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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 296/875

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2500234(TA76-2500234)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois mois et l'assignant à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que la décision d'éloignement était opposable et que la naissance d'un enfant ne constituait pas une circonstance nouvelle faisant obstacle à l'exécution de la mesure. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-7 et L. 731-1).

12 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2400300(TA76-2400300)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté l'opposition de M. B à la contrainte émise par France Travail (ex-Pôle emploi) pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 26 266,08 euros, correspondant à des versements effectués entre juin 2016 et mars 2021. Le tribunal a considéré que la contrainte était régulière et que les moyens soulevés par le requérant, notamment la prescription et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail, en particulier les articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 à R. 5426-21, qui encadrent la procédure de recouvrement des indus par France Travail.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500233(TA76-2500233)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé suspension par M. A, agent territorial, contestant la prolongation de sa suspension conservatoire par le maire de Brionne. Le juge a constaté que l'arrêté du 23 janvier 2025, qui a retiré et remplacé les décisions contestées, maintient désormais l'intégralité du traitement de l'agent, faisant ainsi disparaître la condition d'urgence liée à la précarité financière invoquée. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la suspension des fonctionnaires.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2500257(TA76-2500257)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B A C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 janvier 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans et l'assignant à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

12 février 2025Résumé IA
DécisionAutorisationPARTIEL

N° TA76-2500228(TA76-2500228)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur la demande du Grand port fluvio-maritime de l'axe Seine (GPFMAS), a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans titre de parcelles situées à Canteleu, utilisées comme jardins potagers sur le domaine public fluvial. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner des mesures utiles en cas d'urgence. L'urgence a été caractérisée par la présence d'une canalisation de gaz enterrée à faible profondeur, des risques de pollution des sols et de l'eau, et la proximité d'une voie ferrée en activité. Le tribunal a également appliqué le code général de la propriété des personnes publiques pour qualifier les parcelles de dépendances du domaine public portuaire, justifiant ainsi l'expulsion.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2402273(TA76-2402273)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de M. A, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Seine-Maritime du 26 juillet 2023 rejetant sa demande d’hébergement comme irrecevable. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la commission ne pouvait pas refuser d’examiner la demande au seul motif de l’irrégularité du séjour, car les textes applicables (articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation) permettent une décision favorable même dans ce cas. La solution retenue est l’annulation pour erreur de droit, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500480(TA76-2500480)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 20 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation des articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du CESEDA.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2500149(TA76-2500149)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Drouot SI. Celle-ci contestait le rejet de son offre comme irrégulière dans le cadre d'un accord-cadre pour une solution de vente aux enchères en ligne, lancé par le groupement de commandes G6 Normand. Le juge a estimé que le moyen tiré du caractère inutile de l'exigence d'un bilan des ventes mensuelles n'était pas fondé, cette pièce étant nécessaire à l'analyse de la régularité de l'offre. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la procédure et d'injonction, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2303890(TA76-2303890)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de Pôle emploi de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour une formation de psychopraticien. Le tribunal a jugé que la décision du 10 février 2023, fondée sur l'absence de mise en pratique des acquis d'une formation antérieure de sophrologue, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code du travail ni la délibération du conseil d'administration de Pôle emploi. Il a également estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision du 7 septembre 2022 était inopérant, cette décision ayant été implicitement retirée par la décision du 10 février 2023. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2400646(TA76-2400646)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Seine-Maritime du 31 janvier 2024 refusant de reconnaître son recours comme prioritaire et urgent au titre du droit au logement. La commission avait motivé son refus par le fait que Mme B n’avait pas répondu à une proposition de logement adaptée. Le tribunal a jugé que, bien que Mme B fût éligible à la procédure, la commission dispose d’un large pouvoir d’appréciation pour évaluer l’urgence, et que le refus de proposition de logement justifiait légalement la décision. La solution s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402822(TA76-2402822)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Seine-Maritime du 22 novembre 2023. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait pu légalement rejeter la demande, notamment parce que M. A avait manqué un rendez-vous proposé par une association, empêchant une évaluation complète de sa situation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande de frais de justice.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2500540(TA76-2500540)

