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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 301/875

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA76-2404126(TA76-2404126)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la précarité de l'insertion professionnelle et des liens familiaux du requérant. Les conclusions indemnitaires de 20 000 euros pour lenteur d'instruction ont été déclarées irrecevables, faute de liaison préalable du contentieux.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500132(TA76-2500132)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait les décisions du préfet de la Seine-Maritime du 13 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu de M. A avait été respecté lors de son audition par les services de police, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que les conditions légales de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, aucune circonstance humanitaire ne justifiant de ne pas édicter l'interdiction. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

5 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500377(TA76-2500377)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a constaté que la décision attaquée datait du 20 janvier 2023 et non du 20 janvier 2025 comme indiqué, et qu'elle avait été notifiée avec les voies et délais de recours. La requête, enregistrée le 25 janvier 2025, était donc tardive au regard du délai d'un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500479(TA76-2500479)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire canadien contre un permis français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'atteinte à sa formation professionnelle et du préjudice économique, étaient manifestement mal fondés, car sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, en l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500114(TA76-2500114)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités belges responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment concernant l'information prévue par le règlement (UE) n° 604/2013 et l'entretien individuel, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA76-2500108(TA76-2500108)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur la demande du préfet de la Seine-Maritime, a ordonné l'expulsion de Mme A du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'elle occupait sans titre. La solution retenue est fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a constaté que la demande d'asile de Mme A avait été définitivement rejetée, qu'elle se maintenait illégalement dans les lieux après mise en demeure, et que la libération des lieux présentait un caractère d'urgence et d'utilité au regard des besoins d'accueil des demandeurs d'asile. L'ordonnance enjoint à Mme A de quitter les lieux sous quinze jours et autorise le préfet à recourir à la force publique en cas de non-exécution.

5 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2301189(TA76-2301189)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de la SAS IFC Conseils Immobilier contestant des rappels de TVA (2016-2018), des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (exercices 2016-2018) et des impositions personnelles de son dirigeant, M. A. La société invoquait des erreurs comptables et un assujettissement à la TVA sur les encaissements. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour les conclusions relatives à l'impôt sur le revenu de M. A, en application de l'article R.*197-1 du livre des procédures fiscales prohibant les réclamations collectives. Sur le fond, les moyens soulevés par la société ont été écartés, confirmant ainsi les impositions et pénalités pour manquement délibéré (article 1729 du code général des impôts).

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2400357(TA76-2400357)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de deux ans (dont six mois avec sursis) prononcée par la section disciplinaire de l'université de Rouen Normandie pour des comportements agressifs et menaçants envers une autre étudiante. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'université, estimant la requête suffisamment motivée. Il a jugé que la sanction, fondée sur le code de l'éducation, n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des faits, malgré la reconnaissance des torts et le suivi psychologique de l'étudiante. La décision confirme ainsi la légalité de la sanction disciplinaire.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2303854(TA76-2303854)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, professeure des écoles, qui contestait le refus implicite de la rectrice de l'académie de Normandie de lui délivrer ses bulletins de paie sous format papier. La requérante invoquait notamment les dispositions du code du travail et du décret n° 2016-1073 du 3 août 2016, mais le tribunal a jugé que le code du travail n'est pas applicable aux agents publics et que Mme A ne remplissait pas les conditions dérogatoires du décret, en particulier l'incapacité d'accéder à son espace numérique sécurisé sur son lieu de travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404106(TA76-2404106)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le visa de long séjour délivré par les autorités bulgares ne conférait pas un droit au séjour en France et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la directive 2008/115/CE, et la Convention européenne des droits de l'homme.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404105(TA76-2404105)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 425-10). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500259(TA76-2500259)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de Mme B, ressortissante belge, dirigées contre un arrêté du 10 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de circulation de trois ans, et contre un arrêté du 14 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans méconnaître les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA76-2500247(TA76-2500247)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé suspension d’un arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 renouvelant pour trois mois l’autorisation de captation d’images par drones en Seine-Maritime pour lutter contre l’immigration irrégulière. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une imprécision de la zone survolée et une atteinte disproportionnée à la vie privée. En cours d’instance, le préfet a abrogé l’arrêté contesté par un nouvel arrêté du 3 février 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions en suspension étaient devenues sans objet et n’y a pas statué.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500143(TA76-2500143)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de Mme B, ressortissante belge, dirigées contre un arrêté du 10 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de circulation de trois ans, et contre un arrêté du 14 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne révélaient pas de défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressée. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404329(TA76-2404329)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant ne remplissait pas les conditions pour obtenir une carte de séjour "salarié" faute d'autorisation de travail préalable, en application des articles L. 421-1 et L. 414-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404302(TA76-2404302)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. Il a estimé que l'absence de preuve d'un contrat de travail et d'une insertion sociale, ainsi que la présence de son épouse au Bangladesh, ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour. La décision a été rendue au visa de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404279(TA76-2404279)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu et d'erreur de fait, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'avait pas fourni les éléments utiles lors de sa demande. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 422-1, L. 611-1, L. 613-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404274(TA76-2404274)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 17 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402968(TA76-2402968)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et son modificatif délivrés par le maire de Mont-Saint-Aignan pour l’extension d’une maison et la création d’une piscine. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 4 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA76-2401873(TA76-2401873)

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme A d’une demande de remise de sa dette de revenu de solidarité active (RSA). La requérante s’est désistée de sa requête par courriers des 10 janvier 2025, désistement considéré comme pur et simple. Par ordonnance du 4 février 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la demande de remise de dette.

4 février 2025Résumé IA
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