 146 km/h sur une route limitée à 80 km/h. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et prise sans méconnaître la procédure contradictoire, en raison de l'urgence prévue à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension a été validée sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2302632(TA76-2302632)

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé par M. C, a examiné sa demande d’annulation de la décision du 17 avril 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime avait invalidé son épreuve théorique du permis de conduire. En cours d’instance, le préfet a abrogé cette décision, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

10 février 2025Résumé IA
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