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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A contestant deux avis de sommes à payer pour des indus de revenu de solidarité active (RSA) totalisant 15 846,60 euros et une amende administrative de 1 206 euros. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation du bien-fondé des indus, car M. A n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une notification de sortie d’un centre d’accueil pour demandeurs d’asile émise par l’OFII. Le juge a estimé que cet acte, dépourvu de caractère décisoire, constituait un simple acte préparatoire à une éventuelle procédure contraignante, et non une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions en annulation ont été jugées irrecevables, entraînant le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance. Cette décision s’appuie sur les articles L. 552-14, L. 552-15, L. 555-1, L. 921-1 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, agente contractuelle du CHU de Rouen, qui contestait le non-renouvellement de son contrat et demandait réparation pour discrimination liée à son état de santé et pour le caractère abusif de ses contrats à durée déterminée successifs. Le tribunal a estimé que l'administration avait fourni des motifs objectifs étrangers à toute discrimination pour justifier sa décision, et que le non-renouvellement n'était pas entaché d'illégalité. La solution s'appuie sur les principes de l'article 6 de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l'article L. 131-1 du code général de la fonction publique) et sur la jurisprudence relative au pouvoir de l'administration de ne pas renouveler un contrat pour des motifs d'intérêt du service.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant philippin, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 29 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par le requérant, estimant que le litige relevait de sa compétence. Il a jugé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société RELYENS SPS, courtier en assurances, contestant un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par le CHU de Rouen pour le recouvrement de créances d’un montant total de 54 199,22 euros. La société demandait l’annulation des titres de recettes sous-jacents et la décharge des sommes, en soutenant que certaines créances n’étaient pas fondées au regard du contrat d’assurance. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la contestation du bien-fondé des titres exécutoires relevait de la compétence de la juridiction administrative, mais que les moyens soulevés étaient infondés. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par les parents de la jeune B G, qui a contracté une infection nosocomiale (ostéo-arthrite à pseudomonas aeruginosa) suite à une opération au CHU de Rouen en juillet 2020. Le CHU n'a pas contesté sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a condamné l'établissement à verser 7 500 € pour les souffrances endurées et 1 500 € pour le préjudice esthétique permanent, ainsi que 1 166,35 € de frais d'expertise. Il a également accordé 10 443,87 € à la CPAM pour ses débours, avec une indemnité forfaitaire de gestion de 1 191 €, et a appliqué l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, qui contestait la construction d’un parking communal sur une parcelle qu’il estimait lui appartenir. Le tribunal a jugé que la fraction de terrain litigieuse relevait du domaine public routier départemental, ayant été transférée au département de la Seine-Maritime par un arrêté préfectoral de 1962, et que M. B n’était donc pas propriétaire de cette parcelle. En conséquence, l’existence d’une emprise irrégulière sur sa propriété privée n’était pas établie, et les conclusions en démolition, en injonction d’expropriation et en indemnisation ont été rejetées comme infondées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la voirie routière relatives à la domanialité publique.
Le Tribunal administratif de Rouen rejette la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait le retrait de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Maritime en raison d’une menace pour l’ordre public. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur de fait, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur une condamnation pénale pour extorsion avec violence. Il estime que cette condamnation récente justifie légalement le retrait sur le fondement de l’article L. 432-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que l’erreur manifeste d’appréciation n’est pas établie compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. C et Mme A contestant des avis de sommes à payer pour des indus de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé ces contestations irrecevables en raison de l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement (n° 1804371) qui avait déjà statué sur le bien-fondé de ces indus. Les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des droits de la défense et de l'article 24 de la loi du 12 avril 2000, ainsi que de l'erreur d'appréciation, ont été écartés comme inopérants. La solution retenue s'appuie sur le principe de l'autorité de la chose jugée, sans qu'il soit besoin d'examiner les textes relatifs au RSA.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de Mme B, qui contestait le refus de la CAF de la Seine-Maritime de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 779,85 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire, mais le tribunal a estimé que l’indu résultait d’omissions répétées et délibérées de déclarer les revenus salariés et primes de son conjoint. En application des articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, ces omissions constituent une fausse déclaration excluant toute remise, même en cas de précarité. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la précarité de l'insertion professionnelle et des liens familiaux du requérant. Les conclusions indemnitaires de 20 000 euros pour lenteur d'instruction ont été déclarées irrecevables, faute de liaison préalable du contentieux.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant la restitution ou le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu'aucun principe général n'imposait au préfet d'informer la requérante des conséquences d'une absence prolongée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de son interpellation et de son placement en retenue, ces mesures étant distinctes de la décision d'éloignement. Il a également validé la compétence de l'auteur de l'acte, Mme B E, cheffe du bureau de l'éloignement, dûment habilitée par arrêté préfectoral. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante mongole, qui contestait l'arrêté du 28 juillet 2023 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait retiré son titre de séjour pluriannuel. La décision de retrait, fondée sur l'article L. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par l'emploi d'un étranger en situation irrégulière dans son entreprise. Le tribunal a jugé que cette sanction était proportionnée à la gravité des faits, Mme C ayant reconnu avoir employé M. B pendant plus de deux ans en connaissance de son irrégularité. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la demande de Mme B visant à obtenir la remise totale de ses dettes de prime d'activité (795,75 €) et de revenu de solidarité active (1 701,33 €). La requérante invoquait sa situation financière précaire pour contester les décisions de la CAF de la Seine-Maritime et du département, qui ne lui avaient accordé qu'une remise partielle ou avaient rejeté sa demande. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, une remise gracieuse peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de fraude. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais il s'est prononcé sur le fond en vérifiant si les conditions de précarité et de bonne foi étaient réunies à la date de sa décision.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 4 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de M. A en France. En conséquence, le tribunal a également validé l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour, rejetant l'ensemble des moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A, agent public du centre hospitalier universitaire de Rouen, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de lui verser l’allocation de retour à l’emploi et des indemnités journalières. Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître des conclusions relatives aux indemnités journalières, jugeant que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, et donc du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. S’agissant de l’allocation de retour à l’emploi, le tribunal a rappelé qu’il statue en qualité de juge de plein contentieux, devant examiner les droits de l’intéressée au regard de l’ensemble des circonstances de fait.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. C et Mme A contestant cinq avis de sommes à payer émis le 20 février 2023 pour le recouvrement d’indu de revenu de solidarité active (RSA), totalisant environ 26 703 euros. La juridiction a jugé ces contestations irrecevables en raison de l’autorité de la chose jugée attachée au jugement n° 1804371, qui avait déjà statué définitivement sur le bien-fondé de ces indus. Les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des droits de la défense et de l’article 24 de la loi du 12 avril 2000, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation, ont été écartés comme inopérants. La décision s’appuie sur les principes de l’autorité de la chose jugée et les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. C et Mme A contestant des avis de sommes à payer pour des indus de revenu de solidarité active (RSA). Il a jugé que ces contestations étaient irrecevables en raison de l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement (n° 1804371) qui avait déjà statué sur le bien-fondé de ces indus. Les requérants ne pouvaient donc pas remettre en cause ces créances par la voie d'un nouveau recours contre les titres de recettes subséquents.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant le refus de titre de séjour du 4 mai 2023. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu refuser le titre en raison de l'absence de justification fiable de l'identité du requérant, malgré son intégration professionnelle et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.