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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 314/875

OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA76-2400437(TA76-2400437)

Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus de bourse sur critères sociaux pour l'enseignement supérieur. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le tribunal, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, constate ce désistement et clôt l'instance.

17 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403555(TA76-2403555)

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 26 juillet 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'insertion professionnelle et sociale durable du requérant, entré en France en 2016 et travaillant comme boucher depuis 2020. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

17 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA76-2402989(TA76-2402989)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, rendue le 17 janvier 2025, concerne une requête de M. B contestant une remise partielle d’un indu d’aide personnelle au logement (APL). Le juge constate que l’indu restant a été recouvré avant l’introduction du recours et que M. B, invité à confirmer le maintien de ses conclusions via Télérecours Citoyen, n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.

17 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403480(TA76-2403480)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui demandait un avis sur le refus de son assurance de prendre en charge des dommages suite à une chute sur la voie publique. Le tribunal a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge administratif de fournir des conseils juridiques ou des consultations. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction préalable.

17 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2403755(TA76-2403755)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête de M. A B. Ce dernier contestait un arrêté du préfet du Cher l'obligeant à quitter le territoire français, mais n'a pas communiqué sa nouvelle adresse au tribunal après sa libération du centre de rétention. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que l'absence d'adresse actualisée rendait impossible la poursuite de la procédure. La requête a donc été classée sans examen au fond.

17 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2303104(TA76-2303104)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, réfugié congolais, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et ses trois enfants. Le tribunal a estimé que le mariage de M. A, célébré à l’étranger par procuration sans transcription sur les registres de l’état civil français, était inopposable aux tiers en application de l’article 12 de la Convention de Genève et de l’article 171-5 du code civil. De plus, le fils aîné du couple était majeur à la date de la demande, ne remplissant pas la condition de minorité prévue à l’article L. 434-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a été jugée conforme à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et à l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

17 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2302774(TA76-2302774)

Le Tribunal administratif de Rouen annule le refus du préfet de l'Eure de délivrer un certificat de résidence de dix ans à un ressortissant algérien. Le préfet avait motivé son refus par une menace pour l'ordre public fondée sur une condamnation pénale de 2016, mais le juge estime ces faits insuffisants pour justifier une telle menace. La décision est annulée pour erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande sous trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

17 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2302452(TA76-2302452)

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé la décision du 26 avril 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime avait rejeté la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant marocain, au bénéfice de son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur des condamnations pénales pour infractions à la législation sur les stupéfiants et au code de la route, ces faits ne caractérisant pas un refus de se conformer aux principes essentiels régissant la vie familiale en France au sens de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

17 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2302036(TA76-2302036)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime d'enregistrer sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la demande, présentée après l'expiration du délai prévu à l'article L. 431-2 du même code, était tardive et que M. B n'avait invoqué aucune circonstance nouvelle justifiant un réexamen. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2301939(TA76-2301939)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société D3A d’une demande en paiement du solde des lots n°5-1 A et B du marché de construction d’un cinéma à Pont-Audemer, incluant des travaux supplémentaires et une révision de prix. La commune de Pont-Audemer a opposé l’irrecevabilité de la requête, arguant de l’absence de transmission régulière du décompte final et du caractère définitif du décompte général signé le 11 avril 2023. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la société n’avait pas contesté le décompte général dans les délais impartis par le CCAG-Travaux 2009, rendant ce décompte intangible. La décision s’appuie sur les principes du droit des marchés publics et les stipulations du CCAG-Travaux.

17 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2301813(TA76-2301813)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et ses cinq enfants. Le tribunal a jugé que le logement de M. A, d’une superficie de 57,30 m², était insuffisant au regard des exigences de l’article R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose une superficie minimale de 74 m² pour une famille de sept personnes. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments établissant l’intensité des liens familiaux. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A.

17 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2301495(TA76-2301495)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant cap-verdien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure du 3 mars 2023 refusant son admission au séjour. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, notamment en raison de ses liens avec ses deux enfants français et sa famille. Le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement refuser le séjour sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace grave pour l'ordre public que constituait la condamnation de M. B à 25 ans de réclusion pour tentative d'assassinat. La solution retenue est que ce refus n'a pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, d'autant qu'il n'implique pas une séparation d'avec ses enfants.

17 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2301381(TA76-2301381)

Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du 6 mars 2023 par laquelle l'OFII a refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. B, un ressortissant afghan demandeur d'asile. Le tribunal estime que l'OFII n'a pas pris en compte la vulnérabilité du requérant, pourtant exigée par l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au vu de son état de stress post-traumatique et de sa situation de précarité. La décision est également entachée d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle.

17 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2301217(TA76-2301217)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 22 mars 2023 l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement appliqué les articles L. 731-3 et L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de perspective raisonnable d'exécution de l'obligation de quitter le territoire français. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité de la décision fixant le pays de destination, celle-ci ne constituant pas la base légale de l'assignation.

17 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2301135(TA76-2301135)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait la décision de l'OFII du 21 octobre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une procédure irrégulière. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et que Mme B avait été informée dans une langue qu'elle comprenait. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-10, L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2405352(TA76-2405352)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C, agissant pour son fils, qui contestait la note de 7/20 attribuée à l’épreuve anticipée de français du baccalauréat. Le tribunal a jugé que cette note n’est pas détachable du résultat final de l’examen et ne constitue donc pas une décision susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir avant la délibération du jury. Il a également rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif de substituer son appréciation à celle du jury sur la valeur d’une copie. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’inviter la requérante à la régulariser.

17 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2300874(TA76-2300874)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l’annulation du refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d’accueil. La décision de l’OFII était fondée sur le non-respect des obligations de présentation aux entretiens, conformément à l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que Mme A, bien qu’enceinte de sept mois, n’avait pas apporté d’éléments concrets sur sa vulnérabilité ou ses conditions de subsistance, écartant ainsi les moyens d’erreur de droit, de défaut d’examen et d’erreur manifeste d’appréciation. Les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et de frais d’instance ont donc été rejetées.

17 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2300638(TA76-2300638)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A, victime d’un vol avec violences commis le 31 décembre 2017 par un mineur placé sous la responsabilité de l’aide sociale à l’enfance du département de l’Eure. Elle demandait la condamnation de ce département à l’indemniser de ses préjudices, sur le fondement de la responsabilité sans faute de la puissance publique. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les préjudices invoqués n’étaient pas suffisamment établis ou justifiés au regard des pièces du dossier. Cette décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

17 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2500092(TA76-2500092)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de plusieurs décisions relatives à des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, ainsi que la fin de ses droits. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas formé de recours en annulation au fond contre ces décisions, condition préalable à une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence de ce recours principal, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

17 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500121(TA76-2500121)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait la réintégration immédiate dans son poste de chef du centre de rétention administrative d'Oissel et la cessation de mesures de harcèlement moral, en invoquant l'inexécution de décisions du Conseil d'État et de la cour administrative d'appel de Douai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai, et que les procédures d'exécution prévues aux articles L. 911-4 et L. 911-5 du code de justice administrative demeuraient ouvertes. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

17 janvier 2025Résumé IA
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