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète de la Mayenne l’obligeant à quitter le territoire français, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes. La décision se fonde sur les articles R. 922-1, R. 922-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal dans le ressort duquel l’autorité ayant pris l’acte a son siège. En l’espèce, la préfète de la Mayenne relevant du ressort de Nantes, le tribunal de Rouen s’est déclaré incompétent et a transmis l’affaire.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2400964(TA76-2400964)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, adjointe technique territoriale, qui contestait une sanction d'exclusion temporaire de trois jours prononcée par le maire de Saint-Etienne-du-Rouvray pour comportement agressif (jet d'une chaise et insulte) envers une collègue. Le juge unique a estimé que les faits étaient établis et constituaient une faute disciplinaire, et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits, malgré l'absence d'antécédents disciplinaires. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2400648(TA76-2400648)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, adjoint technique territorial, qui contestait son exclusion temporaire de trois jours pour avoir vendu sans autorisation une benne municipale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature électronique de la maire étant valide. Il a jugé que l'émission d'un titre de recettes pour réparer le préjudice ne constituait pas une sanction disciplinaire, écartant ainsi la violation du principe non bis in idem. Enfin, les faits de vente sans autorisation et à son profit ont été considérés comme une faute justifiant une sanction proportionnée, en application des articles L. 533-1 du code général de la fonction publique et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

12 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2400741(TA76-2400741)

Recours de M. A contre une contrainte de Pôle emploi Normandie (devenue France Travail) pour recouvrer un indu d’allocation de solidarité spécifique (ASS) de 644,87 euros, lié à un cumul d’activité non déclarée. Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en juge unique, rejette l’opposition et valide la contrainte, faute pour le requérant de démontrer une erreur dans le calcul de l’indu ou une absence de mise en demeure préalable. La décision s’appuie sur les articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail, qui encadrent la procédure de contrainte pour indu de prestations chômage.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500593(TA76-2500593)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait l'exécution d'un précédent jugement enjoignant à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui verser l'allocation de demandeur d'asile. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas de caractère d'urgence, une procédure d'exécution étant déjà en cours. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2500284(TA76-2500284)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les requêtes de M. B A C contestant un arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, prises par une autorité compétente et proportionnées à la situation de l'intéressé. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401746(TA76-2401746)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Seine-Maritime du 24 avril 2024 refusant de reconnaître son caractère prioritaire pour un logement social. La commission avait estimé que Mme B s'était mise elle-même dans sa situation de logement précaire, en raison de dettes locatives récurrentes et d'un refus d'accompagnement social. Le tribunal a rappelé que, même si la requérante était hébergée chez sa fille et pouvait saisir la commission, celle-ci dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour évaluer l'urgence. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401366(TA76-2401366)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en juge unique, a annulé la décision du 31 janvier 2024 par laquelle la commission départementale de médiation de la Seine-Maritime avait rejeté le recours de M. B. La commission avait motivé son refus par l'irrecevabilité du recours, en se fondant sur des motifs d'insalubrité et de non-décence, sans examiner le délai anormalement long de dix-huit mois pour obtenir une proposition de logement. Le tribunal a jugé que M. B, n'ayant reçu aucune proposition dans ce délai, pouvait saisir la commission sur le fondement du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La décision a été annulée pour erreur de droit, et il a été enjoint au préfet de reconnaître la demande comme prioritaire et urgente.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401037(TA76-2401037)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision de la commission de médiation de l'Eure du 16 février 2024. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social, au motif que son logement actuel n'était pas suroccupé au sens de l'article R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car la surface habitable de 65 m² pour un ménage avec quatre enfants n'atteignait pas le seuil de suroccupation manifeste. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision attaquée.

12 février 2025Résumé IA
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