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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait une sanction disciplinaire de cinq jours de confinement avec sursis, confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Rennes. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'absence de mention du nom de l'agent sur le compte-rendu d'incident n'affectait pas la régularité de la procédure, dès lors que son matricule et ses initiales permettaient de l'identifier et d'attester de sa qualité. La décision s'appuie sur les articles R. 234-12 du code pénitentiaire et L. 225-1 du même code relatifs aux fouilles.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B contestant une facture de 1 089,61 euros émise par le Syndicat mixte d'eau et d'assainissement du Caux Central pour participation à l'assainissement collectif. Le tribunal a estimé que ce litige, opposant un usager à un service public industriel et commercial (SPIC), relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l'ordre administratif. La décision se fonde sur l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, Mme A n'a pas produit la décision sur son recours préalable ni la preuve de son envoi. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A, détenu, contestant les sanctions disciplinaires de vingt et trente jours de cellule prononcées les 19 septembre et 3 octobre 2022, confirmées par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Rennes le 4 novembre 2022. Le tribunal a jugé que le recours devait être regardé comme dirigé contre cette dernière décision, qui s’est substituée aux sanctions initiales. Il a rejeté le moyen tiré du vice de procédure, estimant que M. A avait bénéficié d’un délai supérieur à 24 heures pour préparer sa défense, conformément à l’article R. 234-15 du code pénitentiaire. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire du Havre du 9 octobre 2024 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'antennes de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas que la zone concernée souffrait d'une absence de couverture par ses réseaux 4G et 5G, ni que le projet était nécessaire pour respecter ses engagements contractuels avec l'État. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la décision, le maire ne s'étant pas estimé lié par l'avis simple de l'architecte des bâtiments de France et le projet méconnaissant les dispositions du règlement du site patrimonial remarquable et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la délibération du 11 octobre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération Evreux Portes de Normandie a approuvé la modification n°2 de son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a jugé que la création d'un emplacement réservé sur la parcelle de la requérante, demandée par le maire de la commune lors de l'enquête publique, procédait légalement de cette enquête au sens de l'article L. 153-43 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'insuffisance du dossier d'enquête, à l'erreur manifeste d'appréciation et au choix de la procédure de modification plutôt que de révision. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en application des stipulations de l'accord franco-algérien et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait examiné sa situation, notamment son activité professionnelle et ses attaches familiales. Il a jugé que la requérante ne remplissait pas les conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission exceptionnelle au séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été écartés comme infondés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B D, détenu, qui contestait la sanction d'un jour de cellule disciplinaire avec sursis, confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Rennes. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure, notamment l'incompétence des autorités ayant engagé les poursuites et mené l'enquête, l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, et la méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature au profit de la directrice adjointe était régulière et que le rapport d'enquête avait été établi par une autorité compétente. La décision s'appuie sur les articles R. 234-1, R. 234-13 et R. 234-14 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté ayant été régulièrement effectuée. À titre subsidiaire, il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 29 mai 2024 du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. B A, détenu à la maison d’arrêt de Rouen, qui contestait la sanction disciplinaire de vingt jours de cellule disciplinaire (dont cinq avec sursis) pour insultes et menaces envers un agent. Le tribunal écarte le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure, estimant que l’absence du nom complet du surveillant sur le compte rendu d’incident, remplacé par des initiales, n’affecte pas la légalité de la décision, conformément à l’article L. 111-2 du code des relations entre le public et l’administration. Il rejette également le moyen fondé sur l’abrogation des textes applicables, la décision attaquée étant fondée sur les dispositions du code pénitentiaire en vigueur. La requête est donc rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé suspension par la société Free Mobile contre l'opposition du maire de Rouen à une déclaration préalable d'installation d'antennes relais, constate que le maire a retiré sa décision litigieuse le 24 janvier 2025 et délivré un arrêté de non-opposition assorti de prescriptions. Le juge estime que les conclusions à fin de suspension sont privées d'objet, même si l'arrêté de non-opposition n'est pas définitif ou si ses prescriptions sont contestées. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la suspension et les injonctions, et condamne la commune à verser 1 000 euros à Free Mobile au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. E et Mme F d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Vernon de dresser un procès-verbal d’infraction et un arrêté interruptif de travaux pour une terrasse construite par M. B. En cours d’instance, M. B a indiqué avoir démoli la construction et interrompu les travaux. Faute pour les requérants d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. Par ordonnance du 30 janvier 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme B C d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Seine-Maritime d’admettre son enfant dans un parcours de scolarisation avec accompagnement médico-social. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que les décisions relatives à l’orientation scolaire des enfants handicapés, fondées sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, relèvent de la compétence du juge judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’affaire a été tranchée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C B. Celle-ci demandait l'annulation des arrêtés du 6 janvier 2025 par lesquels le préfet de la Seine-Maritime l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi, prononçait une interdiction de retour et l'assignait à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette le recours de M. C, ressortissant afghan, contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. Le juge écarte les moyens soulevés, estimant que la procédure d'information et l'entretien individuel prévus par les règlements (UE) n°604/2013 ont été régulièrement menés, et que la décision est suffisamment motivée. Il constate que l'accord des autorités allemandes a bien été obtenu et que le requérant n'établit pas de risques personnels en cas de retour en Afghanistan. La solution retenue est fondée sur les règlements européens précités et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et juge que la mesure est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence d'exécution d'une précédente obligation de quitter le territoire français. Il estime que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 29 janvier 2025, a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Finistère lui refusant le séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Constatant que l’intéressé n’était plus retenu au centre de rétention de Rouen et qu’il était domicilié à Quimper (Finistère), le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 922-17 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rennes.